‹ Leçons sur le diagnostic des maladies des yeux: faite à l'Ecole pratique de la Faculté deChapitre 7 sur 17 · SEPTIEME LEÇON · texte numérisé non relu

SEPTIEME LEÇON

Messieurs,

Dans les différentes formes de réfiraction de Tœil gne nous venons d^étudier, nous ayons toujours supposé sphériqtics les surfaces réfringentes de Toeil, condition par suite de laquelle tous les méridiens ayant la môme courbure et réfiractant paiement la lumière, les rayons se réunissent en un seul et même foyer.

Nous n'ayons pas besoin de dire gue Foeil n*étant pas un instrument de précision dans le sens absolu du mot, nous ne trouyons presque jamais un œil qui remplisse mathématiquement ces conditions. Les écarts de la forme sphérique sont cependant dans la majorité des cas assez faibles pour pouvoir être négligés.

Mais souvent ces in^lités de courbure des différents méridiens des surfaces réfringentes de Fœii sont capables d*influencer considérablement la vue au point de constituer une forme particulière d'anomalie de réfiraction à laquelle on donne le nom d'astigmatisme.

V astigmatisme consiste en une irrégularité de courbure des surfaces dioptrigues de Vcsil, gui s^écartent à des degrés divers de la forme sphérigue normale. La réfiraction d'un œil astigmate n'est par conséquent pas la môme

suivant les différents méridiens. Elle est plus forte suivant les méridiens d'une courbure plus forte, plus faible suivant les méridiens de courbure plus faible.

Yous pouvez vous rendre compte de l'effet d'une telle anomalie à l'aide d'un verre cylindrique. Un verre cylin-

drique est formé par une section d'un cylindre en verre faite parallôleoient à sou axe, ou par deux de ces seotioiu associées symétriquement.

Une coupe faite à travers un verre cylindrique copvQxe ou concave perpendiculairement à son axe, présenta donc la forme âg. M ou dg- 13, tandis qu'une coupe parallèle ^ l'axe a simplement la forme de la âg. 14 plus ou moini large selon qu'elle est faite plus près du milieu ou plus prë> du bord du cylindre,

Les rayons lumineux qui traversent le cylindre suivant un plan perpendiculaire à l'axe, sont réunis comme par tout verre convexe, tandis que oeux qui le traversent auîTant un plan parallèle à l'axe ne subissent pas plus de déviS' tion que s'ils avaient traversé un verre de vitre plan à faoei parallèles.

Prenons, par exemple, le verre cylindrique q» & D et combinons-le avec un verre epbériqua ooavexe n" 50 D dont l'actloa réfringente est à peu prés égale à celle du système dioptrique de l'œil, puisqu'il réunit les rayons parallèles i 20 mm. derrière lui.

Les rayons émanés d'un point lumineux trèa-éloigné, qui traversent notre combinaison suivant un plan parallèle à l'axe du cylindre, subissent seulement l'action du verre sphérique, lo cylindre n'agissant pas dans cette direction, et ils se réunissent en un point situé è, 20 mm. derrière la combinaison. Les rayons qui, par contre, traversent notre système dans un plan perpendiculaire à l'axe du cylindre auront à subir l'action combinée du cylindre et du verre sphérique 50, ce qui fait ensemble 55 D ; ils se réunissent donc à*lr^ = 18 mm. derrière la lentille, par conséquent 2 mm. avant la réunion des rayons du plan axile, à un endroit où ceux-là forment encore une image de diffusion; au contraire, au foyer des rayons axiles, les rayons du plan perpendiculaire à Taxe forment une image de diffusion en s'écartant après leur réunion .

Dans l'espace compris entre les foyers des deux méridiens paiNGiPAUx (c'est-à-dire offrant le maximum et le minimum de courbure) se trouvent les foyers et les images de diffusion des rayons lumineux qui traversent le système suivant les méridiens intermédiaires.

