RECHERC. SUR LA. RAC. DE CYCLAME, PAR M. DE LUCA
d’alcool rectifié. On a abandonné le tout pendant quarante-cinq jours dans un endroit à l’abri de la lumière, et après ce temps on a retiré l’alcool par décantation. ‘
Les mêmes tubercules ont été ensuite écrasés dans un mortier et introduits dans le même flacon avec 3 litres d’alcool, et au bout d’un mois de contact on a retiré l’alcool par expression.
Les tubercules conservaient encore une légère saveur âcre, on les a, par conséquent, réduits en pâte, et on a introduit celle-ci dans le même flacon avec 2 litres d’alcool. Après vingt jours de contact on a retiré l’alcool par expression.
On a réuni l’alcool de ces trois traitements, et, après l’avoir filtré, on a condensé la plus grande quantité par distillation au bain-marie.
Le résidu obtenu ainsi, d’un aspect gélatineux, a été évaporé à sec à l’abri de la lumière dans une capsule de porcelaine au bain-marie, et épuisé ensuite à froid par l’alcool rectifié. Les solutions alcooliques de ces traitements, réunies et filtrées, ont été placées dans une capsule et abandonnées à l’évaporation spontanée pendant quarante jours au fond des caves du laboratoire de chimie du Collège de France.
Après ce temps il s’est déposé au fond de la capsule une matière blanchâtre, amorphe, sous la forme de petites agglomérations. On a recueilli cette matière avec soin, on l’a lavée plusieurs fois avec de l’alcool à froid, et ensuite on l’a dissoute dans l’alcool concentré et bouillant. Cette solution alcoolique dépose par le refroidissement la matière dissoute, toujours sous la
480 APPENDICE
même forme de petites agglomérations amorphes : c’est la matière active contenue dans le tubercule de cyclame, la cyclamine, qu’on dessèche à l’abri de la lumière, dans le vide, en présence del’acide sulfurique concentré.
Voici maintenant les propriétés de cette nouvelle matière :
Propriétés de la cyclamine. La cyclamine est une substance amorphe, blanchâtre, sans odeur, opaque, friable et légère, se réduisant aisément en poudre; exposée au contact de l’air ou mieux dans une atmosphère d’air humide, elle augmente considérablement de volume en absorbant jusqu’à 45 0/0 d’eau ; mise au contact de l’eau à froid, elle acquiert une certaine transparence et prend l’aspect d’une gelée très-adhésive et visqueuse comme la gomme imbijjée d’eau; par l’évaporation spontanée de sa solution alcoolique faite à froid, ou par le refroidissemeut de sa solution alcoolique faite à chaud, elle se dépose sous la forme de petites agglomérations amorphes et blanches, qui brunissent facilement par l’action directe de la lumière; à froid, elle se dissout facilement dans l’eau, et cette solution produit une mousse abondante par l’agitation, et a la propriété singulière de se coaguler, comme l'albumine, à la température de 60 à 76*: par le refroidissement et après deux ou trois jours de repos, la partie coagulée se redissout dans l’eau, et peut se coaguler de nouveau par la chaleur; elle ne contient pas d’azote, et se dissout en grande proportion dans l’alcool à l’aide d’une légère élévation de
RECHERC. SUR LA RAC. DE CYCLAME, PAR M. DE LUCA, 48 i
température ; elle ne contient non plus ni phosphore ni soufre ; brûlée sur une lame de platine, elle ne laisse aucun résidu fixe. La solution aqueuse n’est pas colorée par l’iode, même après qu’on l’a fait coaguler par la chaleur, et ne réduit pas la solution de tartrate cupro-potassique ; l’acide acétique la dissout à froid ; par l’action de la synaptase à l’aide d’une légère chaleur, elle se dédouble en produisant du glucose qui réduit le tartrate cupro-potassique, et qui fermente avec production d’acide carbonique et d’alcool; l’acide chlorhydrique concentré la dissout à froid, la coagule vers 80" et la dédouble avec production de glucose ; l’acide sulfurique concentré produit avec la cyclamine une coloration intense d’un rouge violet; cette coloration disparaît par l’addition d’un excès d’eau, et en , même temps il se produit un précipité blanc ; le bichlorure de mercure est sans action à froid sur la solution aqueuse de la cyclamine, tandis que l’acide gallique la coagule ; la cyclamine est une matière qui ne paraît pas fermenter avec la levûre de bière ; l’acide urique l’attaque même à froid, en produit des composés acides qui se combinent aux alcalis, tels que la potasse et l’ammoniaque; ces combinaisons sont précipitables par l’acide chlorhydrique et par l’acétate neutre d’argent.
