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fehrt caireeraria et no'tdi tpidemiea tmetatus* TV*
einiy 1793*
John Hetsham's Account of the jaUfeiw or iy^ phus carcerum cis it has appêared ai Carlisle 1 781. Londony 1783.
RoiD. Robertson's Observations on thêjaUj hos* pital or shw fever. London j 1 786.
H^W.F.SoELLiNG, Commentatio mediea iefthr^ carcerum* Marburgiy 1790.
G. Carmichael Smtxh, Description of thejail distemper as it appêared amongst the spanish pri^ soners at Winchester. London j 1795.
' p. C CoLOMfiOT , Manuel d'hygiène et de méde* cine pratique des prisons, précédé de la description de celle de Chaumont Chaumont, 1834-
Les ouvrages relatifs à Tépidéniie de MilbanL onl tous été cités dans la note précédente.
NotE 8.
Des lois de chasse de l'Angleterre. *
Les documens suivans pourront donner une idée de la sévérité et des effets désastreux de ces lois de
I. De niéiii« q«e daa* \tê clauts inférienrcf le bnconnaft Mi VécoU prëparctoirv do oriine, de mém% dan» 1m luatM isUmm le» dabe coBMcr^ aux connM tnr paris et ans amusement de la chasse conduisent ordinairement ans infamM brelans de LondrM , cm maisons où Ton mine à la fois son caractère » sa santé et sa fortune , et anxqnellM le penpie a donaé ayec uat de ^luleMe le nom d^Eafers (AKi).-
diBSse^ UÎBlcs TOliges de la comjuèietfles Normande, dont les inutiles modifications à chaque session dn patWmem pimivent d*une manière irréfingable limr posaiiîKté de les conserver plus long^iemps. Cette rifomie mdicsle, inviMpiée déjà à plusieurs reprises par le philanthrqpe lord Suffield, est derenue aur jourdlini cfautant plus difficile à exécuter, que la pasmm de la chasse ei les immenses ridbesses des propriétaires anglais font augmenter de jour en jour le prix des parcs. Nous citerons d^abord les parc^es «Tun juge plein de sagacité; ^
^ Ceux ipii ne râreot pas dans un contact faabtc tad avec les petiu fermiers, ne sawûent se fidre « une idée de Tétendue et des progrès du bracon* « nage. D'après les observations et les données que c l'ai recueillies, j'ai rintime conriction que les trois « quarts des crimes qui conduisent tant de mal^ « heureux à réchafaud, ont pris leur source dans c les habitudes que doiment les tentations offertes c aux gens des campagnes par les nombreuses pnv c hibitions de nos lois de chasse. ^
Un juge expérimenié du comté de Bedford, oà ton a intenté en i8a5 quarante -huit, et en i8a6 quatra-^g^ecise accusaliotts pour braoonnage, dé»
t^fkmtà hyr ik€ progrwêê of M«t«^| «HiA m vûw lo *^ mormi ^■rff liti— I <— i»f iitiic«| kjrJ^km 9K^UmdJmm* ^»aé,, i$a6.
,crit 1 de la manière suivante la connexion qui existe entre ces contraventions et des crimes plus graves. Il Les enclos de forêts sont très • nombreux et le iK prix de la jeurnée de travail est très^bas dans le « pays. On commence par dresser des lacets pen- « dant le )Ottr; plus tard on sf livre au bracon- K nage avec des armes à feu pendant la nuit; on xc piUe des poulaillers, on vole des bestiaux et des et chevaux. Des exemples d'une progression de ce ^ genre se rencontrent dans presque toutes les en* (( quêtes criminelles. *
Ainsi on concevra ^e le quart environ dts individus détenus dans les prisons des comtés se compose d'infracteurs aux lois de chasse. Leur nombre, qui, en i8i6,était, dans l'Angleterre seule, de;858, s'est monté, en 1817, k 1147; en i^^^f ^ ^388; en 1819, à 1^4^, et dans les sept années de 1820 à 1836, il a été , pour l'Angleterre et le pays de Galles, de ia,ooo{ ce qui donne le terme moyen de 1 700 par an. ^
D'après les rapports officiels rendus au parlement^ le nombre des individus condamnés par les tribunaux en matière de braconnage s'élevatt , de 1 820 à 1826, pour TAngleierre et le pays de Galles,
i*. Sëtfmuh report o/the eommàUe oftKe totk^Jcr the fim provemêHt of prisom dùcipUne, «fc, pag. 3t. 9. Smwt^ report f et€.f pag. Sa*
à88ai an moins; cdai des condamnés en général
était de 65,oo3« >
Note 9.
