‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 29 sur 119 · S ' ONZIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

S ' ONZIÈME LEÇON

MMUiÀlRE.

Cftosct de la (Uctdeoee des pénitencien ttmincmtn». Maytoê de Ici ëriler. Des faiictioniiaires attachés au prisons. Du diradenr. De ranm^nîer. Importance de ce dernier fonolioimaîre. Da chef d*atelier. Da médecin. Participation du psblie a radminiatration , nécessaire pour ooulrôier les actes des fonctionnaires inférietirs et pour régénérer les oondaronés. Cette nécessité a été reconnue par M. d'Àmim. Asaoctatiofis dans le bol de vbiter les prisons. Sociétés angiataes posr les femmes délenaas; leur histoire et leur cEtco* cion actuelle. M.^ Elisabeth Fiy. Procédés qu'elle a employés. Réglemens des sociétés de dames établies en Anglelerra pow raméliotation des prisons. Leonaffiltatiosia (fams les pa^s étrangers et leor réunion a d'autres institutions dtt même genre.

Jai caaajré , dans ma dernière leçon , de retracer les divers mojeos employés dans la Grande-Bretagne pour 1 amélioration des prisons, et particulièrement ceux qui seraient susceptibles de s'appliquer égale* ment k d'autres pays. J'ai décrit d*abord ceux qui s'adressaient au physique du détenu , puis ceux qui louchaient de pltis près son existence morale : sous ce dernier point de vue, TAllemagne peut présenter des travaux analogues , non -seulement en théorie, dans les ouvrages d*Amiiii ', de S|>angen*

t. BrmekêtQêkê aS«r Ftrltrûcktn undStrmftn^ oder G^daiAtm aSar dim in dgn prtiêêiêpken SiMmi9n bemtrku ytrmehfung dtt f^mUtfker §rg9m dée Sickêrheéi ds$ Eigenthums f nébëi y 09^ sMàgm «l'ie dcrycIScJi dtirçh MW€ckmiê*t^4 £inrichiung dtr Ce*

berg^ et de ZeDer^, mais plus encore en réalité.

dans les excellens réglemens ^ dont peuvent se gl lîfier plusieurs prisons prussiennes. Avant de passer de ces moyens, tous fondés sur une bonne organisation intérieure, aux personnes chargées de la maintenir, et dont le choix sera toujours un point capital , quelle que soit l'excellence des réglemens, je dois soulever et réfuter une fin de non -recevoir qu on pourrait opposer à toutes les considérations de régénération morale des prisonniers. Je veux parler de la décadence incontestable du système pénitentiaire dans le pays qui l'a vu naître et se développer, dans les États-Unis d'Amérique.

Une des Leçons précédentes a déjà fait voir, lliistoire à la main , comment les idées religieuses et po- Utiques des premiers colons de TAmérique septen* trionale , et particulièrement des quakers , fondateurs de la Pensylvanie sous la direction de Guillaume Penn, introduisirent dans la législation pé-

Jkngenanstalien zu steuern tejrn dûrfie ( ConsidéraUooft for les crimes et les peines, ctcOi Francfort et Leiptig, a.' partie, titre 4.

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