‹ Leçons sur le chancre (volume 2)Chapitre 14 sur 53 · SCÈNE DES SYMPTOMES CONSTITUTIONNELS DE LA SYPHILIS, c'est · texte numérisé non relu

SCÈNE DES SYMPTOMES CONSTITUTIONNELS DE LA SYPHILIS, c'est

à-dire succédant au chancre dans les premiers mois.

Accidents des tissus superficiels; — je vous en ai déterminé plus haut la nature et le siège ; je n'y reviendrai pas.

Troisième période : ACCIDENTS TERTIAIRES, ne se manifestant qu'à une époque déjà assez éloignée de l'accident originel, rarement avant le terme d'une demi-année; pouvant apparaître au delà, dans un espace presque illimité ; — accidents affectant, comme vous le savez, les tissus ^?-o/bnfZs; accidents tellement différents de ceux qui se produisent sur les parties externes, qu'ils semblent, comme le disait Hunter, constituer Mwe aw^re wo/tadie (1).

Si vous m'excusez de sortir un peu de mon sujet, je pourrai vous signaler encore d'autres différences qui séparent profondément ces trois groupes d'accidents.

Ce n'est que dans la première période que vous rencontrez le virus inoculable. Au delà du chancre, pour ainsi dire, la spécificité virulente s'éteint.

h' accident primitif est le seul qui soit incontestablement contagieux (2).

(1) Hunter, Syphilis constitutionnelle, ch. II.

(2) C'est encore là une opinion qui m'est commune avec mes deux collègues du Midi. — Écoutez en effet la définition que donne M. Cullerier de l'accident secondaire :

« L'accident secondaire, dit-il, consiste dans la manifestation sur la peau ou les muqueuses de lésions qui ont un caractère spécial, qui se lient nécessairement à l'accident primitif, qui n'ont lieu que quand celui-ci a existé; lésions DONT LE CONTACT n'est PAS CONTAGIEUX et qui ue sottt trausmissiblps que par hérédité. » (Mém. cité, Archives générales de médecine, 1845, p. 20u.)

RlCORD.

La syphilis secondaire se transmet par hérédité, non pas fatalement, comme on me l'a fait dire, mais généralement.

Cette influence héréditaire, semble s'éteindre à mesure que la diathèse vieillit, et dans la période tertiaire bien confirmée, il est probable qu'elle se perd complètement, pour ne devenir, comme le croyait Lugol (1) et comme j'incline moi-même à le penser, qu'une cause prédisposante à la scrofule.

Telles sont. Messieurs, les grandes divisions que la nature, et non pas mon imagination personnelle, a tracées dans l'évolution de la syphilis.

J'ai souvent entendu mes collègues en médecine, devant une scarlatine ou une variole, par exemple, énoncer immédiatement, de visu, la date exacte de l'origine des accidents et le jour précis où l'éruption était parvenue. Telle était la certitude de leur jugement que le témoignage des malades venait toujours confirmer leur appréciation. — Eh bien, il ne faut pas, en syphilis, de grands efforts, ni de longues méditations, pour acquérir une précision semblable, sinon égale, dans la détermination spontanée des périodes de la maladie. Je vous le répète, chacun des accidents de la vérole porte la physionomie du groupe auquel il appartient. A tel accident superficiel, comme un exanthème, vous diagnostiquerez facilement une syphilis mcovQ jeune, à peine ûgée de quelques mois, tandis que vous reconnaîtrez une vérole déjà vieillie à tel autre symptôme affectant les parenchymes viscéraux.

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observation, sur les causas des maladies scrofuleuses, page 123

lS6 LEÇONS SUR LE CHANCRE.

J'ajouterai que cette appréciation sur l'âge de la maladie ne restera pas pratiquement stérile : car vous pourrez tirer de cette connaissance d'utiles indications pour le traitement. Enfin, au point de vue doctrinal, elle vous servira plus d'une fois à découvrir, au milieu d'une série d'accidents, l'origine véritable de la diathèse, en vous permettant d'établir entre les formes actuelles de la syphilis et le symptôme initial le rapport chronologique qui les doit réunir.