Occupations auxquelles les détenus peuvent se livrer sous une surveillance convenable.
Pour les hommes:
Moudre de la fiuîne^ de la drèche, eta, par le moyen du creadmill; fiiire monter feau dans des tuyaux, etc.
Éplucher du lin y du chanvre , des crins , de la laine.
Hiser des Tètcmeos pour les détenus.
Tisser des paillasses , des couvertes et des tapis.
Faire des nattes de tricot et des filets de pécheurs.
Faire des habits, des souliers, des peines, des boutons, des aiguilles et des épingles.
Relier , imprimer, graver, ûire des crayons.
Faire des pendules et des montres, et exécuter les Avers travaux qui rentrent dans les attributions de rhorloger et de Torftvre.
Faira le métier de menuisier, tourneur, tamiseur, brossier, vannier, sabotier, etc.
Faire des coffres de cuir, des housses, des souf> icu, des Ibueu et des harnais.
1. jim 4W«oajM ofîké mmmhtr of ^ùmvietiotu mnder ikû Game Imw.ft^m aSso fo iS96« SocA imtbuiv; 9o fmr m$ tkm êmmm CM kê mmië omt/rom nUtnu funùshed fy cA# dera ofike p—«9, •Ma êUHa o/mêMÎM^i ordênd èjr lAe Aoiim o/^ommonêf fo kê primiéi, i /mm 1S97.
Broyer à la main des médicamens , des couleurs pour les peintres et ceux qui colorient le papier.
Réduire en poudre et en ciment le plâtre, la chaux , la pierre , les coquillages, le verre , etc. , ainsi que des os pour les engrais.
Raboter et scier le bois et la pierfe; polir le marbre, ^re des bouchons en liège et en bois, etc.
Blanchir et peindre les murs de la prison, etc.
Pour les femmes :
Confectionner les vêtemens des détenus.
Laver , repasser et raccommoder pour le service qe la prison.
Tricoter et coudre dans tous les genres.
Éplucher du coton , de |a laine, de la soie; car* der, filer et Êiire des souliers et des gants pour fenir mes et enfans.
Tresser la paille et l'osier, et en faire des chapeaux pour les détenus.
Faire des ceintures, des bretelles, d^ frange^, des garnitures , des rubans , des cordons , etc.
Dans la prison dllchester, tous les habits , depujs l'état de laine jusqu'à celui de vêtemens , sont confectionnés par les détenus , et ils ont bâti à eux seu)s une grande partie de la prison.
Note lo.
Passages de la Bible, pouvant servir d'homélies aux déienus , daprès le choix fait par M, WilL Faulkner, chapelain de la prison de Worcester.
1 BCVlt.
3 ■BII3U.
'l aBUMI.
3 HEUIIS.
1 MofM 3
Matthieu
Pn>Terbes 33
Prëd.deSal.9
Jean i5
ImSo I
^ So
A êtes d. Ap. S
9 BloUe ao
Romaina 3
4 MoÎM i6
5 MoiM 5
Marc
1 Corintb. 5
3 CoHotb. 4
1 Stmaél 3
Luc
Jërémie 4
3 Samaëlis
Job 7
Calâtes 5
iS
Éphrtieiu 4
PhUipp. 4
ProTerbes i
Colofts. 3
ConpUJnir 1
1 Tbetêâl. 4
Jean
1 Timoth. 1
Hcbr. 1 1
Étécbiol 18
Jac4pM3 4
1 Pierre s
t Jean 3
Note 1 1.
