‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 100 sur 119 · I. G»aclMioB féscrftle, pag. loS · texte numérisé non relu

I. G»aclMioB féscrftle, pag. loS

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sèlftimèUe. On cherckait également â ébranlerle caractère des prisonniers. Il y avait dans rétablissement un local séparé y appelé la chambre de deuil, qui ne contenait d'autres meubles quun crucifix et un escabeau pour s'age^ nouiiler. Chaque détenu était enfermé dans cette chambre au moins deux fois pendant la durée de sa peine , et n*ea sortait qu'après y avoir passé vingt -quatre heures sans boire ni manger. Ceux qui ne se présentaient pas volon* tairement , étaient contraints de s'y rendre. Enfin, le culte religieux était disposé de manière à rappeler à chaque instant aux détenus la position oii ils se trouvaient.

Toutes cts mesures sont loin de constituer un système d'amélioration fondé sur des principes solides. Elles né* taient que le jeu d'un homme d'esprit, et il ne faut pas s*étonner si elles ont été infructueuses, et si on a fini par * ki abandonner.

Tll n'en est pas de même de la prison de Maugard, celle de toute l'Allemagne dans laquelle le principe de l'amélioration morale a le plus d'influence. L'ordonnance ^i la dirige veut que Ton considère comme signes d'amé> Moration :

x!* Une activité soutenue;

%!" L'absence de tout commerce avec les autres prison* lùers;

3.*" Une grande propreté , observée volontairement et sans attendre d'ordre;

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