‹ Leçons sur les localisations dans les maladies du cerveau: faites a la faculté de Médecine de (volume 2)Chapitre 37 sur 113 · ARTERES DES MASSES CENTRALES · texte numérisé non relu

ARTERES DES MASSES CENTRALES

dans un vaisseau, le dégagement est impossible en raison de Tabsence bien établie de collatérales.

Les irois gros troncs artériels du cerveau, ainsi que je l'ai répété en commençant, prennent tous une part à la vascularisation des régions centrales, mais cette part est fort inégale. La cérébrale antérieure^ par exemple, envoie seulement quelques vaisseaux à la tête du corps strié et encore l'existence de ces rameaux n'est-elle pas constante. La cérébrale postérieure a, dans l'espèce, un domaine beaucoup plus vaste et beaucoup plus important. Elle fournit aux couches optiques, dans une grande étendue, à l'étage supérieur des pédoncules cérébraux et aux tubercules quadrijumeaux.Mais incontestablement, c'est, ici encore de môme que pour le système cortical, les artères sylviennes qui jouent le rôle prépondérant. Ces artères donnent toutes les branches qui se rendent au noyau caudé, à l'exception du petit domaine des branches inconstantes de là cérébrale antérieure, et aux divers segments du noyau lenticulaire.

Nous prendrons en conséquence les branches de l'artère sylvienne pour type de nos descriptions. Il nous sera aisé, après cela, de compléter l'histoire du système nourricier central par quelques mots relatifs aux branches de ce système issues soit de la cérébrale antérieure, soit de la cérébrale postérieure.

Mais, avant d'entrer dans le. détail de la description de ces vaisseaux, il est tout-à-fait nécessaire, Messieurs, d'envisager de plus près que nous ne Tavons fait jusqu'ici, les parties auxquelles ils vont se distribuer. Dans l'exposé qui précède, nous nous sommes bornés, pour ainsi dire, à nommer ces parties et à indiquer, d'une façon som-

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