‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 35 sur 119 · J. B. ScAVAaoLi» DeviêUalione eareeratorum. Rome · texte numérisé non relu

J. B. ScAVAaoLi» DeviêUalione eareeratorum. Rome

!• MoAAtoas, Dalla eariia etiHiana^ eu.» dup. XXIX k

étm gteèrak* Ce qpill j a de remânjoaUe dans le principe de eette grande association , c'est qu'elle offre «n bd exemple de la frdlité avec laquelle les îimofatioos heureuses se laissent enter sur le tronc immnaUe de la rdi^on : fiicilité dont fournissent une noureile preuve les ré^emens renouvelés en i8ai à Turin^, et en i6a5 à Gènes, des confréries dTtonwiea et de femmes, composées de relipeux et de kiqjMS, et institaies dans le but de préparer les coupables à la mort, et de donner Finstruction mo^ file et rdigieuse, les moyens de travailler, la nourrkure et les Ttiemens, aux prisonnien de toute

Cest Mosi que, psr les efforts harmoniques et sîoniltanés d%ommes réunis en associations pieuses, toutes ces tendances, si diversifiées selon les temps, les Kenx et les opinions individudles , viennent se réunir dans le désir commun de seconder les plans des gouvememens pour ramélioration d reanohBssement des prisonniers. Cette noble idée, à laqtidle je dois, Messieura, votre présence dana ce Cours , ne ^est encore nulle part exprimée d'une manière plus énergique et plus efficace, que dana

n% yojmUmêmmmnm^t lo«. Il, pftf. aiS «iMhraDtM. •• êtmmi • M§ùimw»ênîip «M. Tarin t 1733. iliS^olf dêUm «o^» éÊÊU ê^fMê d^tVmfmtorio ai S. Giomnni BmiUêUt d^ âmf éêUm miê^^ardim. Tarin 9 iSiS.

^«jM W 17.* aoU plneé» à U tniu ém dont Ls^ns.

les socUtù instituée en Angleterre pour la viské des prisons. J'en parlerai avec quelque déiâU, perpt .que la plupart de leurs travaux peuvent é(re, àpeu de modifications près, transplantés et imités datts aotre patrie y et vous entendrez avec d!autant plus jde plaisir cette partie de mon Cours , ^e jusqu'ici aucune dissonance n'est. venue se mêler dana les résultats de leurs nobles efibrts. .J'aurai surtont à parler des smUUs de darnes^ parce que» d'après l'esprit de la constitution anglaise ^dom la pub^cilë .est l'ame, il . n'a pas fiJlu d'associations particulièies^ pour donner aux membres de la grande socjélé.des prisons de Londres ou à tout autre phihsthfope établi sur les lieux , le droit de se &ire ouvrir à toul9 heure la porte des prisons pour y visiter les détenus mâlesr

En ouvrant l'Iu^toire des soçaéftés de dames^ ûp»^ .tituées pour la visite des prisons, et surtout de ceUe qui domine toutes les autres, sous le nom de société anglaise pour l'amélioration des femmes détenues (Me brilish hdies'* society for promoting the refor^ motion offemale prisoiUrs), nous trouvons sur Je j^uil l'image à la fois douce et sublime de leiur. vé* pérable fondatrice, M."* Elisabeth Fry , née Gurney* jL'éloge de^ vertus privées d'une femme.est^touji^vtss déplacé, et le bonheur d'avoir vu M."^ Fry su sein de sa famille ne me dbxme pas le droit de la vanter sous ce rapport; mais ses vertus publiques appar-

ûametA a rhisioîre, et le meilleur moyen de leur Midre hommage, cest le récit simple et sans cornmentaîre de ee qu*eUe a £iit Je me servirai ici en gruide partie des détaib donnés par M. Buxton. >

Ccal en Tannëe i8i5 que M."** Frj, après avoir alMlë il la description £nte par un de ses coreligionnaires (les quakers) y de Pétat où se trouvait la prison de Newgate, conçut l'idée de visiter cet éta- UisseDMBL Elle trouva la partie habitée par les fimineB dans tin état que le tableau le plus hideux ne poorrait rendre que d une manière inipariaite.

