‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 217 sur 441 · CICATRICE DU CHANCRE SYPHILITIQUE · texte numérisé non relu

CICATRICE DU CHANCRE SYPHILITIQUE

de l'ongle était très épaissi et sclérose, aiasi que la moitié inférifure du U, Douleur vive, adénopathie épitrochléeone et axillaire très volumiDeuse 1i>; leurs vives dans Tépaisseur du biceps et traînées rouges sur la pean a * niveau, en dedans, le long des vaisseaux. Le malade était boulançpr «-i i^ continué son métier malgré ce chancre du médius. Roséole papuîeu^e pr d'une violente sternalgie vespérale et d'accès d'asthme nocturne alUnlv-^ Forthopnée.

3. C.hancre sur la face dorsale de la deuxième phalange du méfJiu? . ■ consécutif à une morsure. Cette morsure faite par un camarade du m. -i dans une dispute, ne se guérit pas, devint très douleurcuse et se c**':.. d'adénopathie spécifique au-dessus de l'épitrochlée et dans rais«i.'iie. ui son au bout de trois mois. Cicatrice large, d'un rouge foncé, couver:* •:\ abondante desquamation épithéliale, reposant sur une base très dure i*t i coupée de rhagades suintantes, au niveau des plis cutanés. — Syphilid^- i% leuse. — Aucun autre accident primitif.

4. Groupe de deux chancres infectants situés sur la partie externe de h : droite, à io centimètres au-dessous de l'épine iliaque antéro-sup<?ri*:'UpJ d'eux, d'une configuration circulaire, mesure 6 centimètres de diati.Li constitue une plaque d'induration épaisse de I centimètre, saillante ^uir des parties voisines, à circonférence en bourrelets et cicatrisée, à par ' < traie érodée, granuleuse, saignante et sécrétant un liquide séreux. Tou! . de cette grosse plaque de néoplasie primitive, œdème dur. diffus dans m de 15 centimètres de diamètre. — En arrière de cet énorme chancrt . . avait de même configuration, mais qui n'avaient que 3 centimètres de diar Adénopathie inguinale externe très grosse du même côté. La lésion diU* six semainesi* Rien sur les parties génitales. Roséole papuleuse au «it.^ papules érosives.

5. Cicatrice typique d'un chancre infectant cutané, ayant un an «i- i Il existe sur le fourreau une tâche régulièrement circulaire ou ovalain^ n chagrinée, mince, souple et sans aucune induration au-dessous d*pl.«'. ^.^ leur est encore d'un rouge cuivré. Elle a un centimètre et demi de «i . i Son trait le plus saillant et le plus pathognomonique, c'est l'e\i>t»' I autour d'elle, d'un zone d'une noir foncé pigmcntaire qui a un demi-i» ' ' ^ de largeur. — La zone se réduit souvent à un petit liséré noir. La •* centrale avec le temps, perd sa couleur cuivrée et devient blanche. Au la macule précédente, on a alors une plaque blanche, mince et un peu < :<-. entourée par un liséré de pigment noir. La cicatrice est indélébile; \r '^" décolore et disparaît à la longue, mais il persiste souvent des années.-- L' zm qui portait la macule ci-dessus décrite avait une syphilis dont il ne vi:^ nait pas l'existence. Il avait pris, un an auparavant, son chancre du f irt

de la déglutition qui €st impossible pour les aliments solides. ^ Eruption ;.■. I discrète, puis plaque muqueuse gutturale. — Guérison rapide par riafluf>n*-<- *' -^ -| fiques. — Voir aussi Diday (étude sur le chancre de Tamygdale. Comptf^ r*--t j Société rnéd. de Lyon^ 18(U-()?) : Formes pha^édéniqucs du chancre d»» : ..» *| caractérisées par des ulcères pultacés, diphtéroïdes, profonds, avec doolf ur"» « quelquefois mouvement fébrile. — M. Hulot a réuni quelques observations in: de chancres extragénitaux, parmi lesquelles quatre de chancres de l'ainy^rdaN de Dermatologie et de St/philif/raphie, \" série, t. X, p. Î9.)

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