Quoique rapide, l'énumération précédente des accidents propres à la syphilis, a suffi pour vous montrer que les différents tissus de l'économie, superficiels ou profonds, peuvent subir l'atteinte et porter le stigmate de la vérole. Peau, muqueuses, trame cellulaire, périoste, os, muscles, viscères, etc., tous les organes sont susceptibles d'être affectés par le poison ; tous paient à la syphilis le tribut qu'elle a le droit d'imposer, tôt ou tard, aux différentes parties d'un organisme contaminé.

C'est donc bien là, Messieurs, une affection générale, dans la plus large acception du mot, puisqu'elle atteint tous les tissus et frappe tous les organes. C'est lc\ véritablement une diathèse, ou, si vous le voulez, une disposition intime qui domine l'économie pour lui imprimer à différentes époques différentes modifications pathogéniques. Incorporée en quelque sorte à ses victimes, la syphilis leur crée, comme je l'ai dit tant de fois, un iempérment nouveau, une constitution morbide. Aussi, depuis longtemps, Hunter avait-il baptisé la maladie syphilitique du nom d'infection CONSTITUTIONNELLE, « parcc quc, disait-il, la matière virulente qui lui sert d'origine est emportée dans la circulation commune, de façon que toutes les parties de l'organisme puissent en être imprégnées. »

Un dernier mot. Messieurs, pour achever ce qui est relatif au pronostic du chancre infectant.

La gravité de l'affection dont je viens de vous dérouler le tableau est-elle proportionnée soit au nombre, soit à l'étendue des accidents primitifs ?

Il n'en est rien. Je puis affirmer, contrairement à l'opinion d'un grand nombre de praticiens, que l'intensité des manifestations constitutionnelles n'est nullement dans un rapport obligé avec le nombre des chancres. Un seul chancre infecte aussi bien que plusieurs. La multiplicité des ulcérations n'ajoute rien à l'empoisonnement, non plus que la multiplicité des pustules vaccinales à la préservation. Telle vérole, succédant à la pléiade la plus confluente d'accidents primitifs qu'il vous plaira de supposer, pourra ne se présenter que sous des formes'légères et bénignes ; telle autre reconnaissant pour origine un chancre unique offrira les manifestations les plus graves.

De même encore pour l'étendue des ulcérations primitives. Le plus petit chancre infecte comme le plus grand, au même degré, avec les mêmes conséquences. Il est absolument contraire à l'observation clinique qu'on puisse établir une corrélation entre l'étendue de l'ulcère initial et la gravité des symptômes consécutifs.

(suite)

De quelques inHuences qui peuvent modifier l'ordre d'évolution naturel de la

diathèse.

Je viens. Messieurs, de vous tracer en quelques mots l'ordre d'évolution de la diathèse. Permettez-moi maintenant de vous signaler au moins quelques-unes des influences qui peuvent en modifier le développement naturel et troubler la succession normale des accidents.

Les conditions diverses de la constitulion, les dispositions variables des tissus, les particularités innombrables tenant au sexe, à l'âge, à l'hygiène, au tempérament des sujets, les traitements suivis par les malades, etc., voilà, Messieurs, autant d'influences dont il faut tenir un compte sérieux, comme pouvant exercer une action considérable sur le développement prompt ou tardif des manifestations morbides et le caractère général de la maladie : toutes considérations de la plus haute importance, qui n'avaient point échappé à l'esprit pénétrant du grand Hunter (I), et que l'on a trop oubliées dans les critiques contemporaines dirigées contre les divisions méthodiques et naturelles de la vérole.

Voici, en effet, quelles peuvent être les conséquences de ces différentes conditions.

