‹ Leçons sur les modifications du sang sous l'influence des agents médicamenteux et des pratiques thérapeutiquesChapitre 38 sur 126 · XLIX · texte numérisé non relu

XLIX

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presque identiques avec ceux obtenus au moyen de l’hémoglobine pure.

Parmi les méthodes chromométriques, tombées en désuétude, celle de Welcker (ISbàjLmérited’être signalée. Ce procédé, dit de l 'échelle liquide , est théoriquement fort simple. Welcker fabrique, avec une certaine quantité de sang considéré comme normal, le sien, une série de solutions à des titres différents. Puis, il fait une solution déterminée du sang à étudier, et en compare la couleur avec celle de ces diverses dilutions, jusqu’à ce qu’il en ait- trouvé une qui soit absolument identique. Connaissant le titre de cette dernière, il est facile de déterminer la richesse du sang à examiner en hémoglobine. Welcker dit avoir obtenu de bons résultats par cette méthode; mais il est inutile d’insister sur les défectuosités qu’elle présente.

J’arrive maintenant à un procédé, dont j’attendais beaucoup, mais qu’il m’a fallu abandonner après maints essais, parce qu’il ne m’a donné que des résultats inexacts, le dosage de l’hémoglobine par le colorimètre deDuboscq et Laurent, procédé dont je vous ai déjà entretenus à propos de l’évaluation de la masse totale du sang par la méthode de MM. Jolyet et Laffont2. Cet instrument, d’un usage journalier dans l’industrie sucrière, est destiné à doser la quantité de matière colorante contenue dans une solution par la mesure de l’épaisseur d’une couche de liquide vue par transparence. Sans entrer dans une description détaillée, je tiens à vous rappeler le principe de cet appareil. Vous voyez qu’il se compose de deux cuves de verre, destinées à recevoir les solutions colorées,) solutions dont l’épaisseur est rendue variable par le jeu d’un cylindre mobile ; au-dessous de ces cuves est disposé un miroir qui éclaire les solutions colorées par

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