Près de trois cents femmes, détenues pour des crime» de toutes les espèces et de toutes les nuances, la plupart condamnées, quelques-unes accusées, étaiem renfermées pde-mde dans deux salles et deux

1. Tm^UAM FowtiA Bvsros, In^uiryr^ «fc.» p. is6 à t5a. Soo rfdi M trouve eompléU p«r ToaTrige récemmfnl para, m>iu U tiue 4c SkMtck ofthe on gin and rtêulu oflmdie^ prison m»$o-- €tMton»^ wtih hinujor tho formation of local associations. Lon- 4rM» ii97. M.** Try Mê^waiuA • décrit le aode qo^cUe a • àofêi éass ms O^oarwmUomê oa tke visittngp êuptritOandetïce amst gù%*mnwsÊmî o/fpmmU priêomarM, hjr EUêmkeik Fry. Lobétt%t «8>;« i*«i iradvh ta entier cet inappréciable petit livre daat aott onvrage iatitnlé : Dio weihlicKa Fûrsorgofdr Gefan- §«na mmd êCrmnka ikrêê CtâMtchtes; a us den Sehr(fkên der Frmm KHtmêttk Frf mmd Améror Musammengosteilt (Soins dea iammm pose Us prisonviétes et las itfaUdes de lear seae , eatrali des oaTtafae de M. El. F17 et d*aalres aaunrs) j par Nicolas Hemii JnUvs; ioiprloié an profit des sociétés des prisons fv| s*tfé%eatà Berlla et h HandKNurg. Berlin, 1897.

cdlules» dont k furftiie totale ne comprend pesplns de cent quatre-vingt-dix annes (angbiaes) carrées, et est encore jugée trop petite , aujourd'hui qu'elk ne comprend plus que les accusées. Cest dans ces lieux que les déi^iues recevaient des visites de leurs amies et nourrissaient un grand nombre d'enfims ; ils leur servaient à la fois de cuisine, de buanderie, de salles à manger et de dortoirs» Elles coucheieat sur le plancher, sans matelas, au nombre de cent vingt environ par sa^le, et la plupart d'entre dles étident presque nues. M'^Frj les vit se gorger d'eau* de-vie ; ses oreilles entendirent les juremens les plos affreux ; leur mal-'propreté étttt au-<ielà de toute ex* pressioii, et les salles exhalaient une odeur pestilentielle. Tout le monde, sans en excepter le directeur de la prison, tremblait d'entrer dans ce repaire. Ce fonctionnaire engagea M."" FVy à déposer ta montre dans le vestibule, parce que sa présence mèmen'em-* pécherait pas qu*elle lui fût arrachée. Lorsque plus tard elle rendit compte de cette première vi»te à 11 Bttxton, elle lui répéta à pluneurs reprises: tr Tout ce que je te dis , n'est qu'une faible repré- « sentation de la réalité ; la mal-propreté , le dé&ut « d'espace, la férocité des mœurs et des expressions « dé ces femmes, et l'abime de dépravaôon dans « lequel elles paraissaient plongées, sont choses d qui ne peuvent se décrire. ^

Ce qui confirme l'affreuse vérité de ce tableau.

«Tin oet tmre fiit, ohcenré par un témoin ociilâire« qui nt dcuK de ces fismmes occupées k ôier à un CB&iit mort ses Yttemens , pour en afliiUer un auu« mftni vivant, placé à côté.

