‹ Leçons sur les fonctions inverses des transcendantes et les surfaces isothermesChapitre 128 sur 230 · CXI · texte numérisé non relu

CXI

DÉDUCTION DE f.

D’après les formes (12), (i 3 ) , (i 4 ) 5 il est évident que le second membre de l’équation (12) reste le même, et que conséquemment y ne change pas, quand on augmente la variable e de 4t : car le premier facteur devient le deuxième, le deuxième devient le troisième, et ainsi de suite jusqu’au dernier, qui devient [ 1 î zp A (e + 4 w) ] ou [ A qi A (s) ] , c’est-à-dire le premier. Or, si l’on fait x = o dans l’équation posée (10), on a

I — J = I , d’où / = o ; *

doncjy' sera nul , non-seulement pour x = o = A (o) , mais aussi pour x — A ( 4 ')) A. (8/), A (i2f),. . ., A [4 (/t — i) fj, ou, ce qui estla même chose d’après les relations (9), pour o:=d:; A(2/), ±A( 4 f), ±A(6t),..., ± (p ■— i) i.

D’après cela, si l’on résout l’équation (10) par rapport

à sa valeur sera le produit d’une constante par une fraction, dont le dénominateur sera évidemmentle même ([tt’au second membre de (10), et dont le numérateur sera le produit des P facteurs

['"îfffi]’ ['■’-ïTP)]’

C’est-à-dire que l’on aura, en employant une notation

— — i)jJ‘

ronnuc,

y la: ^ "0 )

/ m A / x’ A’ ( 2 ni )

m étant une constante qu’il s’agit de déterminei-.

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