‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 120 sur 441 · TOPOO&IPHIK DES MALADIES VÉNÉRIENNES DANS LA VILLE DE PARIS · texte numérisé non relu

TOPOO&IPHIK DES MALADIES VÉNÉRIENNES DANS LA VILLE DE PARIS

Statistiques sur ce sujet faites en 1869, 1870 et 1819.

Topographie vénérienne suivant les arrondissements du centre et ceux de la périphérie.

Clasrifieaiion des arrondissements de Paris d'après la fréquence des maladies vénériennes.

Quand on étudie la cootagion au point de vue démographique, il est intéressant, mais surtout utile, de rechercher quels sont ses principaux foyers. C'est un sujet dont je me suis préoccupé depuis 1869 et sur lequel j'ai recueilli de nouveaux matériaux quand j'ai vu, apn^ 1 878, l'accroissement des maladies vénériennes prendre un nouvel essor. au lieu de revenir peu à peu à cette moyenne qu'on constatait, avec d>' légères fluctuations, avant l'Exposition universelle. En réunissant It-» relevés statistiques que j'ai faits à ces deux époques extrêmes d'un»période de onze ans, j'espère vous donner des renseignements topographiques à peu près exacts sur la contagion vénérienne dans la ville de Paris. Mais je le ferai d'une façon sommaire et à grands traits, el cela sera suffisant pour le but que je me propose. Si je voulais entrer dans les détails, j'entreprendrais une tâche trop longue et hors de pro* portion, dans un travail où la pathologie doit occuper la première place. Ce n'est donc pas une géographie complète et minutieuse qut^ jt! viens vous tracer, ni surtout précise et à délimitations fixes ; car v.mij devez bien penser qu'avec le temps de profondes modifications peu>«'i]| survenir dans les différents quartiers d'une grande ville. Il en résulta que le commerce sexuel dont la prostitution réglementée ou clandestine constitue le fond social, est loin d'y rester invariable et de s'y exercti dans des conditions toujours identiques. Ne cherchez donc, dans -^ que je vais vous dire que des indications approximatives.

J'ai pris pour base de la topographie vénérienne la division de h ville par arrondissements, et j'ai partagé ces arrondissements en deui catégories : ceux du centre et ceux de la périphérie. Eu outre, afii d'abréger, j'ai additionné tous les chiffres que j'avais recueillis pendaxi l'année 1869, le premier semestre de 1870 et les trois derniers tri mestres de 1879.

Voici quels sont les résultats auxquels je suis arrivé, en ne teuafl compte que des cas où les malades ont pu me donner des renseigna ments très nets sur l'endroit de Paris où ils avaient contracté la maladj vénérienne pour laquelle ils réclamaient mes soins :

1" Dans les neuf arrondis.^ements du centre, il y a on 3086 ras *j

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