Leucine
6. Tartrate d’ammoniaque ou succinate d’ammoniaque ou asparagine.
. Lactate d’ammoniaque.
Cette liste ne convient pas el ne s’applique pas à
(1) Nægeli. — Ernährung der niederen Pilze. Sitzungsberichte d. München. Acad. Juli, 1879.
Id. — Unters über nied. Pilze aus dem. Pflanzenphysiol. Institut zu München. Munich 1882.
toute espèce de Bactéries : elle n'indique nullement, pour chacune d'elles, en particulier, l'ordre des éléments nutritifs les plus favorables. Il en est de même pour les différentes moisissures, bien que ce soit le Penieillium glaucum qui ait servi de Lype à ces travaux (1).
(1) L'étude des conditions de nutrition des plantes inférieures aété faite, en France, d’une manière très précise, et il convient de citer, à ce sujet, les remarquables travaux de M. Raulin (a).
La question, prise au point de vue général, estla suivante : étant donnée une espèce d'organisme vivant, étudier les modifications qu'elle subit sous l'influence des variations apportées dans la composition du milieu où elle vit. Le problème sera d'autant plus facile à aborder que l'on s'adressera à des êtres plus simples, comme le sontles Champignons microscopiques et les Bactéries. Cette étude toutefois a été impossible, tant qu'on n'a eu à sa disposition que des milieux organiques complexes dont la composition était mal connue.
M. Pasteur, le premier, aborda pratiquement cette étude en créant un milieu artificiel où il put faire vivre et se développer de la levure ordinaire.
On constata cependant que le milieu artificiel, ainsi créé, composé de sucre, de sels d'ammoniaque et de cendres de levure, était inférieur au milieu organique naturel, en ce sens que la levure y poussait moins bien que dans celui-ci. Il fallait, pour résoudre complètement le problème, former un milieu artificiel, non seulement favorable à la vie de l'espèce étudiée, mais encore tel que, dans un temps donné, avec un même poids de substances nutritives, le poids du végétal obtenu atteignit un maximum; de plus, ce maximum devait rester constant, pour assurer la comparaison des mesures et, s’il était possible, être supérieur à celui que l’on obtenait dans les milieux organiques.
Une longue série de recherches, faites au laboratoire de M. Pasteur, conduisit M. Raulin à vaincre toutes ces difficultés, en ce qui concerne les conditions de nutrition de l’Aspergillus niger, espèce de champignon qu'il étudia particulièrement.
Le milieu nutritif le plus favorable à la vie de l'aspergillus est un liquide, désigné communément sous le nom de liquide Raulin. En voici la composition :
FAURE TOR Are at ae hace „A,NUOSEE:
NET CEE TRE 70
(a) J. Raulin. Ztudes chimiques sur la végétation. Recherches sur le développe
ment d'une mucédinée dans un milieu artificiel. Thèse de doctorat. Annales des se. naturelles, 1870,
GONDITIONS DE NUTRITION 105
Les éléments les plus favorables à la nutrition des diverses espèces de Bactéries, prises isolément, sont loin d’être connus et 1! est besoin, pour les déterminer, de recherches nombreuses. Ce que nous verrons, à ce sujet, dans les différents types de Bactéries que nous aurons l'occasion d'étudier de plus pres,
AGIdetanirIQUEL. 12.000. CU 4
Nitrat? d'ammoniaque . . . . . . .. 4
Posphate d’ammoniaque. . . . . .. 0,60 Carbonate de potasse . . ...... 0,60 Carbonate de magnésie . . . . . .. 0,40 Sulfate d'ammoniaque . . .... .. 0,25 SHARE ZINC 22 2 u NAS. + 0,07 Stierdes ere mnt: RIDER er 0,07 Sıhcate.despotasser. 2-0. 0 0,07
La plante est cultivée, en présence de l'air humide, dans des cuvettes de porcelaine plates, où le liquide a une hauteur de 20 à 30 millimètres. Il faut, de plus, une température de 35° à 37°. On sème dans le liquide, ainsi disposé, une spore d’Aspergillus. La végétation est achevée au bout de trois jours environ. On enlève cette première récolte, on sème la plante une seconde fois et les deux récoltes ainsi obtenues, pesées à l'état sec, représentent environ 25 grammes, ce qui ferait, pour une plante ordinaire, plus de 10000 kilogrammes par hectare, en six jours.
On étudie l'influence des divers éléments sur la plante, en cultivant l’Aspergillus dans des liquides privés successivement des substances dont on veut déterminer l’action.
Le liquide privé de potasse, par exemple, fait deseendrela récolte de 25 grammes à 1 gramme seulement, c'est-à-dire la fait tomber à 2 de ce qu'elle était. La suppression de l’ammoniaque la fait tomber au