‹ Leçons sur les maladies nerveusesChapitre 121 sur 159 · I>. n;—.: Arr.h. de phyniol.. IK!tf>, n° 5, p · texte numérisé non relu

I>. n;—.: Arr.h. de phyniol.. IK!tf>, n° 5, p

598 LES TKOPHONfîVROSES CÉPIIAL1QUES.

la mineuse progressive' soutenait que les tissus conjonclifs étaient seuls en cause. Selon cette manière de voir, la maladie serait essentiellement une maladie du feuillet moyen. Or, le système du grand sympathique est, par excellence, l'appareil nerveux du mésoderme. Maladie primitive du mésoderme ou maladie primitive du grand sympathique, c'est dans l'espèce une seule et même chose.

Il est parfaitement possible que l'aplasie lamincuse progressive existe en tant que maladie mésodermique primitive et que, à ce litre, elle reçoive du grand sympathique la première impulsion pathogénique. Mais, si telle est la vérité dans un nombre de cas relativement restreint, il est aussi très certain que le sympathique, dans beaucoup d'autres cas, reçoit lui-même l'impulsion pathogénique des centres encéphalo-médullaires. Nous en avons la preuve dans les trophonevroscs consécutives aux lésions de La substance grise de l'axe, en particulier dans la syringomyélic et dans les affections cérébrales que nous venons de passer en revue.

Sous ce rapport, les trophonévroses alternes méritent d'être étudiées de près, et je crois qu'on ne saurait leur accorder trop d'attention.

I, Thèse, Paris, 1870.

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