Hé poomit encore se dérober k ses soins domes^ y«|MS, HTFrj se contenu pour oettefois d*habiUer plnsiewsde ces enfims et même quelques-unes d'entre Jes Anmes, et de leur iidre lire de temps en temps fiar ses amies des passages de la Bible* Cependant à Holl 1816» époqne à laquelle des mesures avaient éé pnaes pour diminuer Taccumulation des détenus k Newgprte» profondément émue de ce qu'elle avait vu, et conservant encore la vive impresâon de sa ummèe passagère, elle recommença ses visites , avec finieniioB de se vouer désormûs toute entière k ce grand objet. Cette fois elle manifesu le désir d'être laMiée seule avec les détenues, et resu enfermée avec dics pendant plusieurs heures. Elle représenta à celles d'entie ell^ qui avaient des enfims , Téi^t malhcarenx de ces infortunés, alors au nombre de Ueme, et s'offrit de fonder, de concert avec elles, me école pour les instruire. Cette proposition fot reçoe avec des larmes de joie, même par les plus dqmvées : elles lui dirent, qu'dles connaissaient trop bien les maux qu'entrabait le vice, et que, désirant ardemmem voir croitre leurs en&ns à Tabri àt la conta^on, elles feraient dans ce but tout ce ^11 plairaità ML** Fry de leur indiquer. Celait pour

elles j disaient - elles , vine sensation àffiréuse , que <f entendre leurs enfans prononcer dés juremens et' des termes dégoûtans parmi les premières parc^es que leur bouche apprenait à balbutier.

M."* Fry les invita à réfléchir mûrement sur la proposition qu'elle leur avait faite, ajoutant qu'elle n'en entreprendrait ps l'exécution sans être assurée d'un concours par&it et persévérant de leur part; qu'une fois qu'elle pourrait y compter, elle ne man-* qùerait pas de leur donner des preuves de son zMe actif; le premier pas à faire était, disait -elle» de choisir pour gouvernante celle d'entre elles qu'elles jugeraient la plus capable d'en remplir les fonctions. Dès la visite suivante, les détenues, animées 'par leur amour maternel , présentèrent à ' M."" Frj une de leurs plus jeunes compagnes comme maîtresse d'école. Ce choix faisait honneur à leur discernement ; car cette personne à toujours montré par la suite une intelli^nce parfaite de sa mission , et n'a jamais violé les lois auxquelles on l'assujettit Les femmes plus âgées réitérèrent à M.""* Fry la promesse de l'obéissance la plus absolue, pourvu qu'elle consentit à faire l'essai de Técole dont elle avait parlé, et plusieurs d'entre les plus jeunes lai demaQ«» dèrent la permission de joindre leurs efforts *attx siens , tout en lui témoignant leur reconnaissance pour la carrière de régénération dont elle leur avait . ouvert le ehemip.

M.** Fiy, s^étant ainsi assurée de la bonne volonté de ces femmes , chercha à obtenir le consentement du directeur de la prison , du sheriflT et du. chape^ laÎB. Ces ilivers fonctionnaires, en rendant justice h la pureté de ses intentions , lui manifestèrent sans réser?e la crainte qulls éprouvaient de les voir rester sans frim. Mais la noble résolution de M."^ Fiy était trop rerme pour qu^elle se laissât rebuter par leurs remontrances ; bien plus , lorsqu'à leur seconde en-r irevue ils lui eurent déclaré qu'il n'y avait pas dans toute la prison un seul coin de disponible , elle demanda la permission de voir encore une fois les détenues, promettant que, si elle ne pouvait pas découvrir de place pour tenir son école, elle renonetniî k son entreprise Après des recherches actives, elle découvrit une petite cellide inhabitée , dont les iheriflSi lui accordèrent l'usage ; et c'est encore au;*jourd'hui cette chambre étroite et sans apparence cjui sert d'école à Nevrgale, et k laquelle M.^' Fry «t SCS compagnes doivent tous les heureux résultats quVlles ont obtenus.

