‹ Leçons sur les localisations dans les maladies du cerveau: faites a la faculté de Médecine de (volume 2)Chapitre 85 sur 113 · ARTÈRES TERMINALES · texte numérisé non relu

ARTÈRES TERMINALES

gris, il convient de pratiquer maintenant à travers ces noyaux des coupes transversales. L^examen d'une de ces coupes bien choisies nous suffira pour le but que nous nous proposons. Il s'agit d'une coupe faite un peu en avant du chiasma. Là, se voit une des artères striées les plus volumineuses et les plus importantes, en raison de son rôle fondamental dans l'hémisphère cérébral. Après avoir pénétré dans la profondeur du troisième segment, elle traverse la partie supérieure de la capsule interne et arrive jusqu'au noyau caudé. Les autres artérioles sont disposées à peu près d'après le môme plan.

Ces artères, sont des artères terminales ^ c'est-à-dire qu'elles ne communiquent pas entre elles, non plus qu'avec les artères corticales. Une injection poussée un peu fort les rompt facilement, et produit de petits foyers qui imitent ceux que l'on voit dans l'hémorrhagie cérébrale.

Enfin, Messieurs, elles sont particulièrement sujettes à la forme d'artériose qui conduit à la formation des anévrysmes miliaires, cette lésion préparatoire de l'hémorrhagie intra-encéphalique vulgaire. Il est très commun, chez des sujets qui ont été frappés autrefois d'apoplexie par hémorrhagie cérébrale, d'extraire des pertuis de l'espace perforé un certain nombre d'artérioles portant des anévrysmes miliaires.

Lorsque l'hémorrhagie se fait aux dépens de ces artères ainsi altérées, — et ce cas est très fréquent, — le sang se répand dans le ventricule virtuel dont nous parlions tout à l'heure, entre le noyau lenticulaire et la capsule externe qui se trouve en quelque sorte décollée. De cette façon, se forment ces foyers aplatis, qui, lorsque le sang épanché s'est résorbé, se présentent sous la forme d'une cicatrice ocreuse linéaire, limitant le contour externe du noyau lenticulaire.

Quand lô foyer en question est encore récent, pour peu que l'épanchement soit notable, il devra nécessairement

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Mais, d'autre part, ce foyer peutnS'ASpmnâîF; ^jf^df-éteoAre «ttivant la di»8eiionrâd8>art0rioli^4 conpiear' eiu Ica- YQrs4a^Mpsato inlame^ et, ^i|Aii,.,péiiétrw dai^^a ro^mié Yentziouiaireu Sirua tel acciâent 4Be i^if odolt^ teaoB ast âe% plit««pa«es4 le^aiade ssiKiOiDihe le^a8bai)i4»^U(imrat»et par là .mteie la qaei^oii se trouTe résolnei

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Ainsi, vous le voTe^ji 4aelqp^>ini)UiBi&tee6^d4w. m^ moins dans retendue de la lésion, suivant ^m^^lM^e 4if rection, ne sont pa£^.iei ebo^» iadi0(^iite«. Taiit; qpaiies ShrefSr du !faise8a« pyvanidai sont épai^gnées^ 9,9^490 9Qit

PRODROMSft DE LA. GOiKT&àCTUaB TARDIVE. 295

i'étauiae^ du ^llGig^r, le inal «st r4parahl6. Il ne Vsst |das ^u iier^eitipbuB,gadre49i,Lss .âhrasi de ee faisceau oat éténMMi pas|i€WlAne^*coii^ii)aées^>mai8déti^ sur ua point de levr t»^. Tâl.esUe.réauaiéde la situation.

Cen^ert assez pottc le 4»Mié anatanuHpttfiioloeiQiie. La question s'offre à niW84u&taeïtofiMBiit dans les termes snivaut». iBslôlpo88ii)le:detwoaiiafttre cktaiqaemeift, à de «sertMDBicaaraofeères, ebaztdes imfividiis ûnfppés dlMmiplégie depttis<QaatcuM •oniqQltisiejoitFs, quête faisoeaii psnrasiddai 9iété 'détnut^airtm.poittt^de sonfaaroours, ou, autnemeat dit, la dég^i^atmi «eeoodabf^i 80 révôi^t-eUe par des sjfinptdfMs gai luisienlfmppear

OtaLipeut, MMsîeur»^ pdptfliâiw iiar raJOranathOB. Il est OQVta» q«e J^isteiioe « des tâégéiiérattons seoemâaites^ da&s laS'OiMaiditioiis que nons aTona «apposées, pMit âtt« liaM>taaltoment TecoimuOi Le gTaiid iiçmptôme i^éMew^ dans l'esftoa^ eatoot œaeaftMe de phénomènes qaeroadésîgise valgiiiMBe&t iMws to imu de coatraature tarOm ik» hémIfpléffigvBesi II nena âmâra ddsc porter twile notre attention sur ce symptôme remarquable. Mais il ne se ata^ BilMe,haMtadleiMiit,/d*(iDe tfistcon us pen dëeisi\« , qiie ters teitdaaûtoevoUvieiiroisièmetBaîsa^^ Faadn^

t4lattcBdi«y;po«r'«e9ranoiioar; qttercetenimejaelt rëvola? N*6aiato441 paa, dMia la is^voiilaBiatologie des ihâsaiplég^ fl|ï(|pleett(iiiea, des âBdioesimoins tandifis, capables 'de rété- 1er KesiflleBoe^ea 'léeion»8innales «conaéotitfvea ?

En réalité, Messieurs, la pârioda desconti^ctar^ tardiyes dans rbémiplégie incurable est précédée par une période prodromique durant laquelle on observe certains

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