‹ Leçons sur le ver à soie du mûrierChapitre 11 sur 98 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Gomme on le voit, la respiration de la graine est très active quand elle est fraîchement pondue, et plus encore à l’époque du printemps, sous l’action de la chaleur ; c’est alors surtout qu’il ne faut pas entasser les œufs ou les enfermer dans des récipients trop petits. Pendant l’hiver, la respiration est moins énergique ; elle a lieu cependant, et il faut y pourvoir ‘ .

Voilà pourquoi les sachets où l’on conserve la graine doivent'être très perméables àl’air (en mousseline claire, de 10 cent, sur 15 pour une once) et tenus à plat, sans être superposés. Les fioles de verre, les boîtes métalliques hermétiquement closes, ne peuvent servir qu’à la condition d’être de dimensions assez grandes.

1 A diverses époques, à partir des premiers jours d’août 1868, M. Duclaux a introduit 1 gram. de graine dans un flacon de 16 centim. cubes et analysé l’air de ce flacon au bout d’un certain temps ; il a obtenu les résultats suivants :

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