Il en résulte qu'un pareil système ne peut jamais four*- &ir une image nette d'un point lumineux. A quelque endroit îueron place l'écran pour recevoir l'image, Un y aura toujours; qu'une partie des rayons lumineux provenant du point considéré qui s'y réuniront ; les autres formeront une image de diffusion. Si nous plaçons le verre cylindrique de notre exemple de façon à ce que son axe soit horizontal et que nous mettions Téoran à 18 mm. derrière la combinaison, alors le méridien vertical seul eçt adapté à la distance du point lumineux dont l'image sera une ligue borizontale, parce que tous les rayon&i qui ont traversé le méridien vertical sont réunis sur l'écran, tandis que les autres, surtout ceux qui ont traversé le méridien horizontal, forment des images de diffusion* ^

£n éloignant l'écran la ligne s'élargit en même temps qu'elle se raccourcit et l'image devient une ellipse à grand axe bori2ontal. Si l'on continue à éloigner l'écran, le grand

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réglds que nous ayons suivies dans la détermination de la réfraction nous guideront dans le choix du verre cylindrique, c'est-à-dire que nous choisirons le cylindre convexe le plus fort ou le cylindre concave le plus faible qui donne la meilleure acuité visuelle.

Pour contrôler si notre détermination est exacte, nous faisons regarder encore aux malades la figure des rayons et si son astigmatisme est corrigé, toutes les lignes doivent lui apparaître de la môme netteté.

DoNDERs a nommé astigmatisme simple la forme de l'astigmatisme dans laquelle l'un des deux méridiens principaux est emmétrope et il subdivise cette variété en astigmatisme simple hypermétrope et myope suivant que l'autre méridien est hypermétrope ou myope.

L'astigmatisme est composé lorsque les deux méridiens principaux sent amétropes mais dans le môme sens. Ainsi on voit souvent un œil myope dans tous ses méridiens présenter une myopie plus forte dans son méridien vertical que dans le méridien horizontal et de môme pour Thypermétropie. Dana ce cas on dit par exemple : il y a M 5 •+• As. M 1, axe vertical, ce qui veut dire que le méridien horizontal présente une M de 5, le vertical un surplus de M d'une D, donc 6 D en somme. Enfin on a V astigmatisme mixtelots qu'un méridien principal est hypermétrope, l'autre myope. Toutes ces différentes formes d'astigmatisme s'observent trèi-fMquemment, l'astigmatisme mixte cependant moins tue les autres,

On corrige Vastlgmaitsm^ simple par un simple verre cylindrtque à axe perpendiculaire au méridien amétrope, Vastigmatism^e composé par des verres qui sont sphé- Piques d'un côté et cylindriques de l'autre, et Vastigmatisine mixte par des verres bicylindriques à axes perpendiculaires l'un à l'autre.

Les premières études sur Tastigmatisme sont dues à Th. TouNa, 1793 (1), qui, atteint lui-même d'un asOgma-

(1) Pkihê. TroMaotiotu foi* 1793. Vol. 83« p. 169, et Miêeellanetms Works of the late Th. Young éd. by Peacock. London 189S, U I, p. 26.

tisme très-considérable, Fanalysa et le corrigea d'une façon aussi ingénieuse qu'exacte. Mais ce qui est très-curieux c'est que ce premier cas d'astigmatisme avait , contrairement à la règle, son siège non dans la cornée mais dans le cristallin. Airy (1) détermina et décrivit l'astigmatisme myopique composé dont il était atteint. Il porta un verre sphérique concave combiné avec un cylindrique concave.

Plus tard (1845), Stukm (2) établit la théorie mathématique de l'astigmatisme et Stores (3) inventa un instrument bien connu, composé de deux verres cylindriques mobiles l'un sur l'autre, pour déterminer l'astigmatisme.

