DES 0HANCBE8 SYPHILITIQUES DU MÉAT
I, irin vierge, et ce qui complète la' ressemblance, c'est la forme ,.^ euse, mousse, que prend la pointe du gland tuméfié. Dans ce i. *e annulaire, Thyperplasie est, en effet, généralement moins cir- ,. ite que dans les chancres unilatéraux. Elle s'étend à tout le pour- ;., u méat, détermine un gonflement considérable de toute la partie . , dure qu'elle convertit en une sclérose d'une dureté ligneuse. Au . de cette masse sclérosée, d'un rouge foncé, sèche, squameuse ne croùteuse, le méat s'enfonce en infundibulum. Il laisse suine sérosité louche, quelquefois grumeleuse et sanguinolente. Ses i sontérodées et entourées de cercles concentriques de croûtes iquames. Ce n'est plus seulement le méat qui est pris, mais une e étendue du gland, dans toute son épaisseur, entre sa muqueuse anal. Je viens de décrire les deux points extrêmes de l'induratiano-uréthrale. Entre eux, il existe de nombreux degrés dont Dulile de faire la description, puisque tous leurs traits se troulans ce que je viens de dire. Le processus érosif, dans les cas non iquéSy se borne à produire des pertes de substance très superfih qui ne dépassent pas la uéoplasie ; mais il peut devenir ulcéro- Tneux, surtout dans les grosses indurations balano-uréthrales. fies que soient et la forme et l'étendue des néoplasmes syphilitiques tat, ils sont presque toujours faciles à diagnostiquer, si on les Fre et si on se donne la peine de les étudier attentivement. L'adéhie qu'ils suscitent dans les régions de l'aine est d'un grand rs. — Il y a des blennorrhagies et certaines affections pros de l'urèthre qui œdématient et indureut les lèvres du méat. Nirrait confondre cet œdème dur avec l'induration syphilitique; cette dernière est plus limitée, d'une couleur plus sombre, d'une stance plus Hgneuse. Ajoutez à cela qu'elle altère plus profondéla muqueuse dans sa couche superficielle en l'érodant ou en exait sa sécrétion épithéliale. Il y a des indurations non spécifiques êat qui sont comme transparentes ; celles du chancre infectant ne 'ment jamais un pareil caractère. Dans les chancres mous du méat, coup plus rares que les chancres syphilitiques, les lèvres de l'oriîoot déchiquetées et anfractueuses, et la sécrétion du pus est plus ïAinie. D'un autre côté, Tinduration est moins prononcée. Mais il te*> cas où la ressemblance entre les deux lésions est telle, au moins e certaine phase de leur durée, qu'on reste dans le doute si on se v" aux caractères intrinsèques de la lésion. Il faut se baser alors, rétablir le diagnostic, sur la durée de l'incubation, Tabsence ou ré'jpnce de l'adénopathie, et, au besoin , s'il y a urgence d'être