La saveur de la cyclamine se manifeste au bout de quelques instants avec uneâcreté toute particulière, qui affecte spécialement la gorge ; elle se dissout à chaud dans la glycérine et dans l’esprit de bois; ce dernier et l’acool ordinaire la dissolvent aussi à froid, mais en
cocas DE MED. — T. I. 31
APPENDICE
, petite quantité; l’éther et le sulfure de carbone ne la dissolvent pas.
L’action du jus des tubercules de cyclame sur l’économie animale est digne de fixer l’attention de l’Académie. Voici quelques expériences :
1® On a introduit dans l’estomac d’un lapin, avec une sonde œsophagienne, 10 grammes de jus de cyclame extrait peu auparavant. L’animal s’est montré agité pendant toute la journée et n’a pris aucune nourriture; le jour suivant il était bien portant et mangeait comme d’habitude.
2“ On a introduit dans l’estomac du même lapin, deux jours après la première expérience, vingt grammes de jus récemment préparé. Les mêmes phénomènes se sont produits avec le même résultat final. Il n’est pas inutile de faire remarquer que les porcs mangent impunément ces tubercules.
3® Le jus des tubercules de cyclame agit comme un toxique puissant sur des poisons Un centimètre cube de jus a produit, après quelques minutes, la mort de trois petits poissons librement tenus dans une cuvette avec deux litres d’eau. La cvclamine dissoute dans
l’eau agit comme le jus de cyclame sur les petits poissons.
FIN DES LEÇONS SUR LES EFFETS DES SUBSTANCES TOXIQUES ET MÉDICAMENTEUSES.
TABLE DES MATIERES
AVANT-Pnoros T
PREMIÈRE LEÇOX. — F. Magendie, sa Vie et seaTravam i
PEtrxiÈME LEÇ(W. — Objet do Cours. — Ce qu’on entend généralement par substances toxiques et substances médicamenteuses. — Impogslbilité de les définir. — loutUitë de cette déflnition. — Composition chimique élémentaire de l’organisme animal. — Quelle est l’influence propre dea ëlëmenU dans les propriétés des principes immédiate des êtres vivants. — Constitution de ces pripdpeg immédiats. — Localisation des actions toiiguee. — Innocuité des toxiques localiség en dehors de leur champ d’action. — Des poisons dans les trois règnes. — Mode d’action des poisons : sur les grandg systèmes, sur les appareils de la vie de nutritlou. — De la neutralisation des poisons en géné-
rsl 3
TROISIÈME LEÇON. — De l’actlon toxique en général. — De la pénétration des poisons dans l'orRanisme, dans le système artériel. — Éli-
mination par le poumon des poisons gaieux introduits daus l'appareil digestif ou dans le système Telnemc général. — Expériences. — Absorption sur la membrane muqueuse pulmonaire ; réle de ses cils •yibratHes. — Certaines substances sont rendues toniques par des changements de composition gui s’effectuent avant leur arrivée dans leur champ d’activité. — Influence de l’estomac et du poumon sur ces actes chimiques 55
QUATRIÈME LEÇON. — Des théories d’ordre mécanique par lesquelles on a cherché à expliquer les effets des substances introduites dans l’économie. — Expériences sur l’écoulement des liquides dans des tubes Inertes, dans des tubes organisés, dans les yalsseaui d’un animal Tivant. — Conclusions. — Conséquences de ces conclusions. — De l’endosmose. — Actions purgatives par endosmose. — Contre-poisons endosmotlqnes. — Des théories physiques 69
