RACES
d’œufs pour' 25 gram. |
de cocons 1
au kilog.
du ver mùL prêt à filer.
du cocon j au 8e jour |
du papillon»
(moyenne). 1
du cocon
percé, j
Dandolo, cocoqs grands. . . .
gr
gr
gr
gr
Cobelli, cocons très grands.
Id. moyens. . . .
Id. moyens. . . .
Id. petits
Influence de la température. — L’activité de la respiration, et de tous les actes de la nutrition en général, est subordonnée à la température ambiante. En chauffant à 30 ou 35 degrés centigrades, dans un air un peu humide, les cocons récoltés au sixième jour de la montée, le papillonnage a lieu au bout de 10 à 15 jours ; de 20 à 25°, il n’a lieu qu’après 18 à 20 jours. Dans une cave, de 10 à 15°, dit Cornalia, les chrysalides hivernent jusqu'au printemps ; à 2°, elles vivraient jusqu'à un an. Un froid plus intense leur serait nuisible s’il était trop prolongé. M. Raulin a vu qu’à zéro elles périssaient au bout de quatre mois.
Mais si le froid est de peu de durée, il j eut descendre impunément beaucoup plus bas. En 1879, le DrColasanti a mis des cocons âgés de 10 à 12 jours dans des verres entourés de glace et de sel, et les a laissés quarante-huit heures à ce froid de — 10° ; les ayant ensuite réchauffés peu à peu à 20°, ils ont papillonné après 20 ou 25 jours. Les papillons obtenus ont été remis pendant dix minutes à — 10°, ce qui les a durcis totalement ; ensuite, exposés au soleil, ils ont repris leurs mouvements. Trois fois de suite ces alternatives ont été répétées, et ces papillons se sont accouplés néanmoins.
Ces faits curieux ne sont pas particuliers au bombyx du mûrier; tous les hivers, des chrysalides et des papillons de diverses sortes résistent au froid, même quand il est très intense, et on voit ces insectes revivre au printemps absolument comme si l’hiver eût été des plus doux.
Le degré de chaleur nécessaire pour tuer les chrysalides instantanément paraît être de 75 à 80u; mais une chaleur de 50 à 60° suffît parfaitement si son action dure assez