VINGTIÈME LEÇON
DE L'OPHTALMOPLÉGIE NÉVRITIQUE ET DE L'ATROPHIE MUSCULAIRE NÉVRITIQUE
I. L'Atrophie musculaire du type Charcot-Marie est considérée comme intermédiaire aux Atrophies musculaires mijopathiques et aux Atrophies musculaires mijélopathiques. L'Ophtalmoplégie peut-elle exister dans cette Atrophie musculaire? — Observation clinique : Ophtalmoplégie double extérieure complète à début brusque chez une femme atteinte ultérieurement d'Atrophie musculaire progressive des quatre membres. — Faciès d'Hutchinson. — Steppage.
II Le faciès d'Hutchinson dans les Polio-encéphalites supérieures. — Combinaison de la Polio-encéphalite supérieure ayec la Polio-encéphalite inférieure. — Déviation de la langue dans la Polio-encéphalite supérieure. — Hémispasme glosso-labié.
III. Steppage et incoordination motrice. — Absence du Signe de Pioraberg dans le Pseudotabes avec steppage.
IV. Pseudo-tabes, Tabès périphérique et névrite périphérique. — Rapport des névrites périphériques et du Tabès. — Atrophie musculaire des extrémités des membres dans le Pseudo-tabes périphérique.
Exemple clinique : Atrophie musculaire progressive avec paralysies oculaires transitoii^es.
Les Pseudo-tabes par Polynévrite chronique progressive.
V. L'Atrophie musculaire du type Charcot-ilarie, maladie familiale, affecte les muscles des extrémités des quatre membres. . — Aspect caractéristique de ces extrémités. — La maladie paraît être d'origine némtique (Atropliie musculaire neurotique d'Hoffmann.)
Lésions concomitantes des cordons postérieurs de la moelle. — Observations de Gombault, Déjerine, Marinesco, etc.
Des faits nouveaux sont indispensables pour formuler une conclusion définitive sur la place qu'il convient d'assigner à l'Atrophie du tj'pe Charcot-Mai^ie dans le catalogue neuro-pathologique *.
Messieurs,
Je vous ai dit que l'Oplithalmoplégie, dont l'étude nous a retenus déjà à trois reprises différentes, me fournirait l'occasion de vous parler de V Atrophie musculaire, dite type Charcot-Marie.
Ce n'est pas que les paralysies oculaires fassent partie de la symptomatologie aujourd'hui classique de cette maladie. Mais deux