‹ Leçons sur les maladies du système nerveux v. 1, 1877Chapitre 72 sur 162 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Théra}fCi<titpt<\ lu mol., m terminant, Messieurs, sur 1rs moyens tbérapeuHques. La paralvsjr agitant* guérit <juelquefoi^crla es) incontestable, ncntoti p

aux ameuta mis à contribution ? La dernière hypothèse,

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enregistra nu sucres *t à qAM d< ■ SSSaii ftég .alil's. |f. Duehrnne (de Boulogne) a vu également un de ses ma 3 guérir. Cea eitaUoni montrent gué la paralysie agitant»incurable. Mais nous il» % < >u^ reconnaître que. nuus IgsoraM fuels >ont l* uipiou II dans ce but

la nature.

i ta a toul mi pou près tout essayé contre dette maladie. Parmi 1rs médicaments qui ont été préconisés, el que j ai administrés sans fruit, je ifru énumérerai que quelquesuns. La strychnine^ vantée par Trousseau [Journal de t) t iiVii paru plutôt exaspérer lr tremblement que le. CftUoar< LV/ï/o/ 0j si*igle % la belladone, prescrits en raison de leur pouvoir anti-eonvulsif, ne m'ont pas donné de résult;its bien a\ aida-jeux. J*en dirai autant de Yoinutn, qui, au contraire, augmente l'excitabilité réflexe et que Ton suppo pâtt Capable de modérer le tremblement, en diminuant les douleurs. Dans ces derniers temps, j*al employé Vfnjoscyannne; quelques malades, par elle, M trouvaient soula- ; son action, d'ailleurs, est simplement palliative.

Ogle a donné sans bénéfice la free de Calabar. Quant au nitrate d'argent, il nous a toujours semblé Exagérer L'état convulMf, et cela est d'autant plus remarquable, que, dans

la sclérose en plaques, il produit qurtqueiois un amendement assez marqué, et diminue L'intensité du tremble-

mnit (1).

(\\ M. Eutemburg a récemment recommandé l'injection hypodermique

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Enfin, nous mentionnerons remploi de Yilectricttê, qui, selon quelques médecins, aurait procuré plusieurs guérisons. Ce n'est pas l'électricité statique, ni les courants interrompus, qu'il convient de faire intervenir. Ces moyens, avantageux, dit-on, dans la chorée, seraient demeurés impuissants contre la paralysie agitante ; c'est du moins ce qui ressort de la pratique de M. Gull. H faut se servir des courants constants, tels qu'on les obtient à l'aide d'une pile. H n'est pas nécessaire, Messieurs, de rappeler aujourd'hui que les effets physiologiques et thérapeutiques diffèrent singulièrement suivant que Ton fait appel à l'une ou l'autre de ces deux espèces de courants. Quoi qu'il en soit, il existe deux faits, au moins, dans lesquels ce mode de traitement parait avoir été heureux. Le premier appartient à Remak, le second à Russell Reynolds. Il serait donc bon, l'occasion se présentant, d'avoir recours aux courants continus.

d'une solution composée d'une partie tfarténiate de potatse et de deux parties d'eau (Berliner Klin. Wochensch., nov. 1872). Ce mode de traitement, employé par nous dans le service de M. Charcot, n'a donné aucun résultat satisfaisant (Progrès méd., 1874, p. 245). — Nous avons aussi prescrit le bromure de camphre chez deux malades du service de M. Charcoû atteintes de paralysie agitante depuis plusieurs années. Dans les premières semaines, il y a eu un amendement de quelques-uns des symptômes, mais cet amendement n'a pas persisté. Peut-être serait-il bon de recourir à cet agent thérapeutique dans des cas moins avancés. (B.) (Note de la 2° édition.) *

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