Un des cas les plus curieux au point de vue historique est celui du curé Schnyder de Menzberg en Suisse, qui avait observé qu'il ne pouvait pas distinguer nettement des fils de fer verticaux et horizontaux à la même distance et qui * corrigea lui-même cette infirmité par la combinaison d'un cylindre convexe (4). En 1852, Gtoutier, professeur à l'école d'application de Metz, envoya à l'Académie des Sciences un pli cacheté qui fut ouvert le 7 août 1865 et contenait l'explication et le mode de correction de l'astigmatisme à l'aide de verres cylindriques.

Depuis l'invention de Tophthalmomëtre par Helmholtz et les travaux remarquables de Donders, Snellen, Enapp et autres, l'astigmatisme est devenu aussi connu que l'hypermétropie et la myopie.

Ce sont les mensurations ophthalmométriques qui ont prouvé que la cornée est principalement le siège de l'astigmatisme et l'Ecole d'Utrecht a surtout introduit dans la pratique les méthodes dont on se sert pour le déterminer et le corriger.

(1) Transactions ofthe Cambridge Philosophical Society, vol. II, p. J67, 1827.

(2) Comptes-rendus de TAcadéinie des Sciences de Paris, t. 20, p. 554, 76t, 1238 et PoggendorfiTs Annalen, t. 65, p. 116.

(3) The Report ofthe British Association for theadvancement of Science, for 1849, p. 10.

(4) Compte- rendu de la Soâété suisse pour l'avancement des sdenceg iml' turelles et Ann, d'oculistigue^ t. XXI, p. 222, 1849.

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Quoique le but essentiellement pratique de nos leçons ne nous ait pas permis d'exposer plus longuement Thistorique de l'astigmatisme et que nous ayons dû passer sous silence bien des noms distingués qui se rattachent à son étude, J» dois vous citer au moins un instrument très-ingénieux que nous devons à M. Jayal et qui sert à la détermination de Tastigmatisme. Vous trouverez la description de Toptomètre binoculaire de M. Javal dans les Annales d*oculistique, t. XXXm, p. 58, 1865.

AsIigBMitUiBie irrégulier.

Tandis que Tastigmatisme régulier, malgré la différence de courbure de plusieurs méridiens des surfaces réfringentes, présente au moins une courbure régulière dans chaque méridien pris isolément, Vastigmatisme irrégulier consiste en une différence de courbure de différentes parties du même méridien. Cette anomalie de la réfraction peut avoir son siège dans la cornée et dans le cristallin.

Dans le premier cas, Tastigmatisme est le plus souvent produit par des processus inflammatoires et ulcéreux qui ont fini par imprimer à la cornée une forme tout à fait irrégulière. Des parties aplaties ou môme excavées se trouvent à côté d'ectasies partielles, et souvent chaque petite partie de la cornée a une courbure différente de celle de sa voisine.

L'individu est quelquefois plus gêné par une telle irrégularité de la cornée que par des leucomes, parce que la lumière subissant une réfraction très-irrégulière à la première surface réfringente de l'œil, l'image rétinienne devient tout à fait défigurée. Aucun objet n'est vu nettement, les lignes droites paraissent quelquefois élargies et confuses à certains endroits, ou elles montrent des Inflexions et des irrégularités de toute sorte. Il est évident qu'une pareille anomalie de la réfraction ne peut être corrigée ni par des verres cylindriques, ni par aucun autre verre, parce qu'il

Lakoolt. 7

seoBtU; tout à tait ixopossibie de domxw à ces iKonries une foiwe -semiitable à œUe de la cornée^éfûnaàe.

