IV. Variétés du chancre syphilitique
V. Nombre des chancres syphiutiques sur le même iNDiviDtJ. — Ils sont aus^i « i vent multiples qu'uniques. — Simultanéité de leur naissance et de leur êvoluii i
Messieurs,
La syphilis primitive dont je vais commencer aujourd'hui la <W cription, comprend tout Tintervalle de temps qui s'écoule eotr^ k moment précis de la contamination et l'époque où se montrent, sou^b forme de troubles fonctionnels et de déterminations maiériell**^ ^ visibles sur les téguments, les premiers signes positifs de rintoiicaii« générale. Les événements qui s'accomplissent dans cette péritHie ■ sont remarquables ni par leur nombre ni par leur variété. Tout i borne, en effet, à une lésion localisée, d'étendue médiocre, saiï>.l vite apparente, qui évolue presque silencieusement sur les points l'enveloppe mucoso-cutanée où le virus a été déposé. Qu^lq^H même elle est si bénigne, elle suscite si peu de réaction inflammat'jii et si peu de douleur, qu'elle parcourt toutes ses phases sans qa « soupçonne son existence. Les irradiations constantes sur le s}si«^ lymphatique de la région qu'elle occupe présentent le même carati«f d'indolence et d'aphlegmasie. j
On voit bien, il est vrai, survenir, dans quelques cas exce|»t'J nels, des complications sérieuses; mais, en général, la pbénutd nalité est sourde, éteinte et circonscrite dans d'étroites limites. M ces apparences trompeuses ne vous abusent point sur la gravite I