TABLE DES MATIÈRES
CIXQUIÈME LEÇON. — Explication deg effets toxiques ou médicamenteux par des ihëorieg d’ordre chimique. — Actions qui se rattachent à une désoxydation du gang. — Action des gubstancea qui forment avec le sang ou avec les tissus des combinaisons stables. — Action des subeUnces qui agissent sur l’organisme à la manière des ferments. — Théories vitales rattachant à une action spéciale sur le système nerveux les eflfets des substances qui traversent l’organisme, sans que leur passage y soit signalé par des uiodiQcatioiis physiques ou chimiques appréciables. — Importance de cet ordre d'action 87
SIXIÈME LEÇON. — Étude des gas toxiques. — De l’air respirable, oxygène. — Solubilité comparative des gaz dans l’eau et dans le sang des diverses parties de l’appareil circulatoire. — Influence des états de digestion , d’abstinence , sur la solubilité de l’oxygène dans le sang. — Dépense d’oxygène dans l’acte respiratoire. — Influence des étals d’abstinence ou de digestion, de l'âge, de la taille, de l’espèce, de l’hibernation. — Eipériences entreprises dans le but d’établir la proportion minimum d’oxygfene pour un milieu respirable. — Impossibilité d'une conclusion générale. — Résultats obtenus dans certains cas déterminés Ifij
SEPTIÈME LEÇON. — De l’iiifluence de l’habitude sur la tolérance d’un milieu vicié. — Tendance à l'équilibre entre l’organisme et le milieu où il se trouve placé. — Phénomènes généraux de l’asphyxie par l'air confiné. — Dépression de toutes les fonctions. — Abaissement de la température animale. — Diminution des sécrétions. — De l’oxygéiie en excès. — Excitation générale produite. — Acidiflcation des urines chei les herbivores par un milieu oxygéné. — Asphyxie dans l’oxygène non renouvelé 121
HUITIÈME LEÇON. — La richesse en oxygène du milieu ambiant n’est pas la seule condition nécessaire à l’entretien de la vie. — Dans un milieu confiné , les animaux meurent tout autant par la présence de l’acide carbonique que par le défaut d’oxygène. — Cependant l’acide carbonique n’est pas vénéneux. — Expériences. — Mêlé en certaines proportions aux gai respirables, l’acide carbonique fait mourir les animaux. — Expériences. — Du mécanisme de la mort par l’influence de l’acide carbonique. — De l’action topique locale et générale de l’acide carbonique 133
TABLE DES MATIÈBES. 48S
WEUVIÈME LEÇON. — Nature de Tozone. — Se8 propriétés chimiquet. — Mode de préparation de l'oione. — Ses effets physiologiques. — Ses relations avec lea diverses conditions météorologlqueg H4
DIXIEME LEÇON. — Oxyde de carbone. — Composition d’un milieu confiné rendu mortel par de la vapeur de charbon. — Expëriencea. — Dé la mort mécanique par introduction d’un gat Insoluble dans le système circulatoire. — L’oiyde de carbone eat très -vénéneux. — Eipëriepceg gur la solubilité des gaz dans le sang 15T
ONZIÈME LEÇON. —1.6 sang devient rutilant au contact de l’oxyde de carbone et cette coloration persiste. — L’oxyde de carbone tue et empêche le gang artériel de devenir veineux : il paralyse les globules et met
