S XLV
fiyUATlONS SHr.ONDAlRES.
Parmi tous les corollaires qui résultent de la combinaison des éfjualions (8) et (9), nous distinguerons les deux suivants, en raison de leur symétrie. On reconnaît aisément, à l’aide du groupe (7) , qui n’est autre que celui (8) mis sons une double forme, l’égalité des quatre expressions suivantes :
SI:R I.ES COORIIO>ïfÉES Cl. n V ILIG NES, ETC.
I \H, flo, H dp I
iip.
dH, i
rfH\
dp H,
dp,)
dp,
dn,\
, dp. H,
f/H rfH, lin; </H ^ rfH,
J dp, dp dpi dp, dp, dp
~ Il H, H,
dp
Une coçibinaison loul aussi facile des trois c<juations du groupe (9) conduit à celle-ci :
I H, I rfH,H I </HH,
• i * H d p “il, dp, “F, ~dJT (11) ■ fip flp: fipi
I — 1 lîi' lÏÏ! ‘ lËî 'üî t d\\ dn,
H rfp dp ÏI| dp, dp, H, dp, dp.