Description de la maison de travail
d'Edimbourg.
La maison de tx^ygil ^bridft^^ell) d'Edimbourg, àuiée dans la partie orientale de la ville, fut bâtie de 1791 à 1796 par rarchiiecte Robert Adam, qui avait reçu un exemplaire du Panoptique de Bentham avant que cet ouvrage fût publié. Sa forme extérieure est cdle d'un château fort Cet établissement n'est destiné qu'à des hommes condamnés pour délits de police à un emprisonnement de soixante jours av plus. Sa sur&ce carrée n'est que d'environ deux acres de terrain* La forme du bâtiment, qui se compose de cinq sections disposées en demi^ cercle, ou plutôt en demi-octogone, autour d'une tour d'observation |dacée au centre, est celle d'un D renversé de la manière suivante ; ip.
Le directeur de la prison loge dans le bâtiment d'entrée, qui touche de côté et d'autre à la cuisine et à la buanderie. La tour d'observation , placée au centre du diamètre, a trois étages de haut : elle est haute, obscure, et l'inspecteur qui s'y place peut observer à toute heure les détenus à travers des car** reaux étroits, pratiqués dans les trois chambres d'observation , placées l'une au-dessus de l'autre. L'espace situé entre la tour d'observation et la demi*
circonféresee , est £iposé aa rez-de-chaussée en chapdle, de sorte que les détenus peuvent assister an service divin sans quitter leurs cellules. Aux éiB^ eupérieurs cet espace est libre. Il est chauffé par un grand fourneau. Le bâtiment formant la c^smiârconfirence a quatre étages, dont deux pour les hommes et deux pour les femmes. Chacun de ces étages a treiie salles de travail, servant chacune à douie condamnée, de sorte que toutes les saUes enamble peuvent recevoir 6a4 travailleurs ; nombre qn*dles n'ont toutefois jamais atteint. Elles ont 9 ^pieds de large et 1 5 de long : vers le milieu est établie une grille de fer à losanges de 1 5 pouces. Derrière les salles se trouve un corridor de 4 pieds de large, dont le coté extérieur est conligu aux cellules de nuit Ces dernièi*es ont 6 pieds de large et 7)( pieds de long; elles sont au nombre de 3a par étage, et reçoivent la lumière par le moyen de petites fenêtres de 9 pouces de large, placées trèshaut et garnies extérieurement de blindages de fer, qui donnent sur la cour des détenus, soastraite ainsi m toute inspection. Des 1 a8 cellules de nuit qui résultent de cet arrangement » il y en u qui sont employées à d'autres usages. >
I. D*ftprét nae aoU* «loanoe , le nombr* de» cellule* seraii 49 lr«al«-ii& p%t cUgc* et par ronsiM|iiciit de ccol qiiaraot«» qttaUa «o loal» dont cent lrenle*qiutra iinUaicBl •artftmieiit Il tomAt dm dëtena*.
^JS$poûùon les dé^
sit*
r^*'''^^eatr^^' q«« Tinspccteur plgcé d^'^^^AX» ^ ^^^^^^^ ^^^^ pa« corrigé • ^r^^^tfi ^prolongent des salles de ira-
^ ffl»"" - (i^/«^ ^'^ rétablisscmeat se trouvent
^. ji^brts pour des malades, avec des
fwT^^ODnemens, etc., et dans l'étage su»
"^ 2^' 'c logemoit des cjiinireteos de U
^^l;/î du sjrstème d'inspection de Benthçm, ^^ écrite par lui-même,^
jj^j^meas disposés en cercle, les cellules à la . ^ji^reace, les inspecteurs, etc., au pentre; dans
1. A f^^ f'"^^> <iuc nous avons dctik ciîtiquée da«s U prisom
Ae %Àtkàa^^ (p^g- 44 «^ saiT.}f Tient te joindre celle ^ tir
!iiite dt 1* position des fené^^es extérieures , dont chacune est
co0iBtfne à deux cellules > ce qui rend impossible Tempéche-
/ ^cDt des communications entre les détenu^ Ces défauts ont
foraff^ la ville dT^imbourg II décréter la oonstruction d'une BOvreUe maison de force et de traVail ^'aprés un plan moins vicieux i on y adjoindrait un établissement pour les détenus libérés.
