CONTRACTURE DE LA FACE
tare du muscle pectoral. Nous venons de voir également que le coude est à demi-fléchi en général, que l’avant-bras est en pronation et que les mains sont tenues fermées.
Toutes les variétés du type se ramènent aux suivantes : a) Le coude restant fléchi, l’avant-bras au lieu d’être en pronation, se montre en supination ; c’est le type de flexion avec supination, h) Le coude au lieu d’être fléchi se place dans l’extension. L’avant-bras est plus ou moins étendu. C’est là un type assez rare et qui du reste présente plusieurs variétés : c) tantôt l’avant-bras est dans la pronation , d) tantôt il est dans la supination. Je ne crois pas qu’il existe, pour le membre supérieur, d’autres attitudes que celles que je viens de signaler. La main ouverte est un fait rare.
2° Pour ce qui est du membre inférieur, il est de règle, ainsi que je vous l’ai dit, qu’il soit rigide dans l’extension . Le pied prend alors l’attitude du varus équin. Toutes choses égales d’ailleurs, la contracture est là habituellement moins accusée que dans le membre supérieur. Un degré même assez prononcé d’extension du membre inférieur n’empêche pas la marche qui a lieu, comme on dit, « en fauchant ».
C’est un cas heureusement rare et très fâcheux que le développement de la contracture dans les groupes fléchisseurs du membre inférieur. La cuisse est alors fléchie sur le bassin, la jambe sur la cuisse, le talon touche aux fesses, et cette flexion même s’étendant quelquefois dans le membre du côté opposé il est clair que la marche est rendue dès lors définitivement impossible {Fig. Sô).
3“ Enfin, il n’est pas exceptionnel que la contracture des muscles s’établisse à la face, du côté paralysé, dans le domaine du facial inférieur bien entendu. Cette contracture ne se produit d’abord que de temps à autre, temporaire-