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meiils de la résiillaiile par rapport à l es axes. El l’iiilerprélalioii des secondes relations (12) devient aussi facile que celle des premières (n). ,
J. es sommes qui composent les premiers membres des six équations Ci i) et (12) sont donc toutes reconnues. Et, puisqu’il faut que toutes ces sommes soient nullcs , on en eouclul que les forces données doivent être telles, qu’elles se fassent éi[uilibrc, sur l’enveloppe sphérique considérée comme un solide invariable. Les groupes ( 4 ), ou (11) et (12), n’expriment pas autre chose.
Cette nécessité résultait d’ailleurs des équations mêmes de l’élasticité, qui, étant déduites de l’équilibre d’un parallélipipède cl d’un tétraèdre élémentaires, considérés comme étant invariables, expriment conséquemment le même équilibre pour un corps de dimensions finies, formé par la réunion de pareils éléments. Les conditions indiquées existaient donc réellement dans la question posée. On les avait oubliées au départ, et la solution trouvée donne un témoignage irrécusable de sa réalité, en réparant elle-niènie cette omission.