‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 47 sur 200 · LÉSIONS ISOLÉES DES NOYAUX GRIS CENTRAUX. 'J · texte numérisé non relu

LÉSIONS ISOLÉES DES NOYAUX GRIS CENTRAUX. 'J

Wale vulgaire. Cette forme d’hémiplégie cérébrale peut être dite centrale, pour la distinguer des paralysies motrices qui résultent quelquefois de la lésion de certaines régions superficielles et que, par opposition, j’appellerai hémiplégies cérébrales corticales.

b) Dans la majorité des cas, la paralysie liée aux lésions des noyaux gris centraux porte sur le mouvement seul ; les troubles de la sensibilité, se présentant avec les caractères qui distinguent V hémianesthésie cérébrale, s’y adjoignent parfois, cependant, dans des circonstances particulières qui vont tout-à-l’lieure fixer notre attention.

c) L’hémiplégie, liée aux altérations ainsi circonscrites dans les noyaux gris, est communément transitoire, passagère, peu accusée, non indélébile, en tout cas, et, partant, comparativement bénigne. Il est clair qu’en formulant cette proposition, j’éloigne toute complication capable de modifier profondément le tableau, telle que serait, par exemple, l’irruption d’un foyer d’hémorrhagie, même de petite dimension, dans une cavité ventriculaire. Des symptômes graves, à savoir : la contracture précoce, des convulsions épileptiformes, surviendraient à peu près nécessairement en pareil cas, et la mort plus ou moins rapide est la conséquence à peu près obligatoire d’une semblable complication.

La bénignité relative des lésions limitées à la substance des noyaux gris tient sans doute pour une part à cette circonstance, que ces noyaux ne sont à peu près jamais lésés dans leur totalité. Mnsi, jamais le noyau caudé, par exemple, — et ce fait s’explique par le mode de distribution des vaisseaux qui s’y rendent — n’est détruit dans toute son étendue, du moins isolément, c’est-à-dire, sans la participation de la capsule interne ou des autres

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