s. Tnduit littéralement dn Phitan$hropiêt , tom. I, pag. 93# et suIt.
h cour , un paiu de forme cjlihdrique , servant à feornir Teau nécessaire aux fossés qui entourent la piison ; les cellules étant accessibles de ce côté par le mojren d'une grille de fer. Les cours des détenus duposées extérieurement d'après le même principe , csomme aussi la communication entre le bâtiment et les coun.
Par des bfindages et autres moyens, le sunreilbnt est caché aux yeux des détenus, excepté dans les instans où il juge à propos de se montrer , de sorte que ceux-ci sont soumis k une inspection invisible et toute-puissante; le surveillant doit pouvoir observer toute la prison, sans beaucoup se déplacer^ et s*il est possible , sans se déplacer du tout
Une seule place dans la tour d'observation doit permettre à la vue de se promener sur deux étages et même sur une partie du troi«ième ; on obtiendra cet avantage en établissant une différence entre les aévations respectives des deux bâtimens.
Le même cellule sert à tous les besoins : travail, sommeil, repas, punition, service divin; en fiiciUr tant un tel arrangement, le grand mouvement d'air qui s'opère dans les ceUuks permet encore d'y join» dre Favantage d'une surveillance suivie sur la santé des déienuSb L'aimiônier célèbre l'office dans la chapelle placée au centre; il est visible pour la moitié des cellules, qui, k cette occasion, peuvent recevoir population donUe, et les personnes qui assistcni
à TofiSce dans la ciiapelle sont , la plupart , invisibles pour les détenus^
Les deux sexes, si on les y admet en même temps, sont absolument invisibles lun pour Fautre.
' Emprisonnement solitaire ou restreint, applicable à volonté. Dans le cas où Temprisonnement n'est pas infligé comme peine, on préférera de laisser le détenu dans de petites sociétés choisies de deux , trois ou quatre personnes : on ne s'expose à aucun danger, en fondant l'établissement sur ce principe. En tout cas le système d'emprisonnement qu'on aura adopté, devra être sévèrement observé en tout temps et en tout lieu. Jusqu'ici, dans la plupart des prisons où l'on cherchait à isoler les détenus, les plans des administrateurs ont manqué leur effet par suite des petites sociétés qu'on autorisait temporaire^ ment
' Tels sont, dans toute leur simpUcité, les principes fondamentaux du système. Leur application pratique exigea souvent des modifications, comme on pouvait d'ailleurs le prévoir d'avance.
L'entrée ne se composé que d'une porte; elle conduit dans une allée entourée de murs, qui est disposée en montant et divise la cour en deux parties; de cette manière aucune personne du dehors ne peut s'arrêter auprès du bâtiment sans en avoir reçu la permission , ou du moins sans être vue par les personnes placées à l'intérieur. Les portes se cosoi»
posent de gnlle^ à jour» afin de laisser à découTert la mullitude qui s'approcherait dans des vues hostiles; deFautre côté se trouverait un rempart, derrière lequd passerait la route , afin de protéger contre le feu de la prison les passans paiâbles. Des fordficatiaos conçues dans ce principe auraient sauvé dans le temps les prisons de Londres \ et prévenu les odieux événemens de S. George's Fields.
