C. BERNARD
APPENDICE
pprtionnellement un trop grand nombre d’individus et dans lesquelles l’air n’est pas suffisamment renouvelé.
» Nous pensons que l’oxyde de carbone, dont la présence a été constatée lorsqu’on s’est servi de poêles en fonte (1), peut provenir de quatre origines différentes et parfois concourantes, savoir :
« La perméabilité de la fonte pour ce gaz, qui passerait de l’intérieur du foyer à l’extérieur.
» L’action directe de l’oxygène de l’air sur lé carbone de la fonte chauffée au rouge.
» La décomposition de l’acide carbonique contenu dans l’air, par son contact avec le métal chauffé au rouge.
» L’influence des poussières organiques naturellement contenues dans l’air. »
(1) Cetle -constatation fut faite par deux procédés :
1® Réactif 'physiologique. — On se servit d’animaux (lapins) dans le sangdesqueis on rechercha l’oxyde de carbone, après les avoir laissés respirer (quelquefois jusqu’à intoxication) dans l’air chauffé par le poêle incriminé. — L’oxyde de carbone était extrait du sang par l’ébullition avec addition d’acida sulfurique (procédé de M. Gréhant).
■ 2® Recherche direcie de V oxyde de ccO'bone contenu dans l’air de la salky d’après le procédé de MM. H. Deville et Troost Après avoir circulé dans l’enveloppe du poêle, l’air de la salle traversait successivement : 1® des tubes en V contenant de la pierre ponce imbibée d’acide sulfurique' pour absorber la vapeur d’eau; 2° un tube de Liebig contenant de la potasse caustique, et un tube en V rempli de fragments de potasse caustique pour séparer l’acide carbonique mêlé à l’air ; 3® un tube à analyse rempli d’oxyde de cuivre chauffé au rouge pour brûler les hydrogènes carbonés et l'oxyde de carbone qui donnait alors de nouvelles quantités d’eau et d’acide carbonique ; à" deux tubes à pierre ponce imbibée d’acide sulfurique pour absorber l’eau formée dans les conditions précédentes; 5® enfin, un tube de Liebig et, un tube enV, contenant de la potasse caustique pour absorber l’acide carbonique formé dans le tube à analyse
TABLE DES MATIERES
Avant-propos. . . . . .