i)ws ce cas, on peut rendre la vision plus nette par un mpjw gu^ DommskS a proposé. Poîsgae Ilamblyopie prd- Tienttdans ce cas de oe que les différentes parties , te »]a.<K>rnée.ont une cousbure diffërente et gue les rayoos Jamineux gui la toverseiit ne sont pas réunis au même endnoit, on n'u^tilise pour la yision gu*une seule partie de la coraéedont la courbure est sensiblement sphérigue, en élimlnaiit les autres. Cela s'obtient simplement à Taide d'un diaphragme percé d'un trou de 1/2 à 1 mm. de diamètre qu'on fait tenir très-près de l'œiL iLe jnalade arme îtiôs-vite à trouver la position dans laquelle le trou sténopéiqice lui donne les plus grands «avantages, et l'on voit souvent l'acuité ^isu^Ue augmenter considérablement par ce moyen. Il est vrai que l'éclairage doit diminuer à cause de l'exclusion d'une grande ^partie de la lumière qui, sans le diaphragme, aurait pénétré dans l'œil ; mais par contce la netteté des oljjets observés augmente beaucoup , parce -gue Ipos les raybns lumineux gui ont traversé le trou «t la partîie correspondsgite de la cornée se réunissent alors en une seule image nette sur le rétine.

Une forme d'astigmatisme irrégulier plus importante et plus répandue que celui de la cornée a.son siège dans le cristallin et on ne connaît jusqu'à ce jour qu'un seul homme qui en ait été exempt. Nous en parlerons plus tard . Cet astigmatisme irrégulier est produit par la structure môme du cristallin. Vous vous rappelez que le cristallin se compose de plusieurs secteurs dont les lignes de séparation forment une espèce d'étoile souvent visible à rédairage oblique et surtout prononcée dans la cataracte sénile.

Or les secteurs du cristallin n'ont pas tous exactement la même courbure, cela fait que la lumière qui les traverse n'est pas réunie par tous au même endroit; chaque secteur fournit une image à part.

Dans les conditions ordinaires et dans les cas où cette irrégularité n'est pas excessivement développée, :les images

rétinieimes correspondant aux différants secteurs se couyreut en grande partie et Ton :voit l'objet simple, jbien qa*an peu moins nettement que si le cristallin avait des surfiiOQs r^ulières.

Dans d-autres conditions , par contre, la jnul titude des imag^ fournies par le cristallin donne lieu à la poiyopie manpoulaîrey c'estrà-dire que l!œil, au lieu d'un «seul o^et fixé, en voit plusie)u*s. Ce phénomène a été parfaitement çjii^ervé et décrit par M. le jprofesseuj: YfULPiAN- La description classique qu'il eu a donnée se trouve flans des Mémoires de la Société 4e Biologie de l'année 1861, i. III, .p. 335, et reste la meilleure que l'on possède aujourd'hui.

Cette polg^opje devient surtout manifeste lorsque l'œil n'est pas adapté à la distance de l'objet £xé, parce que •dmis oe cas les images correspondant aux différents secteurs sont plus écartées l'une de Tautreque si l'œil y était adapté.

M. VuLPiAN a observée sa poiyopie principalement en BQgardant Je croissant de la lune. D'autres observateurs cOiHune LA.mRE, Th. Young, Donders, ont vu ce pbénom^e surtout à l'aide d'un point lumineux très-rapproché de KcbU. Ainsi, diaprés Ûonders on peut facilement produire la poiyopie monoculaire à l'aide d'un petit globule de mercure placé su^ un morceau de velours noir, le petit globule agit comme un miroir convexe excessivement fort et donned'un foyer lumineux, comme le soleil, une lampe, etc., une petite Amage de réflexion excessivement intense. C'est notre point lumineux. En rapproqbant oe globule à quelque millimètres de J'œil, au lieu d'une seule image de diffusion ronde, nous en voyons plusieurs qui se recouvrent plus outnpins. Ce sont les images eiitoptiqites fournies par diffjârentç secteurs de notre cristallin.

C'est la même irrégularité de structure du cristallin qui nous £ftit apparaître un point lumineux comme rayonnant . En «effet, n'est-il pas surprenant que les corps célestes liimineux, jnalgré leur sphéricité, fassent sur l'œil humain npn rixngression de points lumineux ronds, mais l'impres-

iskmde corps essentiellement rayonnants ? De là, Textension du mot étoile aux corps présentant une forme semblable.

