COURONNE RAYONNANTE DE REIL
Dans le schéma que je vous présente et que j'emprunte à M. Huguenin(Zoc. ciY., pi. 69, page93), l'ablation des parties supérieures des hémisphères, y compris le corps calleux, a mis à nu les cavités ventriculaîres . Vous remarquerez particulièrement l'étage inférieur ou corne postérieure du ventricule (/*) qui joue ici, dans la topographie, un rôle important {Fig. S3).
On a détaché le noyau caudé dont les contours se trouvent représentés par une ligne pointillée ; on a enlevé également son appareil rayonnant, c'est-à-dire le plan des fibres rayonnantes cortico-striées. {Fig. 81, FK).De la sorte se trouve à découvert le plan des faisceaux ra}ronnants cortico-optiques. (Ft, Fig. SI ; hh, ii, kk, Fig. 8S). Il est possible de^ distinguer alors dans ces derniers faisceaux, trois groupes de fibres : l<»Les unes antérieures (^/i,jFV. 53), sont dites racine antérieure de la couche optique (Vordere Stiel) ; elles se dirigent vers les régions frontales; 8® d'autres sont moyennes ou latérales (u, Fig. tf2. Expanriloiis latérales); 3** d'autres enfin, postérieures, sont désignées â*après Gratiolet qui, le prê-
tent pas la totalité de cette masse* Celle-ei contient, en cuire, des faisceaux tout-à-fait ^tîAngers aux précédente, mais (iui s'entremêlent avec ceux-ci. Les derniers faisceaux constituent ce que M. Meynert appelle le système d'association. On peut ramener, d'une façon très-générale^ à deux ordres les faisceaux qui composent ce système. — Les uns consistent en commissures qui unissent Tûne à Tautre des parties homologues des hémisphères cérébraux. Tels sont, par exemple, les corps calleux, la commissure antérieure. Les autres sont composés de fibres à direction générale antéro-postérieure qui mettent en relation les points divers d'un même hémisphère.
La figure ci-contre {Fig. SQ), empruntée à M. Meynert {loc. cit., fig. 233) et représentant la coupe antérieure du cerveau d'un singe [cercocehus cinomolgus) Montre bien la direction des ptincipaux faisceaux de ce système d'associàùéà fiBtéro-postérieure. On voit : en pv^ les faisceaux de fibres propres, fthr» propria^ bien décrites par Gratiolet, qui mettent en rapport les circon- Volatiobs voisines; en arc, le fasciculus arciMtus dont les fibres au-dessus 4u eor{»8 eaUeux s'étendent du lobe occipital au lobe frontal j — en tg, le ài&«Maû longitudinal inférieur qui unit le lobe occipital à Textrémité du lobe sphënoîdal, enfin, en une, le fasciculus uncinâtus dont la direction est près* <i^e tértitale et qui établit une relation entre le lobe frontal et le sphénoïdal.
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mier (1), les a bien étudiées, sous le nom d'expansions céré-
in lanUcnUire BTMMStriilBiegmeiit». — AM, »T»nt mur. — U b, capaule eiterne. — C I.eipnils l6teroa. — PP, pied du pédoncule. — C A., coins d'Ammon. — I N, ineuU daReU.— F L. fibreg du pédanciiffl destlnéei au nsyiu lenticuliire. — F C. Dbce* pédoocuhlKi d«BtinésB tu soTiii caudi, — F S, abcssdn aovta leniiculain qui bs iettant duB la lobe ■phinoidal.— F N, Gbrei du uonu leoticulaire qui '•oui à li piiEpliirie. — ïK,flbcaadonoyiuMudéquiTOii[àlapJripbértB. — PT.flbratdeUeooeh» optique qui iDDl lia périphérie. tF D, flbrea directea. (Scbéma d'apréa U. Hagaenin.]
(l) Voir GraliolBt. — ÂMit. compara, T. Il, p. I8i at suit. eif., p. IT3.
haj», he.