Lorsqu'une diathèse est en puissance, il suffit des causes occasionnelles, souvent les plus légères, pour qu'elle entre en action, c'est-à-dire pour qu'une manifestation se produise dans la spécifw cité de l'état morbide. Eh bien, ces causes peuvent exister ou faire défaut, se présenter plus ou tnoins tardivement, persister dans une durée variable. De là, autant de différences dans le développement de la maladie : absence ou apparition de certains accidents, évolution hâtive ou retardée de la diathèse, reproduction des mêmes symptômes au delà du terme normal de leur manifestation habituelle, etc..

C'est ainsi, pour prendre l'un de ces accidents comme exemple, que vous pourrez voir la plaque muqueuse se montrer de très bonne heure ?>oi\. à la vulve, en raison des conditions anatomiques

(1) « Les conditions différentes où se trouvent soit la constitution, soit les parties, aux diverses époques, peuvent exercer une influence considérable sur

l'apparition prompte ou tardive de la maladie, etc » {Syphilis constitmion-

nolle, cil. 11.)

locales qui en provoquent l'apparition , soit au mamelon chez les femmes qui allaitent, c'est-à-dire sur un point oii l'excitation, déterminée par l'application des lèvres de l'enfant, sollicite l'action du principe syphilitique répandu dans tout l'organisme.

C'est ainsi, d'autre part, que vous verrez ce même accident, la plaque muqueuse, se produire et se reproduire dans la bouche des fumeurs avec une invincible opiniâtreté, et toujours entretenue par la même cause d'irritation, récidiver sur place bien au delà du terme ordinaire dans lequel la syphilis a coutume de se traduire par cette forme de manifestation.

Cette dernière particularité des récidives en syphilis est devenue plus d'une fois l'occasion d'erreurs et d'attaques contre la doctrine que je défends. Il n'est pas rare, en effet, que certains symptômes de la diathèse, après s'être montrés dans la période classique à laquelle les rattache leur caractère, reparaissent à une époque plus ou moins éloignée, et dans un stade de l'affection où il n'est pas ordinaire de les voir figurer. Voiià, certes, pour qui n'a pas assisté à la manifestation première et ne connaît point la possibilité de ces curieuses récidives que j'ai depuis longtemps indiquées, voilà, dis-je, une exception capitale aux lois d'évolution de la syphilis, un fait qui doit détruire toutes les classifications! —Et cependant, vous voyez, Messieurs, qu'il n'y a rien là que de très conforme à la règle.

Autre source d'erreurs, autre origine de semblables exceptions apparentes. — C'est le traitement, à coup sûr, qui jette le plus de trouble dans le développement de la diathèse, et qui semble le mieux la soustraire à toute division méthodique.

D'une façon générale, l'on peut dire que le mercure retarde les accidents constitutionnels, alors qu'il ne parvient pas à en provenir

IkO LEÇONS SDR LE CHANCRE.

l'explosion (1). Je n'ai point à vous parler de l'influence qu'il exerce pour en modifier la forme, non plus que pour en diminuer l'in-

(1) Le mercure peut affaiblir à ce point l'influence de la diathèse qu'aucun des symptômes appartenant à la période secondaire ne se produise. Mais il n'exerce, comme on le sait, qu'une action médiocre sur les manifestations plus tardives qui peuvent se montrer sans avoir 6lé frtccdies d'aucun autre accident. De la sorte, l'un des actes de la syphilis se trouve retranché; il y a, pour ainsi dire, un chaînon de rompu dans l'évolution des symptômes morbides. — Mais ce fait est des plus rares. D'après notre maître, il est véritablement exceptionnel qu'un chancre induré ne soit suivi (Taucuiie manifestation constitutionnelle à forme dite secondaire, et cela malgré l'inlervenlion du traitement mercuriel le plus rigoureux. Dans l'énorme majorité des cas, et même sur les sujets les plus épargnés par la syphilis, il se produit quelque symptôme, si léger qu'il soit, qui, pour un œil exercé, trahit l'existence de la diathèse à une époque voisine de la contagion.

