COURONNE RAYONNANTE DB REIL
braies optiques ou des nerfs optiques (k, k, Fig. 52), (Seh»trahlungen). Les faisceaux du dernier groupe» qui sont Tobjetparticulier de notre étude, ne sont séparés delà cavité
J^^- 3i.-^ Radiations de la couche optique.— (Scbéma emprunté à l'oavrage de M. Haguenin, p. 93, fig.69.)
a, couche optique. — 6, corps strié. — c, voûte à 3 piliers. — d, tubercules quadriju* meauz.—/', corne postérieure du ventricule latéral. — o,corned'A.m(non.-> A,A, racine autériettre du thalamus.'- t,t, radiations latérales. — kjK, radiations optiques de Gratiolet.
de la corne postérieure que par Tépendyme et le tapis Qapetum), expansion particulière du splenium du corps calleux.
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C'est dans cette région môme, maû sur un plan plus prefond, que se répandent les expansions cérébrales du faisoeau de âbres centripètes dont la lésion détermine Thémianesthésie sensitive de cause cérébrale. Il existe donc une relation de voisinage^ de contiguïté entre ces faisceaux et les expansions optiques et cette relation serait bien propre à c(ipliquer anatomiquement la coexistence fréquente de rbémianesthésie et de Tamblyopie croisée s'il était bien établi que les faisceaux qui portent ce nom d'expansions optiques sont réellement un prolongement plus ou 'moins direct des nerfs optiques.
Pour examiner ce dernier point, il convient de prendre un détour et d'étudier ce qu'on sait relativement à ces noyaux de substance grise, où les nerfs optiques prennent leur première origine à la base de Tencéphale, en quelque sorte en dehors du cerveau proprement dit.
Quelques renseignements préliminaires, concernant l'ar chitecture extérieure des parties que nous devons considérer, me paraissent devoir trouver place ici.
Si, après avoir détaché de l'encéphale l'isthme tout entier, y laissant attenantes les couches optiques, on examine la préparation ainsi obtenue par sa face postérieure, on y remarque ce qui suit : 1® En avant, se voient de chaque côté les couches optiques que sépare le troisième ventricule ; 2« en arrière, les tubercules quadri jumeaux tant antérieurs que postérieurs; 3« en dehors, les bras oonjonctifs antérieurs en relation par leur extrémité interne avec les tubercules quadrijumeaux antérieurs ^ et les bras oonjonctifs postérieurs en relation aveo les tubercules postérieurs. On volt encore dans la môme région, lorsqu'on soulève l'extrémité pOë-
BAKD£L£TT£S OPTIQUES. 135
térietire des couches opticpies ou pulvinar^ en dedans leebrpt genoQiUé interne^ en dehors une masse grise un peu plu$ Yolomineuse qui est le corps genoaillé externe.
En arrière et au-dessus de ces parties se voient la ganse de Reil, les processus cerebelliad testes, les pédoncules cérébraux, les corps festifornieâ^ les pédoncules cérébelleux moyens.
Les corps genouillés internes et externes sont notoirement les deux premiers noyaux de substance grise avec lesquels les nerfs optiques entrent en rapport dans leur trajet vers l'encéphale. On sait comment ces nerfs, en arrière du chiasma, prennent le nom de tractus optiques ou bandelettes optiques et comment celles-ci, dans la partie qui correspond aux deux tiers postérieurs, sont divisées en deux tractus qu'on peut considérer comme des racines dont Tune est Interne et Tautre externe.
L'externe esty à la fois, la plus volumineuse et la plus* importante. Elle fournit elle-même plusieurs fais* ceaux qui se mettent en rapport avec divers noyaui^ gris, lo On peut distinguer d'abord un faisceau qui s'arrôte dans les corps genouillés externes. Ces derniers consistent en des amas assez volumineux de substance grise, renfermant des cellules ganglionnaires étoilées ou fosiformes, d'assez grande dimension, qui se trouvent bien représentées dans l'ouvrage de Henle (âg. 177^ p. 249). 2° Un second faisceau, situé en dedans du précédent, pénètre dans l'étage inférieur du thalarrms, environ 12 millimètres en avant de l'extrémité da pulvinar. Sur une coupe transversale telle que celle qui est figurée dans le travail de Meynert (flg. 249, II R), le faisceau en question est situé entre le corps genouillé externe et le pied du pédoncule . L'existence de ce faisceau, affirmée par Qratîolet, est aussi très-explioltement reconnue par Meynert, Henle et Huguenin. S* Un troisième faisceau qui, d'après Gratlolet, serait le plus apparent et le mieux connu des racines du nerf