CICATRICE DU CHANCRE SYPHILITIQUE
de l'ongle était très épaissi et sclérose, aiasi que la moitié inférifure du U, Douleur vive, adénopathie épitrochléeone et axillaire très volumiDeuse 1i>; leurs vives dans Tépaisseur du biceps et traînées rouges sur la pean a * niveau, en dedans, le long des vaisseaux. Le malade était boulançpr «-i i^ continué son métier malgré ce chancre du médius. Roséole papuîeu^e pr d'une violente sternalgie vespérale et d'accès d'asthme nocturne alUnlv-^ Forthopnée.
3. C.hancre sur la face dorsale de la deuxième phalange du méfJiu? . ■ consécutif à une morsure. Cette morsure faite par un camarade du m. -i dans une dispute, ne se guérit pas, devint très douleurcuse et se c**':.. d'adénopathie spécifique au-dessus de l'épitrochlée et dans rais«i.'iie. ui son au bout de trois mois. Cicatrice large, d'un rouge foncé, couver:* •:\ abondante desquamation épithéliale, reposant sur une base très dure i*t i coupée de rhagades suintantes, au niveau des plis cutanés. — Syphilid^- i% leuse. — Aucun autre accident primitif.
4. Groupe de deux chancres infectants situés sur la partie externe de h : droite, à io centimètres au-dessous de l'épine iliaque antéro-sup<?ri*:'UpJ d'eux, d'une configuration circulaire, mesure 6 centimètres de diati.Li constitue une plaque d'induration épaisse de I centimètre, saillante ^uir des parties voisines, à circonférence en bourrelets et cicatrisée, à par ' < traie érodée, granuleuse, saignante et sécrétant un liquide séreux. Tou! . de cette grosse plaque de néoplasie primitive, œdème dur. diffus dans m de 15 centimètres de diamètre. — En arrière de cet énorme chancrt . . avait de même configuration, mais qui n'avaient que 3 centimètres de diar Adénopathie inguinale externe très grosse du même côté. La lésion diU* six semainesi* Rien sur les parties génitales. Roséole papuleuse au «it.^ papules érosives.
5. Cicatrice typique d'un chancre infectant cutané, ayant un an «i- i Il existe sur le fourreau une tâche régulièrement circulaire ou ovalain^ n chagrinée, mince, souple et sans aucune induration au-dessous d*pl.«'. ^.^ leur est encore d'un rouge cuivré. Elle a un centimètre et demi de «i . i Son trait le plus saillant et le plus pathognomonique, c'est l'e\i>t»' I autour d'elle, d'un zone d'une noir foncé pigmcntaire qui a un demi-i» ' ' ^ de largeur. — La zone se réduit souvent à un petit liséré noir. La •* centrale avec le temps, perd sa couleur cuivrée et devient blanche. Au la macule précédente, on a alors une plaque blanche, mince et un peu < :<-. entourée par un liséré de pigment noir. La cicatrice est indélébile; \r '^" décolore et disparaît à la longue, mais il persiste souvent des années.-- L' zm qui portait la macule ci-dessus décrite avait une syphilis dont il ne vi:^ nait pas l'existence. Il avait pris, un an auparavant, son chancre du f irt
de la déglutition qui €st impossible pour les aliments solides. ^ Eruption ;.■. I discrète, puis plaque muqueuse gutturale. — Guérison rapide par riafluf>n*-<- *' -^ -| fiques. — Voir aussi Diday (étude sur le chancre de Tamygdale. Comptf^ r*--t j Société rnéd. de Lyon^ 18(U-()?) : Formes pha^édéniqucs du chancre d»» : ..» *| caractérisées par des ulcères pultacés, diphtéroïdes, profonds, avec doolf ur"» « quelquefois mouvement fébrile. — M. Hulot a réuni quelques observations in: de chancres extragénitaux, parmi lesquelles quatre de chancres de l'ainy^rdaN de Dermatologie et de St/philif/raphie, \" série, t. X, p. Î9.)