‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 147 sur 200 · ÉTUDE GRAPHIQUE · texte numérisé non relu

ÉTUDE GRAPHIQUE

rieure, du coté malade, à ce qu’elle est du côté sain ; c’est-àdire que, d’une part le raccourcissement du triceps est plus considérable, et que, d’autre part, il dure plus longtemps. Enfin, la forme de la contraction du muscle en question est notablement différente, en ce sens qu’elle paraît se faire presque toujours en plusieurs temps (dicrotisme ou polycrotisme). Quelquefois môme, à la suite d’une série d’oscillations de plus en plus élevées, le muscle, au lieu de revenir à son état primitif, reste pendant quelque temps plus raccourci {Fig. 84) qu’il ne l’était au moment de la percussion rotulienne ; si bien que l’on a alors, en quelque sorte, sous les yeux, une ébauche de contracture.

Tels sont. Messieurs, les phénomènes qu’il importait surtout de relever dans la phase prémonitoire de la période des contractures tardives chez les hémiplégiques. Nous les retrouverons, je le répète, avec tous leurs caractères, dans un grand nombre d’affections organiques cérébrospinales autres que celle qui nous occupe spécialement aujourd'hui. J’ai seulement voulu vous les faire connaître une fois pour toutes dans leurs piincipaux détails, puisque l’occasion s’en présentait.

Actuellement, j’en reviens encore à la période prémonitoire de la contracture. Cette période peut être marquée par quelques autres signes, plus rares que les précédents, d’une moindre importance pratique, mais qu’il convient cependant de signaler à votre attention, parce qu’ils sont de nature à jeter une certaine lumière sur la'question de théorie, encore fort controversée. i

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