Ce fait est la preuve que les yeux humains ont de tout temps présenté le même astigmatisme irrégulier. Il n'y a qu'un seul exem^ connu d'un honmie qui, ayant un cristallin» ait fait exception à cette règle. C'est le tailleur Scbœn, dont Alexandre de Humboldt rapporte que les étoiles lui apparaissaient comme des points nettement arrondis. Le cristallin de ce Schoen a dû être constrait avec une exactitude rigoureuse, ou bien l'effet des irrégularités de la surface antérieure du cristallin a dû être neutralisé par des irrégularités en sens contraire de la surface postérieure.

Nous pouvons cependant nous mettre dans des circonstances analogues à celles de cet homme fortuné en regardant les étoiles à travers un diaphragme percé d'un petit trou. De cette façon nous privons les étoiles de leurs rayons, nous les réduisons à de petits points lumineux, parce que leur image est formée sur notre rétine uniquement par un secteur du cristallin ou une partie du cristallin qui a sensiblement la même courbure dans toute son étendue. Seulement les points lumineux nous paraîtront moins éclairés qu'ils n'ont dû paraître à ce tailleur qui les voyait à travers toute l'étendue de sa pupille, tandis que nous ne pouvons les voir qu'à travers une pupille excessivement étroite, le trou sténopéique de notre diaphragme.

L'astigmatisme irrégulier du cristallin n'influe pas beaucoup sur la vue dans les conditions ordinaires, mais il peut devenir un obstacle très-sérieux dans les observations astronomiques. C'est l'astigmatisme irrégulier qui rend impossible la constatation exacte par la vue du contact de deux corps.

Ainsi, fermez un œil et fixez avec l'autre les bouts du pouce et de l'index que vous rapprochez lentement, vous remarquerez qu'avant le contact, il se forme une espèce de goutte entre les deux doigts, qui paraissent confluer l'un

vers Fautre. Ce phénomène est la conséquence de l'irrégularité du cristallin <iue nous venons d'étudier et qui empêche la formation d'images absolument nettes sur notre rétine, et, par conséquent, la détermination exacte du moment où les deux doigts se touchent.

n a été surtout question de ce phénomène lors de Tobservation du passage de Vénus devant le soleil. On se demandait comment il serait possible d'observer sous ces conditions le moment exact où le disque de Vénus viendrait en contact apparent avec celui du soleil, et le moment où les deux corps se sépareraient.

C'est alors M. Giraud-Teulon (1) qui, donnant l'explication du phénomène, indiqua en même temps le moyen de le prévenir. On n'a qu'à se munir d'un trou sténopéique pour que les contours deviennent nets et que l'observation ne présente plus les difficultés mentionnées. Ainsi placez devant votre œil une carte percée d'un trou à bords nets d'environ 0,5 millimètres de diamètre, et vous verrez que la goutte ne se formera plus entre vos deux doigts.

L'astigmatisme irrégulier change et augmente avec les changements de structure du cristallin ; c'est ce qui arrive surtout pendant la formation de la cataracte. Vous entendrez souvent des vieillards raconter que depuis un certain temps les étoiles montrent plus de rayons et des rayons plus longs, que tel et tel astre semble avoir des satellites ou que la lune leur parait multiple. Dans ces cas vous pouvez presque toujours constater des opacités du cristallin à l'aide de l'éclairage oblique.

Après une opération de cataracte bien réussie, l'astigmatisme irrégulier disparait, mais pour faire place dans beaucoup de cas à un astigmatisme régulier provenant du changement de forme que la cornée subit sous l'influence de la cicatrisation de la plaie opératoire. Cet astigmatisme peut cependant être corrigé dans la majorité des cas par

(Ij Ann. d'oeulistiguey t. LXYIII, p. 39.

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