MOUVEMENTS ASSOCIÉS
A. Je parlerai, en premier lieu, . des phénomènes conaus sous \e nom mouvements associés, syncinésies,sm'mme les nomme M. Vulpian.
Dès 18M, ^larsliall Hall avait relevé un certain nom.bre ,de faits de ce genre parmi lesfiuels, d’ailleurs, plusieurs avaient été constatés avant lui. On saitque, sous l'influence d’un bâillement, d'un éternuement, il se produit i)arlbi;S chez les hémiplégiques un mouvement automatique dans de membre supérieur, alors môme que ce membre’ est complètement paralysé et que le malade est dans l’impossibilité absolue de le mouvoir volontairement. Mais, pour la première fois, en 1872, M. Onimus fit remarquer que ‘dans des circonstances analogues à celles que nous envisageons, l’occlusion de la main du côté non paralysé, le mouvement individuel de l’un quelconque des doigts entraînent la production de mouvements semblables dans la main ou les doigts du côté paralysé. Ces mouvements provoqués par association sont, je le répète, tout à fait involontaires ; et, même en générai, c’est seulement au prix d’un grand eflbrt de volonté, que les malades peuvent les empècherde se^produire. M. Westphal a également signalé quelques laits curieux qu’il avait remarqués, de son côté, cheztplusieuns sujets atteints d’hémiplégie infantile. Mais, je ne puisqu’indiquerces faits en passant, car ils ne sont pas d’une observation très vulgaire, et ils ii’ofFrent d’intérêt > qu’au spoint ■de vue de ladhéorie.
B. Également très curieux à ce môme point de vue.i. mate très importants en outre à considérer pour le. côté jppatique, sont les effets produits sur les membres para lysés 'des hémiplégiques frappés de contracture, par rusage de cer- .taiiisimédicaments, et, en particulier, de la noix vomique-ou de la stryclmine. Déjà, nous avons vu l’emploi de cet.^gent thérapeutique mettre en relief, en les exagérant ou», en .les produisant de toutes pièces, les réflexes tendineux. iNous