CONTRACTURE MSTÉRIQUE : PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE
Des faits qui précèdent', il est sans doute If-^gitime de tirer , .quelques inductions relatives à la physiologie pathologique de la . contracture hystérique. D'après les considérations que nous ; avons émises, les cordons latéraux, ou tout au moins leur partie postérieure — celle qui tient sous sa dépendance la contracture permanente dans les cas de sclérose en plaques ou fasci-
examen pratiqué le 20 mars 1873 par M. Galezowskia fait reconnaître les altéra- UonTsuis antes : 1° la papille est uniformément rouge dans toute son étendue, IZIZZ qui est la sl£ d'une congestion papiUaire ; - 2^ ^^^ T^^^^^^^^^ lille sont effacés, troubles, en raison d'une exsudation séreuse diffuse qui s étend S rétine le l^ng des vaisseau. ; - > la branche principale de 1 - -e cenU e nui se distribue dans la partie inférieure de la rétme présente une dilatation fusiorme, Ss que. près de la papille, elle paraît être en état con^act^n^pasmodique. Seloi M. Galezowski, . il y a lieu de supposer que tous ces desord^^^^^ sont dus à la contraction spasmodique des artères par places et a 1^^^ ^ l^^ation dans d'autres endroits. De là des congestions papiUaires sur certams points et des anémies sur d'autres, ce qui amène une infiltration séreuse pen-papiUaire. . (15. VoiraisTrobservatlon rapportée par M. Bonnefoy dans le Monument M 873 D 21&]. [Note de la e'dtiion.) . , , .
^ Cb;/toutes les malades atteintes à:amUyoj^ie hystérique .^^mmé.s récemment par M. Landolt à la Salpêtrière, le champ visuel pour le blanc et pour es couleurs est rétréci concentriquement, même dans les cas ou l acui te visuelle et la perception centrale des couleurs sont normales dans I œil du cote non anesth sie. Toutes les fonctions de la rétine de Pœil du côté malade ont diminue proport onneUement. Pour les détails relatifs au rétrécissement du champ visuel pour es couleurs, chez les hystériques, voir la Planche IX, i^t^. 2, qui ^^V^^^^^fJ^ phénomènes, observés chez Marc. .. et les détails qui laccompagnent. [Note de
^^\uf obivations rappelées, par M. Charcot, il convient d'ajouter la suivante recueillie à la Salpêtrière dans son service et qui confirme en tous points son en-
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Berlhe Chat. . , âgée de dix-huit ans et demi (juillet 1873), a été sujette depuis son enfance jusqu'à douze ans à des épistaxis survenant toujours par la narine droite, et de douze ans jusqu'à quinze ans à des céphalalgies a peu près mensuelles. A quinze ans, sans cause connue, en dehors de toute influence héréditaire appréciable, elle eut tout à coup une attaque convulsive avec perte de connaissance. Rares pendant la seizième et la dix-septième année, les attaques se sont multipliées dans le cours de la dix-huitième année. Les unes, appartenant à l'hystérie simple, reviennent tous les deux ou trois mois , les autres relevant de l'hysléro-épilepsie se montrent assez régulièrement tous les mois. L apparition des règles (janvier 1873) n'a pas modifié, d'une façon appréciable, la fréquence et les caractères des convulsions.
Au moment de son entrée à la Salpêtrière (sept. 18 ;2) cette jeune fille présentait à droite: !<> une hémianesthésie complète; 2° de Phypercsthesie de lo-
^^T^toh-e A la suite d'une attaque accompagnée de délire pendant douze heures environ, contracture du memlre inférieur droit avec pied bot varus équin ; la con-