‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 14 sur 200 · CELLULES PYRAMIDALES DU CERVEAU · texte numérisé non relu

CELLULES PYRAMIDALES DU CERVEAU

culiers. Ce prolongement porte le nom de prolongemmt nerveux, et vous allez saisir dans un instant la raison de cette qualification. Il se détache du corps de la cellule ou d’un de ses prolongements les plus gros, sous la forme d’un filament très-grêle, mais qui, peu à peu, devient de plus en plus volumineux. Ce prolongement ne se ramifie point et il se colore moins vivement par le carmin que les prolongements du protoplasma.

Enfin, si on réussit à le suivre suffisamment loin, on le voit se recouvrir, à l’instar d’un nerf ordinaire, d’un cylindre de myéline, si bien qu’il y a lieu de le considérer à son origine comme un cylindre axile et, à une certaine distance, comme un nerf complet. La connexité des cellules nerveuses, par la voie de ce prolongement, avec les tubes de la substance médullaire, n’est donc pas douteuse.

Tels sont. Messieurs, les principaux caractères des cellules nerveuses motrices spinales; il est temps de mettre en regard d’elles les cellules pyramidales de Vécorce grise [Fig. 4).

Ces cellules présentent des dimensions très-variables. Il en est de très-petites relativement : ce sont les plus nombreuses. Ces cellules pyramidales, qu’on pourrait appeler de la petite espèce, ont en moyenne O.OlOfi de diamètre à la base. Celles de la grosse espèce, moins multipliées que les précédentes, occupent d’ordinaire la région la plus inférieure de la couche des cellules pyramidales. Leur diamètre atteint jusqu’à 0.022!x (Koschewnikoffj.

Enfin, il y a des cellules pyramidales géantes [Riêsenzellen). Elles ont été étudiées avec soin par M. Betz (de Kiew) et par M. Mezierjewski. On les rencontre dans des régions spéciales, bien déterminées, de l’écorce grise. Le diamètre de ces cellules gigantesques va quelquefois de

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