CONCLUSIONS
simultanément dans le sens centripète et dans le i trifuge. D'après cela» il est permis de supposer que les irritations pathologiques développées sur un nerf sensitif, soit à son origine centrale, soit sur un point de son trqjet, retentissant dans la direction centrifuge jusqu'à l'extrémité terminale des filets nerveux, c'est-à-dire dans les papilles du derme, ou encore dans l'épaisseur du réseau muqueux (1), pourront, dans certains cas, provoquer là un travail phlegmasique. On comprendrait ainsi, par exemple, le développement assez fréquent d'éruptions huileuses ou pempbigoïdes, du zona, en conséquence de lésions portant sur les faisceaux postérieurs de la moelle ou sur les racines spinales sensitives. Pour ce qui est des nerfs moteurs, je ne vois pas d'argument sérieux qui empêche d'admettre qiw les irritations pathologiques, portant sur les cellules nerveuses des cornes antérieures, seront transmises quelqiwfQl* Jusqu'aux faisceaux musculaires, par la voie des filât* nerveux qui transmettent à l'état physiologique les ttwiUitlonH volontaires. Un certain nombre au moins des tronhlm trophiques consécutifs aux lésions du système mnimx trouveront peut-être dans cette hypothèse leur **(/li/wtiujj mm qu'il soit nécessaire d'avoir recours à la UrfwUi Am nurfs trophiques.
Non* wmuiHH parvenus, Messieurs, au terme de cette AwMswm jmthogénique et, ainsi que je le laissais pressentiitUmUt fsoiniijMficainont, la question en litige attend encore mm MiUitum, Jh no regretterais pas, néanmoins, les déve- UniinmmU Antin lesquels nous sommes entrés, si j'avais l>6im\, an itiiittiitit sous vos yeux les pièces du procès, à W/m* inspirer lo désir de pénétrer plus avant dans une étuAa i|iii intéressé à un si haut degré la pathologie du *yfc|/'iM" f jitrvoux tout entière.
0/ Voir LuMfrflrhans. — Virckow't Àrchiv. Bd. 44, et A-. Biesadecki. — HhKhr'iJIandbuch, p. 595.