Le jour suivant M."* Fry commença son école , assistée d*aae jeune demoiselle qui auparavant n'a- Vttt jamab franchi le seuil d'une prison , et qui déclara plus tard qu'en voyant la porte se fermer der^ rière les prisonnières, et ces femmes demi -nues se dbputer avec acliamement les places de devant, elle arait éprouvé un mouvement deffroi 9 et qu'il lui

avait semblé éire enftnnée dans uoa fosse au milîea d'un troupeau d'animaux féroces. Cendant ce ]oitr même l'école surpassa l'attente des deux dames « ei le seul regret qu'elles éprouvèrent, fut de ne poufwr y admettre , à cause de la petitesse excesdve de la chamhre , un grand nombre de jeunes femmes qui réclamaient cette fitveur avec instance , et pour lesquelles un. refus semblait être un arrêt de mdkt capable d'exclure, sans espoir de retour, toute possibilité d'amélioration.

De nouvelles compagnes vinrent s^djoindre aux deux institutrices, et ces femmes vertueuses firent de l'école des détenues leur occupation journalière. La conviction qu'elles acquirent que l'immotaEté et l'abrutissement de ces infortunées venaient presque exclusivement de l'absence de réglemens et du désœuvrement , ainsi que les piîères que lenr adressèrent un grand nombre de femmes pour être reçues dans leur école, les en^^èrent à fonder en outre une école de lecture et de travail pour les femmes déjà condamnées. De tous cotés on chercha à les détourner de cette pensée , qui semblait rida<cule à tous^ceux qui connaissaient Newgate; on leur dit que tous les ouvrages qu'elles apporteraient dans la prison seraient volés sur-le-champ ; que si un tel projet était peut-être suso^tible d'exécution dans de petites villes, leurs efforts ne pouvaient tomber sur un objet plus désespéré qu'une voleuse deLon-

dfti; que œs ftouMS avaieni pour la plupurt passii ptr tons les degrés do crime; que, dissolues dans Icnr îcnnessey iàiauit, dans lige mûr, le métier d'escrocs et de ToleorSt dles n'avaient jamais fréquenté d*anircs sociéiés ou connu d'autres amis que leurs conqdices et leurs affidés en matière de filouterie. Les peisonnes les mieux intentionnées, et entre aatres le directeur et raumdnier de la prison, leur firent obecnrer que, si eQes étaient parvenues à éioaflèr pour un temps les passions de ces femmes crimindles » bientôt celles-ci briseraient malgré elles les fiens qn*on leur imposait et retomberaient dans loira «BÔeas vioes^ Mais tous ces raisonnemens (uftnt itotUes ; les pieuses réformatrices avaient déjà trop bien pu apprécier le naturel des femmes, elles dtaient trop pénétrées de la sainteté de leur entre* prise pour ne pas désormais tout tenter.

Elles rendirent avec une noUe confiance que» pourvu qu*il se formât un comité résolu k partager leurs travaux et qu'on pAt trouver une maîtresse dialslier qui ne quittât jamris la prison , elles se

le procurer aux détenues des ouvrages L supporteraient les frais de Tentreprise it UentAt organisé : il se composait de de la religion des quakers et de M."'' Siriiikopf , épouse d*un prédicateur allemand de Londres. Elles s'engigèrent à subordonner toutes leais antres occupations aux soins qu'exigerait

<f dlés la prison de Newgaie. Elles ont tenu parole ,* et' sans jamais montrer de tiédeur, elles ont» sauf un petit nombre d'exceptions , où des devoirs plus sacrés exigeaient leur présence, vécu au milieu des condamnées. Dans le principe il y en avait conti- * nnellement une d'entre elles qui travaillai^ avec les prisonnières ou s'occupait à les instruire; et aujourd'hui encore que Tordre et la régularité régnent à Newgdte, il ne se passe pas, comme me l'a assuré la maîtresse d'atelier, un seul jour sans que l'une des dames au moins ne visite la prison; souvent elles y sont déjà le matin avant que les détenues ne s'habillent , passent toute la journée avec dles , partagent leurs repas et ne les quittent qu'à la fin de la journée.

