‹ Leçons sur les maladies du système nerveux v. 1, 1877Chapitre 102 sur 162 · ISCH1TRIE KT OLIGUBIE · texte numérisé non relu

ISCH1TRIE KT OLIGUBIE

vent niAme elle fst réduits à zéro et, pendant pluistc jours, il 7 a, en définitive, suppression absoiuo d'urine.

B, Il convient d'ailleurs, dans l'espèoe, <!*< Uiblir dos catégories,

Uoiujueie, on mêmi 11 suppression totale i»eut

nV-in* qu'un phénomène passager chez les lu quLriu raite, comme l'a fcii peraarquer aveo miaou M. cock, pourra fréquemment passer inaperçu, C" qu'on observe quelquefois chai oei malades, surtout aux époques cataméniales, une suppression complète d'uriné qui ne dépasse pas vingt-quatre ou trente-aix heurea. fttrs y «i-t-il |j u ttiôme temps un peu ilè malaise et lératfan du jMtujs ; mais bientôt quelques cuillerées Ataiofi si Mit expulsées «i toai rentre dam Perdre (1).

Les faits sur lesquels je veux fixer votre attention bien différents de ceux auxquels je viens de faire allus ii ottenl Flachurie hystérique à son maximum à loppement, - ; i Pétai de symptôme permanent. Durant des jours consécutifs, dea semaines, des mois, la « i u n 1 1 1 i t • ; doutes rendue en vingfcquatre heures peut être insignifiant près oùlte. Parfois même, il y a, pendanl plu-

sieurs jour ssion ùC S'urine.

Lorsque tes choses prennent cette tournure, à la (oint, truno manière en quelque sorte obi toire, un autre phénomène qui est pour niusi dire i plémenl «lu premier : je veux parler de vomisser* répétant tous les jours et même plusieurs lois par

i longtemps que dure l'ischurie, et dont la iuati •ente quelquefois, «lit-on, l'aspect ou l'odeur de Turin»-. Toujours est-il que, dans deux ou trois cas, l'analyse inique :\ découvert dWiS œs vomissements la prés* gUCmktê tl'i'frr.

(1) Loycock. — A TrtQtm qh tht Ntw >L

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En rrfsumé, Messieurs, l'Ischurle hystérique nous offrirait, dans l'espèce humaine, la reproduction plus ou moins exacte de quelques-uns des phénomènes obsonés Dhea les animaux dans les cas île néphrotomle ou d'oblitération des uretéivs par une ligature.

lm Btpéi iences do Prévost et Durons, et en particulier celles de MM. Cl. Bernard et Barreswill, nous apprennent, voua le savez, que, dans ees mutilations, il B 1 OpèW par l'intestin une élimination supplémentaire, dans laquelle on retrouve, suivant lai uns, dti carbonate i niaque provenant de la décomposition de l'urée (CEI- I nard), suivant les autres, ffutêê elle-mfcme (Munck). Quoi qu'il en soit, tant que s'effectue cette élimination, les an tmaux ne paraissent guère souflMr, et c'est seulement lorsqu'ils s'affaiblissent et que rexcrétîon supplémentaire n'a plus ïiRi qu'éclatent les accidents graves qui bientôt » sionnent la mort.

Vous saisissez les analogies et du même coup voua < frappés du . * ontrasto : les accidents cérébraux sont inévitables, à un moment donné, «tans les cas d'expérimentation etai l'animai tandis gat etai l'hystérique, la balancement ■alN l'excrétion rénale et Pteorëttott supplémentaire peut poraiater pondant des aanatoai, des mois, sans qu'il aa Jiojrnnais aucun trouble appréciable dans la santé» générale. Mais je ne veux point néarréter, pour l'instant, sur ce point ; j'y reviendrai par la suite.

Telle est, Messieurs, l'ischurie hystérique, au moins dans uelle a d'essentiel, d après 1rs rares auteurs qui ont admis son existence, car, je la répète, la réalité de cet accident a été mise en doute. Vous ne le verrez indiqué dans aucun des traités ou des articles n ir l'iiystc

même dans les plus complets et les plus Justement

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