CINQ OU SIX FOIS MOINS FREQUENT QUE LE CHANCRE SYPHILITIQUE
>•> admissions» défavorable au chancre mou. Tout au contraire, elle le
p'Imusserait plutôt, et voici pourquoi : L année dernière, je consacrai toutes mes leçons cliniques à l'étude
l'S chancres simples et de leurs complications. J'eus donc soin de ne laisser échapper aucun de ceux qui se présentèrent à ma consultation. J'avais intérêt à en faire entrer dans notre service le plus grand nombre possible, et je n'y manquai pas. Les malades atteints de cette espèce v^^iitTienne étaient donc favorisés, jusqu'à un certain point, et j'en ^iir.iis certainement élagué plusieurs sans la circonstance de mon 'V)iirs, qui les rendit les privilégiés de l'admission.
Aussi je ne doute pas que si ma statistique, au lieu de porter sur les malades reçus et soignés dans mes salles, avait embrassé, comme en 1869 et 1870, tous les individus qui venaient me consulter, je ne doute II.1S que son infériorité, par rapport à la totalité des maladies vénélitones et par rapport au chancre syphilitique, n'eût été encore plus jrande.
Je puis maintenant récapituler devant vous le mouvement de mon ^♦Tvice pendant les deux semestres de 1875, qui viennent de s'écouler. Jt* ne ferai entrer dans ce tableau, comme dans les précédents, que les tn»is espèces vénériennes.
Maladies traitées dans mes salles pendant l'année 1875 :
I Simples 3i8
Avec orchi-épididymiles 324
Avec cystite du col 12
Avec rhumatisme 6