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DIAGNOSTIC ET PRONOSTIC

coDStituaDtes dermiques et épidermiques, s'isolent par groupe poor former dn» bourgeoQS séparés. Il ea résulte de véritables papillomes en choux-flear. Est* ces lésions à ramifications multiples et les plaques hypertrophiqnes il d « i aucune différence comme origine et processus. L'allongement des pa; ^ ne fait qu*entratner la segmentation de la plaque secondaire, coiffée ^?i-j rément d'un revêtement épidermique. j

Diagnostic et pronostic. — De toutes les éruptions spécifiques. i>l plaques muqueuses et les papules humides sont les plus facile « % reconnaître. Il suffit de les avoir observées quelquefois pour le> ^ gnostiquer. On est aidé dans cette tâche par leur aspect si caract^r, tique et par leurs localisations qui sont toujours les mêmes. Je vouï dit que le diagnostic entre certaines plaques muqueuses induré4^<k| chancre infectant pouvait mettre quelquefois dans l'embarras. l!u fondera pour l'établir sur une supputation exacte, non seulemeQi i la lésion elle-même, mais aussi et surtout de celles qui coîncideru'i avec elle. On tiendra grand compte des ganglions régionaux. A A seule, la plaque muqueuse ne produit point d'adénopathie compan> à celle qui accompagne constamment la néoplasie primitive. Tou: i plus, quand elle se complique de phénomènes inflammatoires. >« cite-t-elle une tuméfaction irritative dans les glandes lympbatiqofli Cette tuméfaction douloureuse et éphémère est beaucoup moins dir que la sclérose ganglionnaire produite par le chancre. Quan<l!8 plaque muqueuse se développe sur une néoplasie primitive, pti% depuis un temps plus ou moins long, elle ne fait autre chose qo^l raviver et la faire reculer au point où elle se trouvait quelques semkJi auparavant. Il n'y a aucun intérêt à porter dans ce cas un dia^ui^ précis, puisque les deux lésions présentent le même danger au'^«t de vue de la contagion, suivent la même marche, ont la même un naison, et ne sont, par le fait, que la succession de deux acttr> nâ bides identiques dans leurs effets sinon dans leur origine.

Le pronostic présente une bénignité constante. S'il y a des ei^^ tiens à cette règle, elles dépendent des individus plutôt que de l'A tion elle-même. J'en dirai autant des complications. Les plus fâi hr*.4 sont l'ulcération et la gangrène. Elles se produisent rarement tl4 façon spontanée ; nous pourrions les prévenir. La plupart du i^c^ nous sommes capables de les atténuer, de les limiter et de les c^-^i Cette puissance d action curative que nous avons dans les s\7bi!>^'4 mies muqueuses et mucoso-cutanées doit entrer en ligne de ioicJ dans le pronostic, bien qu'elle soit contrebalancée par la tnc^i^'- i l'opiniâtreté des récidives. En somme, si la syphilis se bornait & ^

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