Si, d'ailleurs, avec MM. Ricord et CuUerier, l'on considère rinduralioii spécifique comme un accident constitutionnel, comme une manifestation déjà secondaire, le chaînon moyen entre l'ulcère primitif et les symptômes tertiaires, ne fera défaut dans aucun cas.

M. Cullerier a même avancé, dans un très remarquable mémoire sur l'évolution de la syphilis {Archives jjénér. de médecine, décembre 18Zi4), que si la vérole n'est pas arrêtée et détruite à sa première période par le traitement mercuriel, c'est toujours avec le même ordre de succession dans les symptômes qu'elle reparaît. Ou bien, dit l'éminent syphiliographe, le mercure guérit toutes les manifestations (Temblée et met le malade à l'abri de tout accident conslilulionuel ; ou bien s'il ne guérit pas, s'il ne tue pas la vérole, il la laisse se produire en suivant ses phases naturelles. Une affection tertiaire est toujours séparée du CHANCRE PAR UN SYMPTOME INTERMÉDIAIRE (syphilidc cutanéc, ulcéralion des muqueuses, etc.). En un mot, d'après M. Cullerier, il ne saurait y avoir ni lacune, ni interruption dans la marche de la syphilis, et il serait absolument contraire à l'observation qu'un malade pût traverser sans accident la période secondaire, pour éprouver quelque symptôme tertiaire à une époque plus reculée.

Telle n'est pas cependant l'opinion de notre maître. Il peut se faire, d'après M. Ricor.l, ainsi que je le disais dans les premières lignes de cette noie, qu'un malade traverse sa?is aucun accident la période secon-

tensité ; je ne traite ici que la question d'époque. Eh bien, il est certain, je le répète, que les raercuriaux éloignent les manifestations de la diathèse. Tel symptôme qui serait apparu, je suppose, dès les premiers mois de l'infection, si le malade avait été abandonné à lui-même, pourra ne se montrer qu'à une époque beaucoup plus reculée, si vous avez fait intervenir la médication spécifique : de sorte qu'une lésion, secondaire de forme et de caractère, se développera dans une période où vous croiriez le malade à l'abri de cette forme d'accidents. Ce sera là, comme on l'a dit, un symptôme déclassé, qui compromettrait fort la doctrine de l'évolution méthodique et régulière, si l'on ne tenait compte de l'influence exercée par le traitement pour modifier la marche de l'affection.

daire pour subir quelque manifestation plus tardive. C'est là, sans doute, un fait exceptionnel, c'est une rare modification apportée par le traitement à l'évolution normale de la syphilis; mais il n'y a rien \l\ qui soit, comme le dit M. Cullerier, absolument contraire à l'observation clinique.

Ce qui constituerait véritablement une erreur, ce serait d'admettre qu'entre l'ulcération primitive et une maniiesttition constitutionnelle, de forme et de caractère quelconques, il ne se place un chaînon moyen, un symptôme intermédiaire; ce serait de méconnaître celte lésion toute spéciale qui sépare nécessairement l'accident d'origine des symptômes consécutifs, je veux dire Yinduration, et l'induration se manifestant à la fois dans la base du cliancre et dans le parenchyme des ganglions.

En un mot (que l'on me passe ici cette expression par laquelle j'ai souvent entendu notre maître traduire librement sa pensée dans ses instructions familières), la syphilis ne saute jamais par dessus Cinduralion. Avec le chancre qui doit infecter l'organisme, l'on rencontre à coup sûr et le disque induré qui sous-lcnd l'ulcération initiale et le bubon spécifique décrit précédemment. Voilà la double lésion esse7Uielle de la vérole, celle qui ne fait jamais défaut, au moins dans l'infection acçuise. A cette exception près, il n'est pas, d'après M. nicord, de manifestation qui ne puisse manquer à son rang dans l'évolution de la dialhèsc.

A. FOURNIEU.

l/l2 LEÇONS SUR LE CHANCRE.

Mais voici une interversion plus curieuse encore que produit quelquefois la thérapeutique.

