‹ Lecons sur les localisations dans les maladies du cerveauChapitre 54 sur 200 · RÉGION POSTÉRIEURE DK LA CAPSULE INTERNE · texte numérisé non relu

RÉGION POSTÉRIEURE DK LA CAPSULE INTERNE

supérieure des masses centrales, celles-ci attenant encore aux diverses parties de l’isthme ; après quoi, à l’aide d’une dissection minutieuse, on enlève successivement : 1° le tegmentum, ou étage supérieur du pédoncule ; 2“ les tubercules quadrijumeaux ; 3“ la couche optique tout entière.

Cela étant fait, on a sous les yeux l’étage inférieur du pédoncule {pes, criista), et, plus haut, dans la région de la capsule interne, le faisceau des fibres pédonculaires se rendant au noyau caudé. Les fibres appartenant également à la capsule interne, qui se rendent au noyau lenticulaire, occupent un plan situé au-dessous et en dehors du faisceau précédent.

En observant avec attention la partie la plus interne et la plus postérieure de l’éventail formé par le système des fibres nerveuses, mises à nu par la préparation, on distingue un faisceaur en quelque sorte détaché de l’ensemble, et qui, sans pénétrer dans l’épaisseur des noyaux gris, se recourbe en arrière, au moment où il atteint le bord inférieur du noyau lenticulaire. [Fig. 26.)

C’est là, vous le voyez, un faisceau direct, puisque les fibres qui le composent pénètrent dans la couronne rayonnante sans s’être arrêtées dans la substance grise des masses centrales ; c’est, de plus, ainsi que cela ressort de la description, un faisceau séparé.

Quelle est la destination de ces fibres nerveuses ? Chez l’homme, il est à peu près impossible de s’en rendre compte, mais chez certains singes, d’après M. Meynert, on pourrait aisément en suivre le parcours dans l’épaisseur de la substance blanche du lobe occipital, immédiatement en dehors de la corne postérieure du ventricule latéral. Elles se termineraient finalement dans l’épaisseur de la substance grise corticale de ce lobe.

B. Existe-t-il quelque raison d’ordre anatomique suscep-

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