STATISTIQUES SUB LA DUBKB DE L'INCUBATION
I accident et sur son immense portée pathologique. Abordons soti iide avec cette conviction qu'elle est digne d'être poursuivie dans us les sens aussi loin que l'analyse pourra nous conduire.
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«"LU'» de sa durée fournies par diverses statistiques.
*** d" tutcutatûm dama 92 eeu .* Exemples d'incubations remarquables. Sa longueur moyenne a été t ■» 1 y^Jottrt.
\ 3-ibution8 tr«K courtes sont d'une rareté extrême. Les incubations de 50, de 60 jours et plus 1* h-*aucoup moins exc«*ptionneIles.
k -ibji.on du chancre syphilitique inoculé est plus courte de 10 jours environ que colle du chancre t^i* par contagion.
:." .):)- comparative des incubations dans diverses maladies virulentes, ti n.atma pathogeniqne de l'incubation, ta n»-^ de l'incubation au point de vue du diagnostic. ' ' b-^ f'»umtt que des données très incertaines sur le pronostic général de la syphilis.
J'ai déjà souvent appelé votre attention sur ce qu'on peut appeler la
Hniinre phase de la syphilis primitive. Dans les inoculations dont je
u^ ai fait succinctement le récit, vous avez vu qu'il existait toujours
•" (H^riode d'incubation. Les premiers phénomènes spécifiques de la
3<»D ne se sont jamais montrés qu'après un laps de temps plus ou
HD^ long suivant les cas, et dont la moyenne a été de 24 à 25 jours
riron. Dans la contagion naturelle, cette période est aussi constante
*- l'irsque le virus est artificiellement inséré sous l'épiderme ou sous
|»illiélium. Sa durée, dont il importe de fixer les limites aussi exac-
Qenl que possible, a été diversement estimée par les auteurs qui
n sont occupés. Les statistiques de M. Diday ont donné une moyenne
! i jours ; celles de M. Clerc, de 14 à 16 ; celles de M. Léon Lefort,
19 ; celles de M. RolIet,de 23 ; celles de M. Fournier, de 31 ; celles
M. Sigmund, de 28 à 35.
ivant de vous exposer les résultats auxquels je suis arrivé, je tiens M> faire remarquer que les observations, où il est permis de se Mirv compte de cette durée d'une façon rigoureuse et indiscutable, ttloÎQ d'être communes. Ne faut-il pas, en effet, que la date du coït ffkctsoil exactement déterminée, que ce coït soit unique, qu'il soit ie-d*^ et suivi d'une continence absolue, et qu'il soit isolé et dégagé jfeuti»'^ les circonstances qui auraient pu, sous un mode quelconque, kri^r la contagion syphilitique sans lui et en dehors lui? Ce que p^ du coîl s'applique aussi à toutes les autres façons, infiniment