ÉTAT DE MAL ÉPILUPTIQUE : TEMPÉRATURE
cette considération découle une conséquence d'ordre pratique qui est bien de nature à fixer votre attention.
Il est enfin un dernier caractère sur lequel je vous demande la permission d'insister, parce qu'il n'a j connaissance, été relevé jusqu'ici et que, selon DQ décisif. Il s'agit d'un caractère fourni par l'exploration thermométrique: je saisis, non sans empressement, I'mcûaatûll qui se présente de vous montrer, par un nouvel exemple, le parti qu'on peut tirer de oe mode d'explori dans la clinique des maladies du système nerveux.
Ce n'est pas, Messieurs, que, sous !<■ rapport <li\s modifications imprimées à la température centrale, les conviilsions toniques épileptiformes des hystériques nt en
quoi que ce soit des convulsions de l'attaque épilepti L'attaque hystérique tonique, pour peu qu'elle ait quelque intensité, élève la température d'un degré, voire même d'un degré et quelques dixièmes (38° — 38*, 5 , tout comme le fait l'attaque d'épilepsie vraie. C'est là un résultat dont avons eu nombre de fois, dans ce service, l m de
contrôler l'exactitude (1).
Mais si, en ce qui concerne le caractère thermique. Tacces d'hystérie épilepti forme et l'accès d'épilconfondent, il n'en est plus de même lorsqu'il s'aj
qui s'agrègent et s'enchevêtrent de m tuer ce que, pour l'épilepsie, on appelle les séries on 1 de mol.
11 y a d'ailleurs, dans cet état de mal des épileptiqudistinguer ce qu'on nomme les petites séries, composées de 2 à 6 accès, et Les grandes séries, où Ton compte jus *20, 39 acres on même plus dans les vingt-quatre heures. C'est à ces dernières que je m'adresserai exclusivement, parce que le phénomène sur lequel je veux insister se montre alors dans son type de complet développement. En
(1) Bouroevilie. — Eluda etinifua tt tktrmomtiriqiêa tnr la maladtn du tyitème nervtur, p. 247-