obgtacle aux éclianRes gazeux dont ils sont lea agents. — Théories par lesquelles on a cherché à expliquer les effets de ce gat 179
DOPZIÈME LEÇON. — Sous l’influence de l'oxyde de carbone, la sépyation flu sérum semble être plug parfaite. — Les globules ne sont pag altérés anatomiquement ; leur conservation paraît être plus prolongée. — Analogies entre l’action de l’oxyde de carbone et celle de Tacide cyanhydrique. — L’oxyde de carbone est un poison qui agit sur le sang. — Effets consécutifs de son action. — Son Influence sur les fermentationa. — Sur la Rermlnatlon 191
TREIZIÈME LEÇON. — De la Vapeur de charbon. — Diminution de volume d’un milieu conPné vicié par la respiration. — Du rflle de l’acide carbonique dans l’asphyxie. — Expériences. — Influences réunies de l’adde carbonique et de l’oxyde de carbone 202
QUATORZIÈME LEÇON. — Fixation d’oxygène et accumulation d’acide carbonique dans le sang d’un animal qui respire dans un milieu confiné. — lExpérlences. — La respiration pulmonaire n'est pas une combustion, mais un échange de gaz. — Eipérlences ?18
QUINZIÈME LEÇON. — De l'asphyxie subite ; mécanisme de la mort. — Mort anatomique et mort dynamique ; expériences de Bichat. — Respiration artificielle rétablissant d’abord les actes mécaniques, puis les actes chimiques de la resi)iration. — De la perte de sensibilité constatée par l’exploration du globe oculaire 225
SEIZIÈME LEÇON. — Curare. — Poison des flèches. — Ses effets connus. — Historiques : W. Raleigh. — D’AcunJa et d’Artie'da. — Salvator Gilius. — J. J. Hartsinck. — Bartbolomeo de Las Casas. — Bancroft.
486 TABLE DES MATIÈRES
— Schreber. — De Pauw. — Marlius. — De Hiimboldt. — Richard
IBchoniburgt. — Ch. Wateraon. — Clapperton. — Bouaalngault et Roulin. — Goudot. —Fr. de Caatelnau. Weddell. — Incertitude sur la nature de ce poison 238
DIX-SEPTIÈME LEÇON. — Propriété» phygiquea et chitnlquea du curare.
— Extraction de son principe actif. — MM. Boussingault et Roulin, Pel-
letier et Petroz. etc, — Caractères chitnliruea de la curarine. — Des contre-poisoiiB chimiques dn curare 157
DIX-HUIHÈME LEÇON. — Action physiologique du curare. — Faits rapportés par les auteurs (Brodie, Watterton). — Nos premièrea expériences (1844). — Conclusion. — Différences d’absorption du curare par les diverses surfaces muqueuses. — Son action toute spéciale sur le système nerveux 2fi7
DIX-IVEUVIÈME LEÇON. — Expériences sur l’absorption du curare. — Le airare n’est pas altéré par le suc gastrique. — Il n’est pas absorbé par les me mbranes muqueuses, stomacale et vésicale, ul conJonctiTale. — 11 est absorbé par la membrane muquense rectale, mais surtout par les surfaces muqueuses respiratoires et par les surfaces glandulaires. — La membrane muqueuse Iniestinale des oiseaux et des reptiles absorbe le cprare. — Le défaut d’absorption par la membrane muqueuse RastrJqiie des mammifères n’est pas un fait absolu. — La peau des mammifères et des oiseaux p’absorbe pas le curare. — Celle des grenouilles l’absorbe dans certaines conditions 282
VIWGITÈME LEÇON. — Poisons agissant sur les branchies des poiasona.
