‹ Leçons sur les maladies nerveuses (volume 2)Chapitre 50 sur 153 · llounianie médicale, 1895, p · texte numérisé non relu

llounianie médicale, 1895, p

4. Voir Tlièse de Crilzmann. Essai sur la Syringomyélie, Paris, 1892.

202 PACHYMÉNINGITE CERVICALE HYPERTROPHIQUE.

pulsion aune lésion déjà existante ou mettre fin à la période latente de la maladie'. » Cette manière de voir est un peu bien exclusive, et en tout cas la localisation de la gliomatose dans la région de la commissure et des cornes postérieures n'est pas un argument probant. La gliomatose ne peut exister que là où existe un tissu capable de prolifération gliomateuse, et ce tissu n'est autre que celui de l'épithélium épendymaire et périépendymaire.

Ces considérations nous ramènent encore par un chemin détourné à la clinique.

Elles nous font voir comment une Syringomyélie peut s'ajouter à toutes les formes connues de la Myélite aiguë ou chronique, primitive ou secondaire.

Elles nous engagent à ne pas sacrifier à la Syringomyélie, nouvelle venue, ce qui appartient à tant de maladies spinales, parmi lesquelles figure au premier rang la Pachyménincjite cervicale hijpertrophique, depuis vingt ans connue, définie, classée, et magistralement décrite.

1. Uandbuch der Nervenlîranliheilen, Ausrjabe v. K. Grube, 1892, Bd 1, 570.

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