FACE MÉDIANE DU CERVEAU. G
’ moteurs pour les membres. N’est-ce pas là, Messieurs, une coïncidence qui méritait de vous être signalée?
Laissez-moi aussi revenir sur ce fait que, chez le chien, les parties réputées excito-motrices par les expériences de I M. Ferrier lui-même et par celles, antérieures, de Hitzig, se distingueraient, d'après M. Betz, par la présence des cellules pyramidales gigantesques qu’on ne retrouve nulle part ailleurs, dans l’écorce, chez ces animaux. Mon insistance est justifiée, je l’espère, par la nécessité qui s’impose, de fixer aussi exactement que possible tous ces détails dans votre esprit.
1)) Ces faits donnent évidemment un intérêt tout spécial aux régions de l’hémisphère où se rencontre cette particularité anatomique. Je pense donc qu’il est fort utile de bien connaître ces régions topographiquement afin de pouvoir les désigner avec précision dans le protocole des autopsies. En conséquence, je vous demanderai la permission d’entrer à ce sujet dans quelques développements. Nous aurons là, d’ailleurs, l’occasion toute naturelle de décrire la configuration de la face médiane des hémisphères, région qui, jusqu’à ce jour, est demeurée, à mon avis, un peu trop dans l’ombre.
Déjà, la disposition des circonvolutions ascendantes, de leur origine au bord supérieur de l’hémisphère, nous est connue, de telle sorte que notre attention pourra être concentrée sur les dispositions qui s’observent à la face interne de l’hémisphère. Sur cette coupe {Fig. 6), qui a divisé le corps calleux d’avant en arrière, vous reconnaissez d’abord au centre, la surface de section de cette grande commissure [Fig. 6, 1); au-dessous, le septum lucidum, la face interne de la couche optique [Fig. 6, 3) puis, la surface de section des pédoncules cérébraux {Fig. 6,4).
Prenons, pour nous mieux orienter, un point de repère sur la face externe, dont la connaissance nous est main-