PARALYSIE SPINALE AIGUE DE L’ADULTE
lIisromyiK : Diichcmic de Boulogne, Charcot, Moritz Meyer, Bernhardt, Boiirnevillc et Teinturier, E.-C. Seguin. — Symptômes ; — Ddbul : lièvre, phénomènes nerveu.v, etc. — F'aralysie : son mode d’apparition et d’exiension, sa localisation, sa régression. En somme, à part l’ùge du malade, tout cela est absolument analogue à ce qui se passe dans la paralysie infantile; les quelques variations cliniques que l’on constate tiennent à répocpie du début Pages 425 à 45ü
tr1':nte-cinquième leçon
PARALYSIE INFANTILE [Suite)
Foiuies Axom.vles. — Début insidieux ; début dans la convalescence d’une maladie aiguë, début par des douleurs. — Paralysies transitoires. — Terminai'^on fatale. — Reprise tardive d’accidents paralytiques ou d’atrophie musculaire progressix’e secondaire. — Théories à ce sujet. — Dug.nostic : avec les Paralysies obstétricales ; \ü. pseudo-para lysie syphilitûjue ; Y hémiplégie cérébrale infantile; la myopathie progressive primitive ; Vatrophie musculaire du type Charcot-Marie ; la paralysie hystérique avec amyotrophie chez les enfants. — Etiologie : Froid, traumatisme, causes banales; l’influence de la dentition semble vraisemblable, mais non pas comme cause directe. — La paralysie infantile survient en réalité sous l’inlluence d’une Maladie Générale, ordinairement d’une Maladie Infectieuse. — Énumération des maladies infectieuses à la suite desquelles on l’a \u sm’venir. — Épidémies de paralysie infantile : Cordier. Leegard, Medin, Bergenboltz, Colmer, Briegleb. — Influence de Ylle'rédilé. L’âge où la paralysie infantile se montre de préférence est entre 1 an et 18 mois. Rien de spécial pour le sexe Pages 457 à 440
TRENTE-SIXIÈME LEÇON
SCLÉROSE LATÉRALE AMYOTROPHIQUE
lliSTORiQCE : Maladie de Charcot. — Symptômes : A. Phénomènes spasmodiques : exagération des réflexes tendineux aux membres inférieurs et aux inembres supérieurs ; clonus du pied, tendance des membres à se mettre en contracture ou tout au moins à présenter un état de raideur spasmodique. — B. Phénomènes paralytiques. — C. Atrophie musculaire, sa localisation, présence de contractions fibrillaircs; réactions électriques. — D. Phénomènes bulbaires : paralysie et atrophie des muscles des lèvres, de la langue, du voile du palais ; gène de la mastication ; perte des mouvements de diduction de la mâchoire inférieure; troubles dans l’action du cœur; recherche du réflexe tendineux du masséter. — Recherche du réflexe pharyngien. — Alisence de troubles des sphincters et de troubles tropbiques. Fréquemment diminution de l’activité intellectuelle, exagération de l’émotivité; apparition d’une neurasthénie symptomatique. — M.migiik de la maladie : modes différents de début : A, par l’atropbie des membres supérieurs; B, par des phénomènes bulbaires; C, par une paraplégie spasmodique. — Durée de la maladie. — Terminaison fatalement mortelle Pages 4i7 à 4(50