‹ Lecons sur les maladies vénériennesChapitre 233 sur 441 · SKCOKDAIBB ET CEUX DE LA SYPHILIS TERTIAIRE · texte numérisé non relu

SKCOKDAIBB ET CEUX DE LA SYPHILIS TERTIAIRE

II OU trois ans en moyenne. Elles ne se reproduisent pas indéfini- Dt. Après un certain nombre de poussées successives elles dispa- >seat pour toujours. — Semblables à ceux des autres maladies istitutionnelles ou personnelles, les accidents tertiaires, lorsqu'ils viennent, apparaissent à des époques variables et qu'on ne peut ^uler. Ils n'ont aucun début fixe. Très rares peu de temps après le ncre et dans la phase secondaire, on les voit naître et récidiver éfiniment, sans aucune régularité, sans aucune échéance limitée. D a jamais la certitude d'en être quitte avec eux. Us sont essentielent insidieux.

' Les lésions secondaires sont généralisées, diffuses et multiples ; s s'accumulent simultanément et en grand nombre sur le même ividu. Elles suscitent quelquefois, à leur début, comme les maladies identelles, une réaction synergique de l'organisme, qui se traduit par troubles généraux. — Les lésions tertiaires sont discrètes, isolées, taires ; elles ne se généralisent que dans les formes précoces, maes et galopantes. Elles surgissent inopinément, en pleine santé, et 5 être annoncées par aucun effort réactionnel de l'organisme contre * invasion.

' Les manifestations secondaires sont superficielles, apparentes, et le durée relativement courte ; elles sont résolutives et ne comproteut en général que momentanément la structure des tissus. Douées le grande spécificité, elles sont si expressives dans leur physionomie, irticulières dans leurs poussées, leurs localisations, leur processus, s coïncidences^ etc., qu'il est difficile de ne pas les rattacher jr véritable cause. — Les manifestations tertiaires sont latentes, le très longue durée, profondes et désorganisatrices. Elles atta- !it et détruisent les parenchymes sans donner heu à des phénoles morbides portant en eux-mêmes l'empreinte de leur origine bésique. Leurs symptômes sont pour la plupart d'ordre commun ; a ('st-il souvent impossible de fonder sur eux seuls le diagnostic, mt remonter aux antécédents, rechercher partout les traces anues ou récentes d'accidents plus spécifiques, et enfin tenter l'accurative de l'iodure de potassium, pour s'assurer de leur provere.

a présence de caractères aussi tranchés S est-il étonnant qu'on ait

iMo? les gi^néralités, j'ai parlé assez longuement pour n'y plus revenir de la contait dt's produits morbides et de la transmission héréditaire qui appartiennent à peu 'Xtlu»i cernent à la phase virulente de la syphilis.

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