ISOLEMENT DES SÉRIES PARTIELLES
Pour appliquer le premier procédé d'élimination, il faut rappeler les théorèmes qui lui servent de base, et qui, tout élémentaires qu’il.s soient devenus , n’en sont pas moins importants. Si /est un nombre entier, les deux intégrales définies
sin l'if d'if ,
sont nulles, la seconde toujours, la premièré pourvu que / ne soit pas zéro, auquel cas sa valeur est 211. De ce premier théorème, on déduit le suivant : / et /' étant deux nombres entiers, les deux intégrales définies
cos / ^ cos /' \|/ d'^ ,
sin /i]/ sin
ont la valeur zéro, quand / et /' sont dill'érents, et la valeur tr, quand ces deux nombres sont égaux, tandis que l'intégrale définie
COS lif sin l' -^dif
est nulle dans les deux cas.
Des deux théorèmes précédents l ésullece coiollairc, que les deux intégrales définies
Sin’/\|;(/i|;,
qui sont égales entre elles, et à r., quand l’entier / n’est pas zéro, SC sép.arcnt brusquement à cette limite, puisque la
SLR LES COOlmONNÈES CLRVILIG.NES, ETC,. '.Vin
première devient a;:, et (|iie la seconde s’évanonit. Pour éviter les distinctions eiiconibranles, qui résnileni de cette anomalie, nous représenterons les deux intégrales définies qui précèdent par le symbole W/, en nous rapjK'lant qu’il faudra le remplacer, lors des évaluations numériques, ]iar 37: ou 7T, suivant que / sera ou ne sera pas zéro; la seconde intégrale ayant disparu d’clle-mèine dans le prejiiier cas.
D’après ees propositions diverses, on isolera, dans les équations (lo), les séries partielles qui correspondent à une même valeur de /, en ninltipliant successivement ces équations par les facteurs cos sin et intégrant (K; fp = O à 'P = 2K. Ce qui donnera