‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 46 sur 200 · S DIAGNOSTIC RÉGIONAL · texte numérisé non relu

S DIAGNOSTIC RÉGIONAL

tion des symptômes, des difficultés qui n’existent pas, du moins au même degré, dans le ramollissement. Si l’on n’en est pas informé, on sera exposé à rapporter aux effets de la destruction d’une partie, des accidents qui sont tout simplement le résultat d’un phénomène de voisinage. Je fais allusion à la compression que, dans les premières périodes, un épanchement de sang ne manque jamais de produire, à une certaine distance, sur les parties voisines, pour peu qu’il ait quelque étendue. C’est là un point sur lequel je reviendrai, d’ailleurs, dans un instant.

On peut, en somme, réduire à un très-petit nombre de propositions les faits acquis définitivement, relatifs au diagnostic régional des diverses parties qui entrent dan s la composition des masses ganglionnaires centrales du cerveau.

1“ Pour ce qui regarde d’abord les lésions isolées de chacun des noyaux gris centraux, sans participation de la capsule interne, nous ne sommes pas encore, ainsi que je l’ai annoncé, en mesure aujourd'hui de les reconnaître à des caractères cliniques spéciaux.

a] Ainsi, on est dans l'impossibilité de distinguer, pendant la vie, une lésion limitée au noyau lenticulaire, d’une lésion circonscrite dans le noyau caudé et les lésions de la couche optique, — bien que sur ce dernier point, il y ait lieu, peutêtre, de faire quelques réserves, — se confondent cliniquement, en général, avec celles qui se produisent dans les deux compartiments du corps strié.

Les symptômes qui accompagnent ces lésions, limitées aux noyaux gris centraux, sont ceux de Vhémiplégie céré-

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