VU
L'ovaire étant accepté pour point de départ de l'aura hystérique — au moins dans un groupe de cas — il n'est pas
330 OVAKIE HYSTERIQUE.
sans intérêt de montrer actuellement qu'une relation portante, en quelque sorte intime, existe entre la dot ovarienne et les autres accidents de l'hystérie locale.
Vous pouvez reconnaître, en effet. Messieurs, chea les malades que je tous présente, uno concordance remarquable du Aïégti de Ië douleur iliaque et du modedeloe
Bfefi concomitant. Je ne reviendrai pas sur le plie* nom >haliques de l'aura qui. ainsi que je vous h
faisais remarquer tout à l'heure,
que la douleur ovarienne : je nie bornerai A faire ttèfeoftlt qUBYhérni&nçithé&ie } la parésie et la cott* i tfu
;cupeht le côté gauche, lorsque rotwrte sii frnuehc, it inversi'ineut lorsqu'elle lit vdte. Je
f-rai remarquer aussi que, quand la douleur ovarienne feiégfe :\ la fois à droite et à gauche, les autres accident luonlrent hilafér Idotflinant toutefois du <
douleur iliaque est le plus intense.
A plus crises, nous avons assista CheB quHij
unes de nos malades à un brusque changement de la douleur ovarienne, entre autres chez la nommé!
tte Fetiime L'otarie venait à prédominer du rûie gtache, lefl symptômes céphaliques de l'aura, tract mv âôB toetnbrea, etc., offraient temporaires matlfeium ctè développement de ce même côté, pour p\ miner ensuite «lu oOtt droit, alors que lu\aire droji montrait de nouveau le plus doulnun <
Il no faut pas oublier que L'ovaralgie parait être un | nomene constant permanent par excellent e, d d'hv -.st. tir qui nous occupe, de telle sorte que, jointe A quelque autre indice de la m rfôi elle pourra \ow conduire sur la voie du diagnostic dans les cas difflolles.
11 me resi Leurs, à entrer dans l'exposition de faits
HYSTÉRIE OVÀRIQUK, 331
qui seront peut-être Considérés par vous comme la partie la plus saillante de cette étude. Ces faits, on réalité, sont de nature, si je ne me trompe, à mettre encore davantage en relief le rôle vraiment prédominant de PûYaralgie dans Yttne des formes de Chjfslèrtë.
Vous venez de voir comment la compression méthodique de l'ovaire peut déterminer la production de l*aura, ou même parfois de l'accès complet. Je veux essayer de vous démontrer maintenant qu'une compression plus énergique est capable d'en m ver le développement de l'accès lorsqu'il en est à son début ou même d'y couper court, lorsque déjà l'évolution des accidents convulsifo est plus on moins avancée, C est du moins ce que vous pourrez observer très-nettement chez deux des malades que j'ai mis vus yeux. — Chez elles, l'arrêt détermine" par la compression» lorsque eHlen i a été convenablement pratiquée, est total, définitif. Chez deux autres, cette manœuvre modifie seulement les phénomènes de l'accès, à un degré variable, sans en amener toutefois la cessation. Et veuillez bien remarquer qu'il ne s'agit pas, chez elles toutes, de l'hystérie convulsîve commune, vulgaire, si je puis m'exprimer ainsi, mais bien de l'hystérie convulsive considérée dans son type unanimement reconnu comme le plus grave, je veux parler de YRystèroèpilepsie.
Supposons que, chez l'une de ces femmes, i'accès vienne d'éclater. La malade est tombée à terre tout-à-coup, en poussant un cri: la perte de connaissance est complète. La rigidité tétanique de tous les membres qui, en général, inaugure la scène, est poussée à un haut degré ; le tronc est fortement recourbé en arrière, l'abdomen proéminent, trèsdistenduet très-résistant.
La meilleure condition, pour une démonstration parfaite des effets de la compression ovarienne, en pareil cas, est que la malade soit étendue horizontalement sur le sol, ou, si cela est possible, sur un matelas, dans le décubitus dorsal. Le médecin, alors, ayant un genou en terre, plonge le poing