Le premier jour où fut ouverte la salle de travail ; on fit rassembler les détenues qui devaient y entrer; elles étaient au nombre de soixante-dix. L'une des dames leur adressa, en présence du directeur, de Taumônicr et des juges , un discours dans lequel die leur dépeignit les jouissances que procure le travail et la tempérance, et le contentement que donne une bonne conduite ; elle compara la douce paix intérieure qui orne une vie passçe au sein de la vertu et de la religion, avec ce qu'elles-mêmes avaient pu éprouver dans leur vie antérieure, et les conséquences qui en étaient résultées. En leur représentant la faute dont elles s'étaient chargées contrQ

Ja folonié it IKea, die leur abandonna le soin de décider ellea-mémes si elles en avaient retiré autre chose cpe la misère et la perdition. Ensuite elle leur dèvdoppa les motifs qui Tavaient engagée, elle, et aes compagnes » à venir à Newgate ; elles avaient , dît- elle 9 quitté volontairement leurs demeures et leon Amilles, dans le seul but de venir se mêler à celles qui étaient évitées et repoussées par tout runivers ; leur désir le plus ardent était d'arracher leurs semblables- k |a carrière du mal, et de leur communiquer les connaissances qu'elles avaient eu le bonheur de puiser dans leur éducation et dans leur vie primitive Elle termina en disant que les dames du comité étaient loin de songer à leur près* crire ce qu'elles devaient £dre ; elles désiraient plutôt agpr de concert avec les prisonnières , et ne leur imposer d autres ordres que ceux qu'elles-mêmes aundeot sanctionnées; que dans ce but elles les priaient de leur exposer franchement leurs objections. Des sous -inspectrices furent élues ensuite, au nombre d*iine sur douie détenues, et douse statuu furent proposés par les dames et sanctionnés par toutes les prisonnières sans exception. Ces statuts * existent encore aujourd'hui , et l'expérience n'y a rien fait

Quiue jours après l'ouverture de l'école ' pour

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les femmes condamnées , le directeur de Newgftte clara franchement qu'il ne reconnaissait plus cette partie de la prison; un mois après, le lord-maire, les sheriffs et les aldermen' voulurent assister à Tune des leçons , et en sortirent étonnés et pénétrés de fattendon qu'ils avaient remarquée chez les prisonnières pendant la lecture des versets de la Bihk, comme aussi de la réguhuité et de Tordre de leurs travaux , de la propreté et de la modestie de leur mise , du calme et de la tranquillité de leur conte-* nance, de leur docilité envers les maîtresses, et du contentement qui brillait sur leurs visages. Cette piison , qui antérieurement était une espèce d'enfer terrestre , présentait maintenant l'aspect d'un atelier laborieux et actif, d'un ménage bien ordonné; aussi l'autorité ne tarda pas à approuver toutes les mesures qui avaient été prises par les dames, pour en faire désormais une partie intégrante de la discipline et de l'organisation intérieure de la prison ; en même temps elle se chargea d'une partie des fonds qui avaient été faits , et accorda aux dames le droit de

sifttenty outre Pinstniction rdigiense, la lectare et récrharc, k apprendre et à confectionner toute sorte de traraux )i la main p qui se Tendent à leur profit. Comme on a remarqué que les écolîères d^un âge arancé étaient au commencement bontenaca de déployer leur ignorance devant lenis compagnes, on a ina» «Hné, depuis Tannée dernière , «ne petite chambre à part, dnaa laqutilit les commençantes «ont instmilet» Pane après l'avlrt, par la maltresse d*écoIe.

punir les indocilet d'un emprisonnement de courte durée, si jsmais ciles aiwieni besoin de recourir à ce moyen. >

Six mob après b fondation de Fécole pour les en&ns cl de Talelier pour les femmes condamnées , les détenues qui n'airaient pas encore subi leur juge-* ment, adressèrent aux dames une pétition pour jouir des bienfiôts d^une institution semblable, promettant a retour la docilité la plus absolue. Leur prière

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