Le même traitement qui agit sur les accidents secondaires, de façon à en maîtriser l'explosion, peut être sans effets préventifs contre d'autres formes plus tardives de la syphilis, et laisser développer, pendant son emploi, des symptômes à caractère tertiaire non équivoque. Puis, ce traitement venant à être suspendu d'une façon prématurée, la bride est lâchée, en quelque sorte, aux manifestations secondaires, qui éclatent alors après un certain temps, c'est-à-dire consécutivement à des lésions qu'elles auraient dû précéder dans l'ordre de développement régulier de la diathèse.

Je m'arrête, car mon but est rempli si les quelques exemples qui précèdent, et quej'aurais pu multiplier, vous ont fait comprendre que certaines influences peuvent modifier l'évolution de la syphilis sans porter atteinte aux lois que je vous ai formulées sur la succession régulière des symptômes et l'époque de leur apparition respective.

Comment s'irradie l'infection dans l'économie. — Modification du virus introduit dans l'organisme. — Sang des syphilitiques. — Le virus inoculable ne se retrouve ni dans le sang, ni dans les sécrétions physiologiques, ni dans les accidents constitutionnels de la syphilis.

Vous me demanderez peut-être comment s'irradie l'infection dans l'économie, quel est l'intermédiaire entre l'ulcère primitif et les tissus secondairement affectés; comment se fait le transport du poison vers les différents organes, à travers les différents tissus. Je vous répondrai qu'il en est du virus syphilitique comme de tous les virus dont on saisit les effets, sans pouvoir suivre les phé-

nomènes intimes de leur invasion et de leur irradiation dans l'organisme. Nous les voyons agir, nous les reconnaissons aux lésions qu'ils produisent ; maislà s'arrête notre science, et nous sommes impuissants à pénétrer plus avant le mystère de la nature.

L'on suppose bien, et à très juste titre, que le transport et la dissémination du virus sur tous les organes s'effectuent, comme le dit Hunter, parle liquide de la circulation commune. Mais l'on n'a pu, ni par Y inoculation, ni par l'analyse, démontrer la présence du virus dans le sang des syphilitiques. Il est même bien remarquable que le sang, qui sert évidemment de véhicule au poison et qui subit lui-même l'influence de la syphilis (1), ne possède aucune qualité contagieuse et ne puisse communiquer la maladie à un sujet sain.

Je n'ai jamais trouvé, pour ma part, de pus inoculable dans le sang, et cela même dans les veines les plus rapprochées du chancre. Il semble qu'une fois uni au liquide nourricier, le pus virulent ne s'inocule plus. Il faut bien prendre garde, toutefois, de

(i) Le sang subit l'influence de la syphilis. — Il y a déjà longtemps que celte proposition a été avancée par MM. Ricoi'd et Grassi, qui signalèrent les premiers la diminution de l'élément globulaire dans le sang des syphilitiques. Mais jusqu'à ce jour, aucun document plus précis n'a été publié, du moins en France, sur celte importante question.

C'est à l'obligeance de M. Grassi, pharmacien en chef de l'Hôlel-Dieu, que je dois la note suivante, où l'on trouvera relatées avec détails quelques-unes des très nombreuses expériences qu'il a entreprises sur ce sujet.

Il ne sera pas sans intérêt, je pense, de faire remarquer que les résultats signalés par MM. Ricord et Grassi, ont été obtenus à une époque où la division des deux chancres, en tant qu'espèces nosologir/ues distinctes, n'était pas encore une question à l'ordre du jour. Les expérimentateurs étaient donc à l'abri de toute préoccupation doctrinale: circonstance qui donne d'autant plus de prix aux différences qu'on trouvera

'^àk LEÇONS SUR LE CHANCRE.

s'en laisser imposer ici par un accident fréquent cliez les hommes affectés de chancres du gland ou du prépuce ; je veux parler de ces

conslalées plus loin entre le sang des sujets porteurs de chancres simples et celui des malades affeclés de chancres de nature infectieuse.

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