‹ Leçons sur les localisations dans les maladies du cerveau: faites a la faculté de Médecine deChapitre 23 sur 75 · RÉGIONS POSTÉRIEURES DU CERVEAU · texte numérisé non relu

RÉGIONS POSTÉRIEURES DU CERVEAU

nent, je vous le répète, le lobe occipital tout entier, le lobe sphénoïdal et les parties postérieures et médianes de l'hémisphère jusqu'au bord postérieur du lobe quadrilatère.

Le caractère général de Técorce grise, dans ces régions, c'est que les cellules nerveuses pyramidales y sont, en règle, peu nombreuses et peu volumineuses, tandis que les granulations, au contraire, prédominent d'une manière notable. Ce n'est point qu'il n'existe là de grosses cellules nerveuses, mais elles sont comparativement très-rares, solitaires, pour employer l'expression de M. Meynert. M. Betz ^oute qu'elles n'ont pas de prolongement nerveux distinct et que les prolongements de protoplasma sont eux-mêmes à peine développés.

Les circonscriptions du cerveau où cette disposition s'observe, correspondent pour beaucoup d'auteurs au «^n^onw m commww^. Si cette interprétation était exacte, il s'en suivrait que les cellules, dont nous venons de parler, seraient des cellules sensitives. Cette hypothèse se fonde encore sur d'autres considérations anatomiques et sur des données pathologiques que j'aurai ultérieurement à relever avec plus de détails.

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