CARACTÈRES FONDAMENTAUX DE LA PARALYSIE AGITANTE
La paralysie agitante, dégagée, Messieurs, des éléments étrangers est, quant à présent, une névrose en ce sens qu'elle ne reconnaît aucune lésion qui lui soit propre. Dans les diverses relations qui en ont été publiées, on voit men-
(1) J. Reynolds. — A System of Médiane, t. II, p. 184. Art. Paralysi* agitans, par W. R. Sauciers.
(2) Sur la paralysie agitante et la sclérose en plaques généralistes. Thèse de Paris, 1868. Cohn, cependant, avait remarqué que, dans deux cas d'induration multiple du cerveau et de la moelle, le tremblement ne se manifestait qu'à la suite de mouvements que le malade voulait exécuter, mais jamais à l'état de repos, ni durant le sommeil. [Ein B titrage tur Lehre der Paralysis agitans. In Wiener nted. Wochensch., mai 1860.)
Charcot, t. i, 3 e ' éd. 11
4M SYMPTOMES SB ££ l^mffSŒ lOBEURS.
tionni'fli des idgfana fliwmrgteR QaelaiifiMnfis annirtifiD? nent à la sclérose en plages ^ g ^i pf ^ ; JgMffttWk flff leur multiDlicité. nar leur variabilité mAn m, viennent en-
T***T* *T* . ■TtfT"**'"» 1.1 Tiff* f *fl Wfn|"Ç« ff r '■ JKJI T^ÎPir "c^
cprp ^ppqyer notre qgitf<m f à savoi* q^ju^lçi, 1*b&j*t lmrie aflitante ne go^Annatt enmne lésion matérielle déter-
£He frappe de* sojcts d$* avance w 4fç, wrtoUt çeu*
m mt&mfato m ty m-. Cette Vwte, tçatefoi*, n'ogi pas jOwoiqe, car M- JtyeteP»» (de Bpujrçnf) npuf » communiqué ni* fait relatif à un jçunç iwmiae, â# fc 10 ma- Quoiqu'il en soit, ejfe trouYS sa p}ace rçatyreUe dans fes maladies de b seconde période de Ja Ylê- ||a|9 qa qeraft aller tcon loin <rae de la considérer comme une ntflaflfo aê-
II ' ■ yr*"^! TWTTT ^^T ' — 7 T^ vi JI|I'"H IT^ Tlllll ll?l J U'"f iw J'J»V" V IT*
Aile.
Soldent les e^u^f restent «icpi^q^, C^M, te
/tyM ifawW^t te) a^e pelui fi'entratoe Huflritfttipn prqloflgée dans me çïpwbre m&l aér£e, dans ua v&^^Mys&fe bas et obscur, etc.; 2° les émotions morales vives. Cette dernière cause parait assez commune. L'une des malades que vous avez vues fut atteinte dans les circonstances suivantes. Soi} mari, garde municipal, faisait partie des troupes qui combattaient les insurgés en juin 1832. Ayant yu Je cheval de spii marj. revenir seul à la caserne, elle tUt vivement impressionnée , craignant un malheur. Le jour même elle se mit à trembler, et le tremblement, qui était primitivement localisé 4 îft mail * droite, s'est étende et a gagné successivement les autres membres. J'aurai l'occasion de vous citer d'assez nombreux exemples du même genre.
Les symptômes de la paralysie agitante n'ont pas tous une égale valeur. Le plus saillant consiste dans un tremblement existant même au repos, d'abord limité à un membre, puis se généralisant peu à peu, tout en respectant ce-