Le mur «Fenceinte est lui-même entouré de palissades ouvertes» qui servent de haie aux champs placés de Fautre o6té. Aucun chemin public ne peut être étabU le long de ces palissades» si ce n*est do côté de Feutrée. Entre la muraille et les palissades est un petit chemin pour les sentinelles, sur lequel personne ne peut mettre le pied sans briser les palissades et ainsi se déclarer en eut dltostilité. Chacune des quatre murailles est contiguC à des chemins de ce genre , qui se croisent à leurs extrémités et se prolongent de quelques pas au-delà. Ainsi diaque sentinelle est observée par deux autres.
I, Oa fait id alloaioB «a soidèTtmfliit eseH« en 17S0 par lord Gofdoa , à Toccaiipa dafati Its pfisaaa d« JLoadf m Xurtttl éitniitat t« parila.
Note i5.
Description du nouveau pénitencier de
Pensylvanie.
Les sept ailes placées à des distances égales au^ tour de la demeuré dû directeur^ et communiquanl avec elle par des allées étroites, ont au rez-de» chaussée, sur chacun des deux côtés du corridor qui les sépare , dix-huit cdlules de i s pieds de long, 8 de large et lo de haut; ce qui donne en tout â5a cellules. Les cloisons de ces petites chambres, qui servent pour le jour comune pour la nmt, ont 18 pouces d'épaisseur, et sont enfoncées de trois pieds dans le soL Le mur intérieur (du c6té du corridor) est d'une grandeur et d'une épaisseur proportionnées; le mur extérieur (du coté de la cour) a 217 pouces d'épaisseur et 4 pi^ds de profondeur dans le sol. Le plancher des cellules se compose d'une maçonnerie de 1 8 pouces d'épaisseur. Oiaque cellule a de petites latrines, que l'eau vient nettoyer; au-dessus se trouve un tuyau communiquant avec lair libre et destiné à aérer la chambre. Le chauffage se fiiit au moyen de la caléjRiction de l'air par de grands fourneaux placés dans le bâtiment central, où demeurent les inspecteurs^ L'entrée dans chaque cellule a lieu par une porte double , donnant sur une petite cour de même grandeur que la cellule, entourée de murs et située le
bi^ dat ailes; ce qui permai d'obtenir pour le» déienuft une toliiode coiii{dèle. Du côté extérieur de oes petites cours sont placées d'autres portes de fin*, d'une construction s<^de La muraille d'en*ceinte qui entoure la prison • les cours et le jardin pouger, ensemble un espace de 9 acres de terre, a 5o pieds de haut} une toiture inclinée, de 4 pieds de longueur, la couvre intérieurement, aûn d'empêcher l'ascension de la muraille
Cest avec raison que la société des prisons de Londres Uime ce plan S parce qu'il n'existe pas de portes établissant une communication entre les cor^ ridors intérieurs et les cellules , et qu'ainsi un sm^ veillant qui, par le moyen des trous d'observaiion^ découvrirnt quelques désordres, ne pourrait parvenir dans les cellules] qu'après avoir iàit le tour de Taile toute entière et ouvert successivement trois portes. D*un autre côté, si les murailles des petites cours sont trop élevées, on ne pourra les surveiller que dune manière très-impaiiaite du haut de ¥ér tage supérieur du bâtiment central, et si elles sont basses, il devient diflkile d'empêcher les commu» aîcations. Enfin, les cellules elles-mêmes, étant coiv* ùffkH k des cours étroites et entourées de liantes murailles, ne sauraient être bien saines, et la multitude de murs que oe plan admet, entraîne des frais
I. Smmmtk rwpott ef tkê eammiUet^ cfc. j4ppmidùtf p«f . S5i f t Miv.
trës-Gonaid^rablês ; ptds on' n*a songé ni à iifte eha* pdlè, ni à des salles.d'école, et les détemiésont son* mis à une solitude perpétudle, point que nous avons déjà eu occasion d^examiner (page 108 et
aniv.)*
Note 14.
Règlement p&ur les treadmills en Irlande.