Vapeurs de mercure. — S. Koch (*). — La variation de la
viscosité de la vapeur de mercure, qui est monoatomique tant au
point de vue chimique que d'après le rapport de ses chaleurs
spécifiques, présente un intérêt particulier; elle permet de décider
si les écarts de la loi déduite du choc pur tiennent à ce que les gaz
étudiés sont diatomiques, el par conséquent mal représentés par une
boule sphérique, ou si c'esl surtout la réduction de la rencontre à un
choc qui est une simplification excessive aux températures inférieures
au point critique. Dans le premier cas, la viscosité de la vapeur de
± mercure doit varier comme H'- sensiblement; dans le second cas, elle
doit s'en écarter beaucoup plus que les autres gaz déjà étudiés.
Ces considérations ont décidé W arburg à faire étudier cette vapeur
par S. Koch; c'est le second cas qui se produit.
L'appareil employé se compose du pelit manomètre auxiliaire /ii,
du réservoir à mercure A, du tube capillaire c, et du robinel R, à
Fig. 8i.
double direction, enfermés dans l'étuve à circulation des gaz de la flamme déjà décrite (n" Vil, /i*(. M). La tige du robinel R sort de l'étuve; faute de longueur, l'appareil est replié en a; des fenêtres garnies de mica permettent de voir le manomètre m dans l'étuve.
(«) ^f. Ann., t. XIX, i883, p. 837.