— Récit d'une pèche. — Action du barbasco (Jacguinia armillaris), du Serjanai letha/ù, du Cocculus Amazonum du Cyclamen euroi^ceum,
— Du rôle de l’épithélium relativement à l’absorption du curare dans
l’estomac. — Expériences 294
VIWGT ET UNIÈME LEÇOtv. — Le curare est sans action sur les organes actifs de la circulation, et il n’enlève pas au sang ses aptitudes physiologiques. — Action du curare sur le système nervem ; il abolit les manifestations du système nerveux et laisse intact le système musculaire. — On peut prouver par là que la contractilité musculaire et
l'excitabilité des nerfs moteurs sont deux propriétés distinctes. — Expériences à ce sujet 305
VINGT-DEL'XIÈME LEÇON. — Le Curare agit sur le système nerveux . — Il ne faudrait pas croire qu’il agit, à la fois et dans le même sens,
TABLE DES MATIÈRES
sur les propriétés sensitives et les propriétés motrices. — Son action passagère exclut l’idée d’une lésion anatomique. — Différence de ses effets avec les effets anesthésiques. — Du dosage du curare et des médicaments en géne'ral. 326
vmGT-TROlSiÈME LEÇON. — Le curare agit exclusivement sur les nerfs moteurs. — Expériences. — 11 laisse intacts les uerfs sensitifs, les muscles et tous les autres tissus de l’organisme. — Expériences sur la respiration musculaire. — Indépendance spéciale des mouvements
du coeur, leurs rapports avec le système neryeui. — Un phénomène analogue semble se produire dans d’autres mouvements musculaires 336
YlWGT -QUATRIÈME LEÇON. — Le sulfücyanure de potassium détruit la contraclilité musculaire sans affecter primitivement du moins le système netreuï. — La strychnine abolit les fonctions des nerfs, du aenüment, et laisse Intacts les nerfs moteurs et le système musculaire. — Généralisation des réactions du sentiment. — Séparation des propriétés sensitives et motrices. — Comparaison des effets produits par le curare, la strychnine, le sulfocyanure de potassium, sur le système neryeux des animaux Inférieurs ; sangsues, écrevisses, etc. — L’empoisonnement par le curare est sans influence sur la température 358
VlXGT-ClWQUtÈME EEÇO??. — La galvanisation du pneumogastrique arrête les mouvements du cœur : expérience avec le cardiom être. — Elle ne les arrête plus chez un animal empoisonné par le curare. — Le mécanisme prochain de la mort par le curare est une asphyxie par cessation des mouvemeats respiratoires. — Du curare considéré comme médicament. — Il ne saurait être regardé comme le contre-poison de la strychnine 369
YIKGT-SIXIÈME LEÇON. — Innocuité des chairs d’animaux empoisonnés. — Transfusion du sang d'animaux empoisonnés à des animaux salua. — Du mécanisme de la mort dans l’empoisonnement par le curare, le sulfocyanure de potassium, la strychnine 381
YIWGT-SEPTIÈME lEÇ(gt. — De la nltlne. — Son action se localise sur le système vasculaire capillaire. — Action d’une dose faible de nicotine sur le pneumogastrique, le poumon, le cœur. — Lorsque l’action est Intense, elle porte sur le système musculaire. — Action médicamenteuse diurétique de la nicotine « èl3
Digilized by Gcx)gle
4è8 TABLE DES MATIÈRES.
ymOT-HUlTlÈME LEÇON. — De l’éther. — Son action locale ou excitante. — Sa vaporisation dans l'estomac produisant la rupture de l’organe lorsqu'il est en trop grande quantité. — Excitation générale des voies digestives produite par l'éther. — Suractivité de la circulation et le l’absorption. — Production singulière de vaisseaux chylifères blancs ; explication des phénomènes. — Nécessité de la graisse et du suc pancréatique pour qu'il se produise. — Erreur des opinions contraires. — Quelques considérations sur les effets anesthésiques de l'éther 413
VINGT-NEL'TIÈME LEÇON. — Action comparée de l'alcool et de l'éther pur sur les sécrétions intestinales. — L’ingestion d’éther contenant de la graisse en dissolution permet de prouver que les vaisseaux chylifères n’existent que cher les mammifères 397
TRENTIÈME LEÇON. — De l’action de l’alcool et de l’éther sur les sécrétions sucrées du foie. — Mécanisme de cette exagération. — Causes d’erreur dans l’appréciation des quantités du sucre que renferme le sang. — Conclusion 4.3.‘i
Appiwdice. — CommunIcaUon de M. KOlliker A l’Académie des sciences. 461
Analyse physiologique des propriétés des systèmes musculaires et nerveux au moyen du curare, par M. Claude Bernard 463
Note sur les propriétés pbyslologo-toxicologiques du curare, par M. E. Pelikaii STI
■ Recherches sur la racine de cyclame, par M. de Luca 47T