EN FONTE OU EN FER
Pour compléter, au point de vue de l’hygiène, ce que nous avons dit précédemment de l’empoisonnement par l’oxyde de carbone, nous reproduirons ici quelques-unes des conclusions d’un travail de M. le général Morin sur , V insalubrité des poêles en fonte ou en fer exposés à ■ atteindre la température rouge.
Ce travail résume une série d’expériences entreprises pendant les années 1868 et 1869 au Conservatoire des arts et métiers : il montre qu’il existe dans l’air qui a passé sur de la fonte ou sur du fer chauffés au rouge des proportions notables él oxyde de carbone; pour le fer, cette proportion n’est que le cinquième de celle que l’on a observée avec la fonte.
Relativement à l’influence de ces proportions d’oxyde de carbone sur les organismes vivants : « Les effets que produit, dit M. Morin, la présence dans l’air d’une certaine quantité d’oxyde de carbone, se manifestent à l’extérieur dès les premiers instants où l’animal y est soumis,
(1) Voy. p. 419 (Ve leçon de ia II® partie) l’élude de Vanpoisonnement par l’oxyde de carbone.